À l’occasion de la célébration du centenaire de l’ancien président de la République du Sénégal, Abdoulaye Wade, le Sénégalais de la diaspora établi à Genève, Adiouma Dioums Diallo, a rendu un vibrant hommage à celui qu’il considère comme l’un des plus grands visionnaires africains de son temps. Dans une déclaration marquée par une forte dimension politique et panafricaine, il a réaffirmé son attachement aux idéaux portés par l’ancien chef de l’État et renouvelé son engagement à les promouvoir.
« La célébration du centenaire du président Abdoulaye Wade est une occasion exceptionnelle pour moi de renouveler mon engagement politique et ma détermination à porter ces idéaux et de rester fidèle à mes principes et valeurs de loyauté », a déclaré Adiouma Dioums Diallo. Profitant de cette commémoration historique, le membre de la diaspora sénégalaise a souhaité partager ce qu’il présente comme les sept concepts majeurs de la vision de l’ancien président pour l’Afrique. Selon lui, ces principes, forgés par l’expérience et l’engagement politique de Me Wade, demeurent des repères essentiels pour l’avenir du continent. Au premier rang de ces principes figure le panafricanisme et le fédéralisme. Adiouma Dioums Diallo rappelle que l’ancien président sénégalais a toujours défendu l’idée d’une Afrique unie autour d’institutions fortes et d’une gouvernance démocratique. « Le Président Abdoulaye Wade a porté l’ambition d’une Afrique unie autour d’un État fédéral reconnu par une Charte de bonne gouvernance démocratique. Il a défendu une Afrique compétitive, solidaire et ouverte au monde : les “États-Unis d’Afrique” », a-t-il souligné.
L’agriculture comme pilier de la souveraineté
Pour le ressortissant sénégalais basé en Suisse, la souveraineté alimentaire demeure l’une des priorités stratégiques du continent. Il estime que l’Afrique doit renforcer ses capacités de production locale pour répondre aux besoins de ses populations. « La production locale des denrées consommées est une priorité stratégique. Une agriculture modernisée et mécanisée, axée sur la productivité, la durabilité et la transformation, doit constituer le socle du développement économique et social », a-t-il affirmé.
Adiouma Dioums Diallo a également insisté sur l’importance de la révolution numérique et de la formation professionnelle dans la transformation du continent. « La transformation numérique et technologique doit être accompagnée d’un effort soutenu en matière d’éducation et de formation professionnelle. L’Afrique ne doit pas rater la révolution digitale qui façonnera les économies du XXIe siècle », a-t-il déclaré. Abordant les enjeux environnementaux, il a plaidé pour un développement conciliant croissance économique et préservation des ressources naturelles. « Le développement doit conjuguer croissance et préservation des ressources naturelles. Des projets d’envergure, tels que la Grande Muraille Verte, sont essentiels pour lutter contre la désertification, protéger les écosystèmes et réduire l’exode rural », a-t-il indiqué.
La diaspora comme levier de développement
L’ancien président avait également placé de grands espoirs dans les compétences africaines vivant à l’étranger. Une vision que partage pleinement Adiouma Dioums Diallo. « Le retour et la mobilisation des intellectuels et professionnels de la diaspora représentent une opportunité décisive pour transférer savoir-faire, innovation et expertise au service du développement du continent », a-t-il soutenu. Face aux mutations géopolitiques et aux défis sécuritaires, il estime que les États africains doivent adopter une approche plus diversifiée et résiliente. « Une stratégie de diversification des partenariats économiques, associée au renforcement des dispositifs de sécurité, est nécessaire pour assurer la résilience et la souveraineté des États africains face aux défis régionaux et mondiaux », a-t-il expliqué.
Enfin, Adiouma Dioums Diallo a insisté sur le rôle central de l’innovation et du secteur privé national dans la création de richesses. « L’innovation doit être au cœur du modèle de développement. Un secteur privé national dynamique, soutenu par des champions nationaux dans les secteurs stratégiques et des infrastructures modernes accessibles, est indispensable pour créer emploi, richesse et prospérité partagée », a-t-il déclaré.
