Menu






Hervé Renard dévoile son onze africain de légende : entre icônes, surprises et absences notables

Vendredi 2 Mai 2025

Dans une séquence inédite du podcast « Afrique Football Club », Hervé Renard, figure emblématique du football africain, s’est prêté à un exercice délicat mais révélateur : composer son onze type des joueurs africains qu’il a eu sous ses ordres. Une sélection marquée par ses passages les plus marquants sur le continent, notamment à la tête de la Côte d’Ivoire, du Maroc et du Ghana.

L’actuel sélectionneur de l’Arabie saoudite, en poste pour la seconde fois après un premier mandat entre 2019 et 2023, a fait preuve de franchise et de mémoire en revenant sur ses années africaines. S’il a entamé sa carrière comme adjoint au Ghana (2007-2008), c’est en Zambie, en Côte d’Ivoire, en Angola puis au Maroc qu’il a véritablement forgé sa légende.

À la surprise générale, le technicien français a désigné comme gardien de but Vincent Enyeama, qu’il a côtoyé en club au LOSC, et non dans une sélection nationale. « Ce n’était pas avec une sélection africaine, mais c’est certainement le meilleur gardien que j’ai eu sous mes ordres », a-t-il justifié.

Une défense marocaine, un milieu ghanéen
Le onze de Renard accorde une place importante à des figures incontournables du football africain. En défense, quatre Marocains sont alignés : Mehdi Benatia, son capitaine à l’époque des Lions de l’Atlas, Achraf Hakimi, Noussair Mazraoui, et Hakim Ziyech. Ce dernier, malgré des relations parfois tendues avec le sélectionneur, trouve naturellement sa place. « S’il joue comme il l’a fait au Mondial 2022, c’est un joueur exceptionnel », a commenté Renard avec nuance.

Au milieu, deux Ghanéens de renom complètent l’équipe : Michael Essien, ancien pilier de Chelsea, et André Ayew, capitaine et figure emblématique des Black Stars. Deux choix logiques qui reflètent la puissance athlétique et l’expérience tactique que Renard a toujours recherchées dans ses équipes.

La Côte d’Ivoire, pilier de la réussite
Logiquement, la Côte d’Ivoire, avec qui Renard a remporté la Coupe d’Afrique des nations en 2015, est bien représentée dans son équipe type. Quatre Éléphants y figurent : les frères Kolo et Yaya Touré, Gervinho, et l’attaquant Wilfried Bony. Ce dernier est décrit par Renard comme « un joueur de surface monstrueux, capable de marquer à chaque occasion avec une équipe solide autour de lui ».

Une absence qui interpelle : la Zambie de 2012
Fait marquant, aucun joueur de la Zambie championne d’Afrique en 2012 n’apparaît dans cette sélection, malgré le rôle historique de cette équipe dans la carrière de Renard. Il a néanmoins cité Stoppila Sunzu, héros de la finale, qu’il a qualifié de « super défenseur », tout en regrettant que son talent soit resté méconnu du grand public.

Avec ce onze, Hervé Renard ne dresse pas seulement un palmarès personnel ; il offre aussi une rétrospective vivante et sentimentale de ses années au contact du football africain, qu’il n’a jamais cessé de valoriser.

Le onze africain d’Hervé Renard :

Gardien : Vincent Enyeama

Défenseurs : Achraf Hakimi, Mehdi Benatia, Noussair Mazraoui, Kolo Touré

Milieux : Michael Essien, Yaya Touré, André Ayew

Attaquants : Hakim Ziyech, Gervinho, Wilfried Bony
 avec 
Hespress FR
 

Nouveau commentaire :



AUTRES INFOS

Dopage : le TAS donne raison à Siteu et annule la suspension de deux ans

Trophée retiré au Sénégal : pourquoi Ndala pourrait faire basculer le dossier devant le TAS

Dakar : le ministre de l'intérieur, Me Bamba Cissé félicite les commerçants de Petersen pour leur civisme

France : Zaho raconte le racisme subi en radio à cause du refrain en arabe de « Kif’n’dir »

CAN 1976, Réclamation du titre du Maroc : les précisions de la Guinée

« Apaiser les tensions » : Idrissa Gueye prêt à remettre les médailles au Maroc

CAN 2025 : un message attribué à Augustin Senghor jette le trouble sur les coulisses de la CAF

Afrique : plus de 100 000 signatures en 24h pour la dissolution de la CAF

Fête de l’Aïd el-Fitr : vive émotion, Doubouya s’agenouille devant sa maman

Le prochain chapitre de l’Afrique : quand la croissance du marché des paris s’accompagne de responsabilité