Ali Larijani est le nouvel homme fort du régime iranien. Celui qui s'affiche dans les rues de Téhéran aux côtés de la population, tandis que le nouveau Guide suprême, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, se fait toujours plus que discret.
Chef du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran, Ali Larijani a profité d'un bain de foule, dans la capitale, vendredi 13 mars. Il a été interrogé sur l'attaque américaine : "Le problème avec Donald Trump, c'est qu'il n'est pas assez intelligent pour comprendre que les Iraniens sont une nation mature, forte et déterminée".
"Plus il exerce de pression, plus la volonté de notre nation se renforcera. Ses attaques sont motivées par la peur et le désespoir. Une personne forte ne ferait pas exploser une bombe en plein rassemblement", a-t-il poursuivi.
Signe de son importance au sein du pouvoir, c'est Ali Larijani qui a présenté, dimanche 1er mars, les plans de transition après la mort d'Ali Khamenei, auquel il était fidèle. Il se retrouve au premier plan pour tenter de faire tenir le régime et menaçait de frapper les États-Unis et Israël "avec une force qu'ils n'ont jamais connue".
Chef du Conseil suprême de sécurité nationale de l'Iran, Ali Larijani a profité d'un bain de foule, dans la capitale, vendredi 13 mars. Il a été interrogé sur l'attaque américaine : "Le problème avec Donald Trump, c'est qu'il n'est pas assez intelligent pour comprendre que les Iraniens sont une nation mature, forte et déterminée".
"Plus il exerce de pression, plus la volonté de notre nation se renforcera. Ses attaques sont motivées par la peur et le désespoir. Une personne forte ne ferait pas exploser une bombe en plein rassemblement", a-t-il poursuivi.
Signe de son importance au sein du pouvoir, c'est Ali Larijani qui a présenté, dimanche 1er mars, les plans de transition après la mort d'Ali Khamenei, auquel il était fidèle. Il se retrouve au premier plan pour tenter de faire tenir le régime et menaçait de frapper les États-Unis et Israël "avec une force qu'ils n'ont jamais connue".

