Le député de la coalition Takku Wallu Sénégal, Abdou Mbow, a vivement critiqué le fonctionnement actuel de l’Assemblée nationale, qu’il accuse de dérive et de dénaturation de son rôle institutionnel. Selon lui, « quand un clown est proclamé roi, le palais devient un cirque », une formule qu’il utilise pour décrire la situation actuelle du Parlement sénégalais, qu’il juge profondément dégradée.
Dans son intervention, le parlementaire s’en prend directement à la majorité au pouvoir et à l’installation du président de l’Assemblée nationale issu du Pastef, qu’il qualifie de « forfaiture institutionnelle ». Il estime que cette désignation aurait été marquée par des irrégularités ayant, selon lui, « tordu le règlement » et affaibli l’indépendance de l’institution. « Quand on tord le règlement, quand on force la main au perchoir, on ne nomme pas un président. On assassine un principe. Le principe que l’Assemblée nationale n’appartient à aucun parti. Elle appartient au peuple sénégalais », a-t-il déclaré.
Abdou Mbow dénonce également ce qu’il considère comme un manque de sérieux dans le travail parlementaire, évoquant des débats expédiés, des lois votées sans profondeur d’analyse et des échanges dominés par les invectives plutôt que par l’argumentation. « Des députés hurlent plus qu’ils n’argumentent. Des injures remplacent les amendements. La bousculade remplace la procédure », a-t-il regretté, estimant que l’institution est réduite à « un spectacle » au détriment de ses missions fondamentales.
Le député va plus loin en évoquant une « clochardisation » de l’Assemblée nationale, qu’il accuse d’avoir perdu sa dignité et sa rigueur. Selon lui, cette situation envoie un message négatif aux citoyens sur la valeur de leurs institutions démocratiques.
« Vos lois ne valent rien. Votre Parlement ne vaut rien. Votre vote ne vaut rien », affirme-t-il en dénonçant ce qu’il considère comme un profond mépris des règles démocratiques. Appelant à une mobilisation citoyenne, Abdou Mbow invite les Sénégalais à exiger un retour au respect du règlement intérieur et à des débats de fond. « L’Assemblée nationale n’est pas la propriété du Pastef, ni de l’opposition, ni du pouvoir. Elle est la vôtre », insiste-t-il, exhortant les citoyens à jouer pleinement leur rôle de contrôle.
Dans son intervention, le parlementaire s’en prend directement à la majorité au pouvoir et à l’installation du président de l’Assemblée nationale issu du Pastef, qu’il qualifie de « forfaiture institutionnelle ». Il estime que cette désignation aurait été marquée par des irrégularités ayant, selon lui, « tordu le règlement » et affaibli l’indépendance de l’institution. « Quand on tord le règlement, quand on force la main au perchoir, on ne nomme pas un président. On assassine un principe. Le principe que l’Assemblée nationale n’appartient à aucun parti. Elle appartient au peuple sénégalais », a-t-il déclaré.
Abdou Mbow dénonce également ce qu’il considère comme un manque de sérieux dans le travail parlementaire, évoquant des débats expédiés, des lois votées sans profondeur d’analyse et des échanges dominés par les invectives plutôt que par l’argumentation. « Des députés hurlent plus qu’ils n’argumentent. Des injures remplacent les amendements. La bousculade remplace la procédure », a-t-il regretté, estimant que l’institution est réduite à « un spectacle » au détriment de ses missions fondamentales.
Le député va plus loin en évoquant une « clochardisation » de l’Assemblée nationale, qu’il accuse d’avoir perdu sa dignité et sa rigueur. Selon lui, cette situation envoie un message négatif aux citoyens sur la valeur de leurs institutions démocratiques.
« Vos lois ne valent rien. Votre Parlement ne vaut rien. Votre vote ne vaut rien », affirme-t-il en dénonçant ce qu’il considère comme un profond mépris des règles démocratiques. Appelant à une mobilisation citoyenne, Abdou Mbow invite les Sénégalais à exiger un retour au respect du règlement intérieur et à des débats de fond. « L’Assemblée nationale n’est pas la propriété du Pastef, ni de l’opposition, ni du pouvoir. Elle est la vôtre », insiste-t-il, exhortant les citoyens à jouer pleinement leur rôle de contrôle.

