L'armée ukrainienne a affirmé dimanche soir "tenir" encore la ville de Bakhmout, dans l'est de l'Ukraine, dont le groupe paramilitaire russe Wagner a revendiqué la prise "au sens légal" après en avoir conquis la mairie. "L'ennemi n'a pas arrêté son assaut sur Bakhmout. Cependant, les défenseurs ukrainiens tiennent courageusement la ville en repoussant de nombreuses attaques ennemies", a indiqué l'état-major ukrainien sur sa page Facebook.
"Au sens légal, Bakhmout a été capturée. L'ennemi est concentré dans les zones ouest", a déclaré lundi 3 avril le chef du groupe paramilitaire russe Wagner Evguéni Prigojine sur sa chaîne Telegram.
Une vidéo accompagnant son message montre Evguéni Prigojine brandissant un drapeau russe avec une inscription en l'honneur de Vladlen Tatarskiï, le blogueur militaire russe fervent défenseur de l'offensive en Ukraine tué dimanche par l'explosion d'une bombe à Saint-Pétersbourg. "Les commandants des unités qui ont pris la mairie et tout le centre iront hisser ce drapeau", a-t-il déclaré. "Voici l'entreprise militaire privée Wagner, voici les gars qui ont pris Bakhmout. D'un point de vue juridique, elle est à nous", clame-t-il.
Ville de quelque 70 000 habitants avant la guerre, Bakhmout est le théâtre de combats particulièrement violents depuis des mois.
"Au sens légal, Bakhmout a été capturée. L'ennemi est concentré dans les zones ouest", a déclaré lundi 3 avril le chef du groupe paramilitaire russe Wagner Evguéni Prigojine sur sa chaîne Telegram.
Une vidéo accompagnant son message montre Evguéni Prigojine brandissant un drapeau russe avec une inscription en l'honneur de Vladlen Tatarskiï, le blogueur militaire russe fervent défenseur de l'offensive en Ukraine tué dimanche par l'explosion d'une bombe à Saint-Pétersbourg. "Les commandants des unités qui ont pris la mairie et tout le centre iront hisser ce drapeau", a-t-il déclaré. "Voici l'entreprise militaire privée Wagner, voici les gars qui ont pris Bakhmout. D'un point de vue juridique, elle est à nous", clame-t-il.
Ville de quelque 70 000 habitants avant la guerre, Bakhmout est le théâtre de combats particulièrement violents depuis des mois.

