À Ziguinchor, l’espoir renaît pour des centaines de patients contraints, depuis des années, de parcourir des centaines de kilomètres pour accéder à un examen d’imagerie par résonance magnétique (IRM). Longtemps attendue, la mise en service de cet équipement stratégique à l’Hôpital de la Paix semble désormais entrer dans sa phase décisive.
Face aux interrogations persistantes sur les retards accusés par le projet, le directeur de l’établissement, le docteur Assane Dramé, a apporté des éclaircissements sur l’état d’avancement du dossier et sur les obstacles qui ont freiné sa concrétisation. Les travaux de construction du bâtiment destiné à accueillir l’IRM avaient été lancés en 2024, mais le chantier a rapidement été confronté à des contraintes techniques majeures.
Informées de ces difficultés, les autorités sanitaires, notamment le ministère de la Santé et de l’Action sociale, se sont saisies du dossier. Une série de concertations impliquant le ministère, l’entreprise en charge des travaux et la Direction de l’équipement médical a permis de lever progressivement les blocages. Selon le Dr Dramé, ces lenteurs ne sauraient être imputées ni à l’administration hospitalière ni au ministère, qui disposent désormais de toutes les ressources nécessaires pour mener le projet à son terme.
« Les difficultés étaient essentiellement liées à l’aménagement des locaux et au strict respect des normes techniques exigées pour ce type d’équipement », précise le directeur de l’hôpital. L’installation d’un IRM requiert en effet des conditions particulièrement rigoureuses, notamment en matière d’alimentation électrique sécurisée et de disponibilité d’un groupe électrogène de grande capacité.
Un tournant important a été franchi récemment avec la visite de l’entrepreneur sur le site. À l’issue de cette inspection, il a été convenu que les travaux reprennent dès la semaine prochaine. L’appareil, déjà acquis par l’État et actuellement entreposé à Dakar, est prêt à être acheminé dès l’achèvement du bâtiment. Il s’agit, selon le Dr Dramé, d’un IRM de dernière génération, comparable à ceux disponibles uniquement dans quelques grandes villes du pays, notamment Dakar et Touba.
Au-delà de l’aspect technique, l’enjeu est avant tout humain. La mise en service de cet IRM devrait transformer en profondeur la prise en charge médicale dans le sud du pays. Elle permettra la réalisation d’examens de haute précision, indispensables pour des diagnostics fiables et rapides, tout en soulageant les patients et leurs familles du poids financier et logistique des déplacements vers Dakar.
Pour le directeur de l’Hôpital de la Paix, ce projet s’inscrit pleinement dans la politique de renforcement du plateau technique des hôpitaux régionaux engagée par le ministère de la Santé. « Cet IRM va considérablement améliorer la qualité des soins, non seulement pour Ziguinchor, mais aussi pour l’ensemble de la sous-région », souligne-t-il, confiant quant à une mise en service prochaine.
Face aux interrogations persistantes sur les retards accusés par le projet, le directeur de l’établissement, le docteur Assane Dramé, a apporté des éclaircissements sur l’état d’avancement du dossier et sur les obstacles qui ont freiné sa concrétisation. Les travaux de construction du bâtiment destiné à accueillir l’IRM avaient été lancés en 2024, mais le chantier a rapidement été confronté à des contraintes techniques majeures.
Informées de ces difficultés, les autorités sanitaires, notamment le ministère de la Santé et de l’Action sociale, se sont saisies du dossier. Une série de concertations impliquant le ministère, l’entreprise en charge des travaux et la Direction de l’équipement médical a permis de lever progressivement les blocages. Selon le Dr Dramé, ces lenteurs ne sauraient être imputées ni à l’administration hospitalière ni au ministère, qui disposent désormais de toutes les ressources nécessaires pour mener le projet à son terme.
« Les difficultés étaient essentiellement liées à l’aménagement des locaux et au strict respect des normes techniques exigées pour ce type d’équipement », précise le directeur de l’hôpital. L’installation d’un IRM requiert en effet des conditions particulièrement rigoureuses, notamment en matière d’alimentation électrique sécurisée et de disponibilité d’un groupe électrogène de grande capacité.
Un tournant important a été franchi récemment avec la visite de l’entrepreneur sur le site. À l’issue de cette inspection, il a été convenu que les travaux reprennent dès la semaine prochaine. L’appareil, déjà acquis par l’État et actuellement entreposé à Dakar, est prêt à être acheminé dès l’achèvement du bâtiment. Il s’agit, selon le Dr Dramé, d’un IRM de dernière génération, comparable à ceux disponibles uniquement dans quelques grandes villes du pays, notamment Dakar et Touba.
Au-delà de l’aspect technique, l’enjeu est avant tout humain. La mise en service de cet IRM devrait transformer en profondeur la prise en charge médicale dans le sud du pays. Elle permettra la réalisation d’examens de haute précision, indispensables pour des diagnostics fiables et rapides, tout en soulageant les patients et leurs familles du poids financier et logistique des déplacements vers Dakar.
Pour le directeur de l’Hôpital de la Paix, ce projet s’inscrit pleinement dans la politique de renforcement du plateau technique des hôpitaux régionaux engagée par le ministère de la Santé. « Cet IRM va considérablement améliorer la qualité des soins, non seulement pour Ziguinchor, mais aussi pour l’ensemble de la sous-région », souligne-t-il, confiant quant à une mise en service prochaine.

