Un drame s’est produit à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, où un étudiant a perdu la vie dans un contexte marqué par de violentes tensions entre étudiants et forces de l’ordre. La victime, Abdoulaye Ba, était inscrit en Licence 2 de médecine dentaire à la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie (FMPO).
Le décès a été confirmé par le président de l’Amicale de la FMPO, Cheikh Atab Sagna, qui a tenu à préciser que « il est mort dans l’enceinte de l’UCAD ». Cette déclaration est venue dissiper toute ambiguïté sur le lieu du drame, alors que de nombreuses informations circulaient au sein de la communauté universitaire.
Selon les éléments rapportés par le journal Libération, Abdoulaye Ba aurait perdu la vie à la suite de violences survenues lors des affrontements de ce lundi entre étudiants et forces de l’ordre. D’après le président de l’amicale de sa faculté, cité par le même quotidien, le jeune étudiant aurait été « violemment battu à l’intérieur de sa chambre universitaire ». Il affirme que le corps a été retrouvé dans cette chambre, située à l’intérieur du campus.
Le décès est intervenu dans un climat particulièrement tendu à l’UCAD, où des manifestations étudiantes ont éclaté pour protester notamment contre les retards de paiement des bourses et les difficiles conditions de vie sur le campus. Ces mouvements ont donné lieu à des interventions des forces de l’ordre, plongeant l’université dans une atmosphère de chaos et de confrontation.
La nouvelle de la mort d’Abdoulaye Ba a provoqué une vive émotion, en particulier au sein de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie, où camarades, enseignants et responsables étudiants expriment leur consternation. Le président de l’amicale souligne par ailleurs que le défunt était orphelin de père et constituait « l’unique espoir de sa mère », un détail qui renforce l’onde de choc suscitée par cette disparition tragique.
À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités administratives universitaires ni par les services de sécurité pour préciser les circonstances exactes du décès ou situer les responsabilités. En attendant ces éclaircissements, le corps de l’étudiant a été transféré tard dans la nuit à l’hôpital Idrissa Pouye, ex-CTEO, où une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort.
Le décès a été confirmé par le président de l’Amicale de la FMPO, Cheikh Atab Sagna, qui a tenu à préciser que « il est mort dans l’enceinte de l’UCAD ». Cette déclaration est venue dissiper toute ambiguïté sur le lieu du drame, alors que de nombreuses informations circulaient au sein de la communauté universitaire.
Selon les éléments rapportés par le journal Libération, Abdoulaye Ba aurait perdu la vie à la suite de violences survenues lors des affrontements de ce lundi entre étudiants et forces de l’ordre. D’après le président de l’amicale de sa faculté, cité par le même quotidien, le jeune étudiant aurait été « violemment battu à l’intérieur de sa chambre universitaire ». Il affirme que le corps a été retrouvé dans cette chambre, située à l’intérieur du campus.
Le décès est intervenu dans un climat particulièrement tendu à l’UCAD, où des manifestations étudiantes ont éclaté pour protester notamment contre les retards de paiement des bourses et les difficiles conditions de vie sur le campus. Ces mouvements ont donné lieu à des interventions des forces de l’ordre, plongeant l’université dans une atmosphère de chaos et de confrontation.
La nouvelle de la mort d’Abdoulaye Ba a provoqué une vive émotion, en particulier au sein de la Faculté de médecine, de pharmacie et d’odontologie, où camarades, enseignants et responsables étudiants expriment leur consternation. Le président de l’amicale souligne par ailleurs que le défunt était orphelin de père et constituait « l’unique espoir de sa mère », un détail qui renforce l’onde de choc suscitée par cette disparition tragique.
À ce stade, aucune communication officielle n’a été faite par les autorités administratives universitaires ni par les services de sécurité pour préciser les circonstances exactes du décès ou situer les responsabilités. En attendant ces éclaircissements, le corps de l’étudiant a été transféré tard dans la nuit à l’hôpital Idrissa Pouye, ex-CTEO, où une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort.

