Le président de La République des Valeurs, Thierno Alassane Sall, s’est prononcé sur l’accord conclu au niveau des services entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI). S’il salue cette avancée, l’ancien ministre refuse d’y voir une « performance exceptionnelle ». Il considère plutôt l’accord comme une « bouée de sauvetage » permettant au Sénégal d’éloigner, selon lui, le risque d’un défaut de paiement. Il en profite surtout pour adresser de sévères critiques à Ousmane Sonko et à sa gestion lorsqu’il était à la tête du gouvernement.
Pour Thierno Alassane Sall, l’accord avec le FMI constitue une bonne nouvelle pour l’économie sénégalaise, mais ne doit pas donner lieu à un quelconque triomphalisme. « Il convient de saluer l'accord entre le Sénégal et le FMI, non comme une performance exceptionnelle, mais comme une bouée de sauvetage jetée à un pays qui se noie », déclare le président de La République des Valeurs.
Selon lui, cette évolution permet notamment de réduire les inquiétudes qui pesaient sur la capacité du pays à honorer ses engagements financiers. « Avec cet accord, la perspective d'un défaut de paiement du Sénégal s'éloigne. Les taux d'intérêt sur la dette vont baisser. En un mot, le pire est évité », estime-t-il.
Thierno Alassane Sall considère que cette amélioration devrait particulièrement profiter aux travailleurs et aux entreprises confrontés aux difficultés économiques. « Et tant mieux pour les masses laborieuses qui supportent l'essentiel des efforts, et pour ce qu'il reste des entreprises du Sénégal », ajoute-t-il.
L’ancien ministre réserve cependant l’essentiel de sa sortie à Ousmane Sonko. Thierno Alassane Sall l’accuse d’avoir constitué, lorsqu’il dirigeait le gouvernement, un obstacle à la conclusion d’un accord avec l’institution de Bretton Woods.
« Quand il était à la tête du gouvernement, Ousmane Sonko avait tout fait pour rendre impossible cet accord, sous le prétexte fallacieux de la défense des intérêts des Sénégalais », affirme-t-il.
Le leader de La République des Valeurs va plus loin en mettant en cause le train de vie qu’il attribue à l’ancien Premier ministre. Il l’accuse notamment d'avoir utilisé des fonds politiques pour des dépenses qu'il juge somptuaires. « Cela ne l'empêchait pas de se gaver de fonds politiques empruntés à des taux écrasants pour se payer des voitures de luxe, embellir ses bureaux et sa résidence, et voyager en jets privés pour des villégiatures stériles, tout en demandant aux agents de l'État de se passer des machines à café », accuse Thierno Alassane Sall.
.Thierno Alassane Sall fini sa charge par une critique particulièrement sévère de la posture politique de son adversaire. « Ousmane Sonko est pour la radicalité tant qu'elle se paie du sang des autres, de leurs sacrifices et de leurs souffrances », assène-t-il.
Pour Thierno Alassane Sall, l’accord avec le FMI constitue une bonne nouvelle pour l’économie sénégalaise, mais ne doit pas donner lieu à un quelconque triomphalisme. « Il convient de saluer l'accord entre le Sénégal et le FMI, non comme une performance exceptionnelle, mais comme une bouée de sauvetage jetée à un pays qui se noie », déclare le président de La République des Valeurs.
Selon lui, cette évolution permet notamment de réduire les inquiétudes qui pesaient sur la capacité du pays à honorer ses engagements financiers. « Avec cet accord, la perspective d'un défaut de paiement du Sénégal s'éloigne. Les taux d'intérêt sur la dette vont baisser. En un mot, le pire est évité », estime-t-il.
Thierno Alassane Sall considère que cette amélioration devrait particulièrement profiter aux travailleurs et aux entreprises confrontés aux difficultés économiques. « Et tant mieux pour les masses laborieuses qui supportent l'essentiel des efforts, et pour ce qu'il reste des entreprises du Sénégal », ajoute-t-il.
L’ancien ministre réserve cependant l’essentiel de sa sortie à Ousmane Sonko. Thierno Alassane Sall l’accuse d’avoir constitué, lorsqu’il dirigeait le gouvernement, un obstacle à la conclusion d’un accord avec l’institution de Bretton Woods.
« Quand il était à la tête du gouvernement, Ousmane Sonko avait tout fait pour rendre impossible cet accord, sous le prétexte fallacieux de la défense des intérêts des Sénégalais », affirme-t-il.
Le leader de La République des Valeurs va plus loin en mettant en cause le train de vie qu’il attribue à l’ancien Premier ministre. Il l’accuse notamment d'avoir utilisé des fonds politiques pour des dépenses qu'il juge somptuaires. « Cela ne l'empêchait pas de se gaver de fonds politiques empruntés à des taux écrasants pour se payer des voitures de luxe, embellir ses bureaux et sa résidence, et voyager en jets privés pour des villégiatures stériles, tout en demandant aux agents de l'État de se passer des machines à café », accuse Thierno Alassane Sall.
.Thierno Alassane Sall fini sa charge par une critique particulièrement sévère de la posture politique de son adversaire. « Ousmane Sonko est pour la radicalité tant qu'elle se paie du sang des autres, de leurs sacrifices et de leurs souffrances », assène-t-il.

