La capitale du Nord est désormais au cœur d’une enquête judiciaire d’une rare sensibilité. À Saint-Louis, la Section de recherches a intensifié ses opérations dans le cadre d’une affaire portant sur des « actes contre-nature » et de présumées transmissions volontaires du VIH, une procédure qui suscite une onde de choc locale.
Selon L’Observateur, cinq nouveaux hommes ont été interpellés mercredi, portant à huit le nombre total de suspects placés en garde à vue depuis le début de la semaine. Un élargissement significatif du périmètre de l’enquête, amorcé après un premier coup de filet mardi, qui avait déjà conduit à l’arrestation de trois individus âgés de 42 à 52 ans.
Les nouvelles interpellations concernent des hommes âgés de 27 à 36 ans, issus de milieux socioprofessionnels divers : boucher, tailleur, maçon, ouvrier… Des pères de famille côtoient des célibataires, révélant un spectre social large. Tous devront se soumettre à un test sérologique de dépistage du VIH, conformément à la procédure en vigueur.
Mais, fait particulièrement marquant rapporté par L’Observateur, trois des cinq suspects arrêtés mercredi ont reconnu spontanément leur séropositivité dès les premiers échanges avec les enquêteurs. Un élément qui, s’il est confirmé par les analyses médicales, pourrait peser lourd dans la qualification des faits reprochés.
Dénonciations anonymes et investigations croisées
D’après des sources proches du dossier citées par L’Observateur, l’élargissement de la traque résulte à la fois des investigations issues des premiers interrogatoires et de dénonciations anonymes. La gendarmerie a notamment ciblé, lors de la première vague d’arrestations, les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao.
Parmi les trois suspects interpellés mardi, deux se sont révélés séropositifs, tandis que le troisième a été déclaré négatif. Ces résultats ont conduit les enquêteurs à retenir contre les deux premiers la présomption de transmission volontaire du VIH/Sida, une accusation grave qui renforce la dimension pénale du dossier.
Toujours selon L’Observateur, les investigations sont loin d’être closes. Les gendarmes poursuivent leurs recherches afin d’identifier d’éventuels autres membres de ce réseau présumé, dont les ramifications pourraient dépasser le périmètre initial et s’étendre à d’autres localités de la région nord.
Selon L’Observateur, cinq nouveaux hommes ont été interpellés mercredi, portant à huit le nombre total de suspects placés en garde à vue depuis le début de la semaine. Un élargissement significatif du périmètre de l’enquête, amorcé après un premier coup de filet mardi, qui avait déjà conduit à l’arrestation de trois individus âgés de 42 à 52 ans.
Les nouvelles interpellations concernent des hommes âgés de 27 à 36 ans, issus de milieux socioprofessionnels divers : boucher, tailleur, maçon, ouvrier… Des pères de famille côtoient des célibataires, révélant un spectre social large. Tous devront se soumettre à un test sérologique de dépistage du VIH, conformément à la procédure en vigueur.
Mais, fait particulièrement marquant rapporté par L’Observateur, trois des cinq suspects arrêtés mercredi ont reconnu spontanément leur séropositivité dès les premiers échanges avec les enquêteurs. Un élément qui, s’il est confirmé par les analyses médicales, pourrait peser lourd dans la qualification des faits reprochés.
Dénonciations anonymes et investigations croisées
D’après des sources proches du dossier citées par L’Observateur, l’élargissement de la traque résulte à la fois des investigations issues des premiers interrogatoires et de dénonciations anonymes. La gendarmerie a notamment ciblé, lors de la première vague d’arrestations, les secteurs de Croisement Bango, Pikine et Rao.
Parmi les trois suspects interpellés mardi, deux se sont révélés séropositifs, tandis que le troisième a été déclaré négatif. Ces résultats ont conduit les enquêteurs à retenir contre les deux premiers la présomption de transmission volontaire du VIH/Sida, une accusation grave qui renforce la dimension pénale du dossier.
Toujours selon L’Observateur, les investigations sont loin d’être closes. Les gendarmes poursuivent leurs recherches afin d’identifier d’éventuels autres membres de ce réseau présumé, dont les ramifications pourraient dépasser le périmètre initial et s’étendre à d’autres localités de la région nord.

