Après le TER, des personnes malintentionnées ont attaqué les câbles du Bus Rapide Transit (BRT). Selon nos informations, au moment où ces lignes sont écrites, aucune arrestation n’a été signalée. Toutefois, les limiers ont déclenché une procédure d’une enquête. Une situation qui a poussé la population à interpeller les autorités pour tout faire pour retrouver les coupables.
Bis repetita ! Après le TER, des actes de vandalisme ont été notés sur le tracé du BRT. En effet, selon des informations dignes de foi, des personnes malintentionnées ont sectionné les câbles du BRT laissant une population dans un désarroi. D’ailleurs pour eux, cette situation est due à l’insécurité totale qui règne dans cette zone.
Fatou Dia témoigne : « j’étais en train de sortir mes bagages et c’est là que la voisine m’a appelé pour me dire qu’il y avait des personnes en train de couper les câbles. Quand la police a été alertée, ils ont pris la poudre d’escampette. Dans leur fuite, ils ont laissé un sac juste sous ma fenêtre. « Il y a trop d’insécurité par ici », a-t-elle affirmé. Même son de cloche chez Abdou Ndiaye. Selon lui, la plupart du temps, ces situations se répètent à cause de l’insécurité galopante. « Moi, je suis désolé qu’on vole le bien public. C’est vraiment dommage, mais nous sommes habitués à cela au Sénégal, car même les bouches d’égout sont volées. Nous avons vainement tenté de joindre les autorités en charge des travaux », a-t-elle confié.
Bis repetita ! Après le TER, des actes de vandalisme ont été notés sur le tracé du BRT. En effet, selon des informations dignes de foi, des personnes malintentionnées ont sectionné les câbles du BRT laissant une population dans un désarroi. D’ailleurs pour eux, cette situation est due à l’insécurité totale qui règne dans cette zone.
Fatou Dia témoigne : « j’étais en train de sortir mes bagages et c’est là que la voisine m’a appelé pour me dire qu’il y avait des personnes en train de couper les câbles. Quand la police a été alertée, ils ont pris la poudre d’escampette. Dans leur fuite, ils ont laissé un sac juste sous ma fenêtre. « Il y a trop d’insécurité par ici », a-t-elle affirmé. Même son de cloche chez Abdou Ndiaye. Selon lui, la plupart du temps, ces situations se répètent à cause de l’insécurité galopante. « Moi, je suis désolé qu’on vole le bien public. C’est vraiment dommage, mais nous sommes habitués à cela au Sénégal, car même les bouches d’égout sont volées. Nous avons vainement tenté de joindre les autorités en charge des travaux », a-t-elle confié.

