L’activiste gambien Omar Sané, connu sous le pseudonyme de Baytoulaye, a recouvré la liberté ce jeudi 22 janvier 2026 à Ziguinchor, après avoir passé près d’un an en détention.
Arrêté en 2023, Omar Sané avait été interpellé sur la base d’accusations jugées fallacieuses. Il lui était notamment reproché une supposée connivence avec le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) ainsi qu’avec le parti Pastef.
Ces allégations avaient été largement relayées à l’époque par une partie de la presse proche du pouvoir, sans qu’aucune preuve tangible ne soit produite. Malgré l’absence d’éléments probants, il avait été placé en détention depuis 2023, avant de bénéficier récemment de la loi d’amnistie.
Contrairement à ce qui avait été affirmé par des médias proches de Benno Bokk Yaakaar, cet ancien membre du parti d’opposition APRC n’a pas été arrêté dans le maquis du MFDC. Il a été interpellé à son domicile, lors d’une opération conjointe des forces de sécurité sénégalaises et gambiennes.
Journaliste et chroniqueur gambien, Omar Sané est connu pour ses prises de position politiques critiques à l’égard des régimes de Macky Sall au Sénégal et d’Adama Barrow en Gambie.
Entre 2021 et 2024, de nombreuses accusations similaires ont visé des opposants et des voix critiques dans les deux pays. Plusieurs d’entre eux ont été hâtivement assimilés au MFDC, souvent sans la moindre preuve, conduisant à des arrestations et détentions prolongées.
La dernière arrestation d’Omar Sané remonte au 27 novembre 2024, sous le régime du président Bassirou Diomaye Faye, alors qu’il participait à un festival. Un épisode qui avait surpris l’opinion, d’autant plus que l’activiste avait auparavant été présenté comme poursuivi pour ses critiques à l’encontre de Sonko et Diomaye. Selon ses proches, il lui aurait d’abord été reproché la confection d’affiches représentant Diomaye Faye, Ousmane Sonko et Yahya Jammeh, avant que l’accusation n’évolue vers une prétendue préparation de déstabilisation du régime des charges qui n’ont jamais été étayées. Il a finalement été libéré le 22 janvier 2026.
Plus récemment encore, le cas de Sana Mandajan illustre ces dérives. Certains journaux l’avaient présenté comme ayant été arrêté en compagnie de membres du MFDC et de mercenaires tchadiens, une information qui s’est par la suite révélée totalement infondée.
Arrêté en 2023, Omar Sané avait été interpellé sur la base d’accusations jugées fallacieuses. Il lui était notamment reproché une supposée connivence avec le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) ainsi qu’avec le parti Pastef.
Ces allégations avaient été largement relayées à l’époque par une partie de la presse proche du pouvoir, sans qu’aucune preuve tangible ne soit produite. Malgré l’absence d’éléments probants, il avait été placé en détention depuis 2023, avant de bénéficier récemment de la loi d’amnistie.
Contrairement à ce qui avait été affirmé par des médias proches de Benno Bokk Yaakaar, cet ancien membre du parti d’opposition APRC n’a pas été arrêté dans le maquis du MFDC. Il a été interpellé à son domicile, lors d’une opération conjointe des forces de sécurité sénégalaises et gambiennes.
Journaliste et chroniqueur gambien, Omar Sané est connu pour ses prises de position politiques critiques à l’égard des régimes de Macky Sall au Sénégal et d’Adama Barrow en Gambie.
Entre 2021 et 2024, de nombreuses accusations similaires ont visé des opposants et des voix critiques dans les deux pays. Plusieurs d’entre eux ont été hâtivement assimilés au MFDC, souvent sans la moindre preuve, conduisant à des arrestations et détentions prolongées.
La dernière arrestation d’Omar Sané remonte au 27 novembre 2024, sous le régime du président Bassirou Diomaye Faye, alors qu’il participait à un festival. Un épisode qui avait surpris l’opinion, d’autant plus que l’activiste avait auparavant été présenté comme poursuivi pour ses critiques à l’encontre de Sonko et Diomaye. Selon ses proches, il lui aurait d’abord été reproché la confection d’affiches représentant Diomaye Faye, Ousmane Sonko et Yahya Jammeh, avant que l’accusation n’évolue vers une prétendue préparation de déstabilisation du régime des charges qui n’ont jamais été étayées. Il a finalement été libéré le 22 janvier 2026.
Plus récemment encore, le cas de Sana Mandajan illustre ces dérives. Certains journaux l’avaient présenté comme ayant été arrêté en compagnie de membres du MFDC et de mercenaires tchadiens, une information qui s’est par la suite révélée totalement infondée.
