Face à la crise qui secoue les universités sénégalaises, Abdoulaye Baldé, Président de l’Union des Cadres et Syndicats (UCS), a livré un message solennel sur la situation, après la mort tragique de l’étudiant Abdoulaye BA.
« Notre pays traverse une crise universitaire d’une gravité exceptionnelle qui interpelle notre conscience collective, notre sens de l’État et notre attachement aux valeurs républicaines », a déclaré M. Baldé. Il a souligné que « la mort tragique d’un étudiant constitue une blessure profonde pour la Nation tout entière. Lorsqu’un jeune perd la vie dans un espace dédié au savoir, à l’espoir et à la construction de l’avenir, c’est le cœur même de la République qui vacille ».
Le président de l’UCS a présenté ses condoléances à la famille de l’étudiant, à ses camarades et à l’ensemble de la communauté universitaire. « Nous exprimons notre compassion émue à la famille de l’étudiant Abdoulaye BA, à ses camarades et à l’ensemble de la communauté universitaire », a-t-il ajouté.
Pour Abdoulaye Baldé, les tensions récurrentes au sein des universités ne sont pas accidentelles. « Elles traduisent des difficultés structurelles. La massification non maîtrisée, l’insuffisance d’infrastructures, la gestion inadaptée des questions sociales, le déficit de dialogue permanent et parfois un manque d’anticipation dans la gestion des crises, sont autant de facteurs qui plombent nos universités », a-t-il souligné.
Selon lui, la réponse gouvernementale doit dépasser les simples justifications administratives ou sécuritaires. « Une communication gouvernementale doit être empreinte d’empathie, de transparence et de vérité. Dans des moments aussi graves, la priorité est d’apaiser, d’écouter et de rassembler », a-t-il insisté.
Abdoulaye Baldé appelle à des mesures concrètes pour prévenir les crises : « Il faut institutionnaliser un dialogue permanent entre autorités universitaires, étudiants, enseignants et gouvernement, afin de prévenir les crises plutôt que d’y répondre dans l’urgence. La mise en place d’un mécanisme d’alerte précoce est aujourd’hui plus que nécessaire pour identifier et traiter rapidement les tensions sociales sur les campus. Former et encadrer les dispositifs de maintien de l’ordre en milieu universitaire pour privilégier la désescalade et la protection de la vie humaine est devenu un impératif pour éviter tous ces dégâts constatés ».
Enfin, il a rappelé l’importance de considérer la jeunesse comme un atout national. « La jeunesse sénégalaise n’est pas un problème sécuritaire, elle est notre plus grande richesse et elle mérite considération, écoute et des perspectives claires », a-t-il rectifié, avant de lancer un appel à « la retenue, à la responsabilité et au dialogue sincère » pour que l’université retrouve sa vocation de sanctuaire du savoir et de l’espérance.
« Notre pays traverse une crise universitaire d’une gravité exceptionnelle qui interpelle notre conscience collective, notre sens de l’État et notre attachement aux valeurs républicaines », a déclaré M. Baldé. Il a souligné que « la mort tragique d’un étudiant constitue une blessure profonde pour la Nation tout entière. Lorsqu’un jeune perd la vie dans un espace dédié au savoir, à l’espoir et à la construction de l’avenir, c’est le cœur même de la République qui vacille ».
Le président de l’UCS a présenté ses condoléances à la famille de l’étudiant, à ses camarades et à l’ensemble de la communauté universitaire. « Nous exprimons notre compassion émue à la famille de l’étudiant Abdoulaye BA, à ses camarades et à l’ensemble de la communauté universitaire », a-t-il ajouté.
Pour Abdoulaye Baldé, les tensions récurrentes au sein des universités ne sont pas accidentelles. « Elles traduisent des difficultés structurelles. La massification non maîtrisée, l’insuffisance d’infrastructures, la gestion inadaptée des questions sociales, le déficit de dialogue permanent et parfois un manque d’anticipation dans la gestion des crises, sont autant de facteurs qui plombent nos universités », a-t-il souligné.
Selon lui, la réponse gouvernementale doit dépasser les simples justifications administratives ou sécuritaires. « Une communication gouvernementale doit être empreinte d’empathie, de transparence et de vérité. Dans des moments aussi graves, la priorité est d’apaiser, d’écouter et de rassembler », a-t-il insisté.
Abdoulaye Baldé appelle à des mesures concrètes pour prévenir les crises : « Il faut institutionnaliser un dialogue permanent entre autorités universitaires, étudiants, enseignants et gouvernement, afin de prévenir les crises plutôt que d’y répondre dans l’urgence. La mise en place d’un mécanisme d’alerte précoce est aujourd’hui plus que nécessaire pour identifier et traiter rapidement les tensions sociales sur les campus. Former et encadrer les dispositifs de maintien de l’ordre en milieu universitaire pour privilégier la désescalade et la protection de la vie humaine est devenu un impératif pour éviter tous ces dégâts constatés ».
Enfin, il a rappelé l’importance de considérer la jeunesse comme un atout national. « La jeunesse sénégalaise n’est pas un problème sécuritaire, elle est notre plus grande richesse et elle mérite considération, écoute et des perspectives claires », a-t-il rectifié, avant de lancer un appel à « la retenue, à la responsabilité et au dialogue sincère » pour que l’université retrouve sa vocation de sanctuaire du savoir et de l’espérance.