En conclusion, le Sénégalais de la diaspora a réaffirmé sa fidélité à cette vision et lancé un appel à l’ensemble des forces vives de la nation. « Je réaffirme mon attachement à ces principes et appelons les acteurs politiques, économiques et sociaux à les promouvoir pour construire ensemble un Sénégal de paix et de prospérité dans une Afrique plus forte, souveraine et solidaire, ouverte au reste du monde », a-t-il conclu avant d’adresser ses vœux à l’ancien chef de l’État : « Bon anniversaire Monsieur le Président. »
« La célébration du centenaire du président Abdoulaye Wade est une occasion exceptionnelle pour moi de renouveler mon engagement politique et ma détermination à porter ces idéaux et de rester fidèle à mes principes et valeurs de loyauté », a déclaré Adiouma Dioums Diallo. Profitant de cette commémoration historique, le membre de la diaspora sénégalaise a souhaité partager ce qu’il présente comme les sept concepts majeurs de la vision de l’ancien président pour l’Afrique. Selon lui, ces principes, forgés par l’expérience et l’engagement politique de Me Wade, demeurent des repères essentiels pour l’avenir du continent. Au premier rang de ces principes figure le panafricanisme et le fédéralisme. Adiouma Dioums Diallo rappelle que l’ancien président sénégalais a toujours défendu l’idée d’une Afrique unie autour d’institutions fortes et d’une gouvernance démocratique. « Le Président Abdoulaye Wade a porté l’ambition d’une Afrique unie autour d’un État fédéral reconnu par une Charte de bonne gouvernance démocratique. Il a défendu une Afrique compétitive, solidaire et ouverte au monde : les “États-Unis d’Afrique” », a-t-il souligné.
L’agriculture comme pilier de la souveraineté
Pour le ressortissant sénégalais basé en Suisse, la souveraineté alimentaire demeure l’une des priorités stratégiques du continent. Il estime que l’Afrique doit renforcer ses capacités de production locale pour répondre aux besoins de ses populations. « La production locale des denrées consommées est une priorité stratégique. Une agriculture modernisée et mécanisée, axée sur la productivité, la durabilité et la transformation, doit constituer le socle du développement économique et social », a-t-il affirmé.
Adiouma Dioums Diallo a également insisté sur l’importance de la révolution numérique et de la formation professionnelle dans la transformation du continent. « La transformation numérique et technologique doit être accompagnée d’un effort soutenu en matière d’éducation et de formation professionnelle. L’Afrique ne doit pas rater la révolution digitale qui façonnera les économies du XXIe siècle », a-t-il déclaré. Abordant les enjeux environnementaux, il a plaidé pour un développement conciliant croissance économique et préservation des ressources naturelles. « Le développement doit conjuguer croissance et préservation des ressources naturelles. Des projets d’envergure, tels que la Grande Muraille Verte, sont essentiels pour lutter contre la désertification, protéger les écosystèmes et réduire l’exode rural », a-t-il indiqué.
La diaspora comme levier de développement
L’ancien président avait également placé de grands espoirs dans les compétences africaines vivant à l’étranger. Une vision que partage pleinement Adiouma Dioums Diallo. « Le retour et la mobilisation des intellectuels et professionnels de la diaspora représentent une opportunité décisive pour transférer savoir-faire, innovation et expertise au service du développement du continent », a-t-il soutenu. Face aux mutations géopolitiques et aux défis sécuritaires, il estime que les États africains doivent adopter une approche plus diversifiée et résiliente. « Une stratégie de diversification des partenariats économiques, associée au renforcement des dispositifs de sécurité, est nécessaire pour assurer la résilience et la souveraineté des États africains face aux défis régionaux et mondiaux », a-t-il expliqué.
Enfin, Adiouma Dioums Diallo a insisté sur le rôle central de l’innovation et du secteur privé national dans la création de richesses. « L’innovation doit être au cœur du modèle de développement. Un secteur privé national dynamique, soutenu par des champions nationaux dans les secteurs stratégiques et des infrastructures modernes accessibles, est indispensable pour créer emploi, richesse et prospérité partagée », a-t-il déclaré.
En conclusion, le Sénégalais de la diaspora a réaffirmé sa fidélité à cette vision et lancé un appel à l’ensemble des forces vives de la nation. « Je réaffirme mon attachement à ces principes et appelons les acteurs politiques, économiques et sociaux à les promouvoir pour construire ensemble un Sénégal de paix et de prospérité dans une Afrique plus forte, souveraine et solidaire, ouverte au reste du monde », a-t-il conclu avant d’adresser ses vœux à l’ancien chef de l’État : « Bon anniversaire Monsieur le Président. »

