Le député Abass Fall a pris position dans le débat sur la personnification du « Projet » au sein de PASTEF.
Pour le responsable politique, il est impossible de dissocier la dynamique du parti de la figure du Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il considère comme l’incarnation même du combat porté depuis plusieurs années.
« Cet homme incarne le projet : si c’est cela la personnification, alors le projet s’appelle Ousmane Sonko », a déclaré Abass Fall.
Le coordinateur de Pastef à Dakar affirme parler en connaissance de cause après une décennie de militantisme au sein du parti. Il rappelle avoir vécu toutes les étapes du combat politique mené par Ousmane Sonko, dont les périodes de crise ayant précédé l’accession au pouvoir.
Dans son intervention, le député a particulièrement insisté sur les onze mois d’incarcération du leader de Pastef, estimant que cette période doit servir de référence dans le débat actuel.
« La seule question qu’il faut poser est la suivante : quand il était en prison pendant 11 mois, qu’avons-nous fait, nous qui étions dehors, pour qu’il soit président ? », a-t-il lancé.
Pour le responsable politique, il est impossible de dissocier la dynamique du parti de la figure du Premier ministre Ousmane Sonko, qu’il considère comme l’incarnation même du combat porté depuis plusieurs années.
« Cet homme incarne le projet : si c’est cela la personnification, alors le projet s’appelle Ousmane Sonko », a déclaré Abass Fall.
Le coordinateur de Pastef à Dakar affirme parler en connaissance de cause après une décennie de militantisme au sein du parti. Il rappelle avoir vécu toutes les étapes du combat politique mené par Ousmane Sonko, dont les périodes de crise ayant précédé l’accession au pouvoir.
Dans son intervention, le député a particulièrement insisté sur les onze mois d’incarcération du leader de Pastef, estimant que cette période doit servir de référence dans le débat actuel.
« La seule question qu’il faut poser est la suivante : quand il était en prison pendant 11 mois, qu’avons-nous fait, nous qui étions dehors, pour qu’il soit président ? », a-t-il lancé.

