Invité de nos confrères d’EvenProd, le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Abdourahmane Diouf, est revenu sur le débat autour de la restructuration de la dette sénégalaise. Face aux critiques visant les orientations économiques actuelles du Gouvernement, il affirme qu’Ousmane Sonko avait lui-même approuvé le principe d’une restructuration lorsqu’il était encore Premier ministre. Selon le ministre, cet accord aurait été donné en Conseil des ministres, quelques semaines avant son départ du Gouvernement.
Abdourahmane Diouf a décidé de « rétablir la vérité », selon ses propres termes. Interrogé sur les positions exprimées par Ousmane Sonko concernant la gestion de la dette et la politique économique du Gouvernement, le ministre de l’Énergie et du Pétrole assure que l’ancien Premier ministre avait adopté une position différente lorsqu’il dirigeait encore le Gouvernement.
« J’espère qu’il ne se compte pas lui-même parmi les régimes précédents. À la Primature, pendant deux ans, je peux vous dire ici, sans trahir aucun secret, que lui-même, dont vous parlez, en Conseil des ministres, dans les dernières semaines, il a donné son accord pour la restructuration », a déclaré Abdourahmane Diouf.
Le ministre insiste sur ce point et affirme que cette position avait été exprimée formellement en Conseil des ministres.
« Notez bien ce que je vous dis : en Conseil des ministres, il a donné son accord. Avant de partir. Avant de quitter le Gouvernement, il a, en Conseil des ministres, donné son feu vert pour une restructuration. Ousmane Sonko a donné son accord pour la restructuration, en plein Conseil des ministres », martèle-t-il.
Il s’agit d’une affirmation d’Abdourahmane Diouf sur des échanges tenus au sein du Gouvernement, dont il dit avoir été témoin. Dans les propos transmis, aucun document du Conseil des ministres n’est produit pour étayer publiquement cette version.
« Ce qu’on dit dehors ne nous engage pas »
Abdourahmane Diouf établit ensuite une distinction entre les positions qu’il attribue à Ousmane Sonko lorsqu’il était aux responsabilités et celles exprimées depuis son départ du Gouvernement.
« Maintenant, après, ce qu’on dit dehors pour des raisons de politique politicienne, cela ne nous engage pas », tranche le ministre.
Et la restructuration de la dette n’est pas le seul dossier sur lequel Abdourahmane Diouf interpelle l’ancien Premier ministre. Il évoque également la question sensible des prix des produits de première nécessité.
Selon lui, le 22 mai 2026, dernier jour d’Ousmane Sonko à la tête du Gouvernement, celui-ci aurait reconnu que la situation économique pouvait conduire les autorités à prendre des décisions difficiles sur les prix.
« Le 22 mai 2026, dernier jour de sa présence comme Premier ministre dans le Gouvernement, alors qu’on était à l’Assemblée, j’étais aussi présent. Il a dit, en parlant notamment de l’augmentation des prix des denrées de première nécessité, que si la situation continue comme ça — la situation a naturellement continué comme ça , à l’impossible nous allons être obligés d’augmenter les prix », rapporte Abdourahmane Diouf.
Le ministre dit toutefois ne pas vouloir s’enfermer dans une confrontation politique avec Ousmane Sonko. Mais il estime nécessaire que les Sénégalais connaissent ce qu’il présente comme la position défendue par l’ancien Premier ministre lorsqu’il était encore à la tête du Gouvernement.
« Donc moi, ce débat aujourd’hui, je ne veux pas être dans le jeu de cette politique politicienne. Mais il faut quand même rétablir la vérité », rectifie t-il dans l’extrait de l’entretien.
Abdourahmane Diouf a décidé de « rétablir la vérité », selon ses propres termes. Interrogé sur les positions exprimées par Ousmane Sonko concernant la gestion de la dette et la politique économique du Gouvernement, le ministre de l’Énergie et du Pétrole assure que l’ancien Premier ministre avait adopté une position différente lorsqu’il dirigeait encore le Gouvernement.
« J’espère qu’il ne se compte pas lui-même parmi les régimes précédents. À la Primature, pendant deux ans, je peux vous dire ici, sans trahir aucun secret, que lui-même, dont vous parlez, en Conseil des ministres, dans les dernières semaines, il a donné son accord pour la restructuration », a déclaré Abdourahmane Diouf.
Le ministre insiste sur ce point et affirme que cette position avait été exprimée formellement en Conseil des ministres.
« Notez bien ce que je vous dis : en Conseil des ministres, il a donné son accord. Avant de partir. Avant de quitter le Gouvernement, il a, en Conseil des ministres, donné son feu vert pour une restructuration. Ousmane Sonko a donné son accord pour la restructuration, en plein Conseil des ministres », martèle-t-il.
Il s’agit d’une affirmation d’Abdourahmane Diouf sur des échanges tenus au sein du Gouvernement, dont il dit avoir été témoin. Dans les propos transmis, aucun document du Conseil des ministres n’est produit pour étayer publiquement cette version.
« Ce qu’on dit dehors ne nous engage pas »
Abdourahmane Diouf établit ensuite une distinction entre les positions qu’il attribue à Ousmane Sonko lorsqu’il était aux responsabilités et celles exprimées depuis son départ du Gouvernement.
« Maintenant, après, ce qu’on dit dehors pour des raisons de politique politicienne, cela ne nous engage pas », tranche le ministre.
Et la restructuration de la dette n’est pas le seul dossier sur lequel Abdourahmane Diouf interpelle l’ancien Premier ministre. Il évoque également la question sensible des prix des produits de première nécessité.
Selon lui, le 22 mai 2026, dernier jour d’Ousmane Sonko à la tête du Gouvernement, celui-ci aurait reconnu que la situation économique pouvait conduire les autorités à prendre des décisions difficiles sur les prix.
« Le 22 mai 2026, dernier jour de sa présence comme Premier ministre dans le Gouvernement, alors qu’on était à l’Assemblée, j’étais aussi présent. Il a dit, en parlant notamment de l’augmentation des prix des denrées de première nécessité, que si la situation continue comme ça — la situation a naturellement continué comme ça , à l’impossible nous allons être obligés d’augmenter les prix », rapporte Abdourahmane Diouf.
Le ministre dit toutefois ne pas vouloir s’enfermer dans une confrontation politique avec Ousmane Sonko. Mais il estime nécessaire que les Sénégalais connaissent ce qu’il présente comme la position défendue par l’ancien Premier ministre lorsqu’il était encore à la tête du Gouvernement.
« Donc moi, ce débat aujourd’hui, je ne veux pas être dans le jeu de cette politique politicienne. Mais il faut quand même rétablir la vérité », rectifie t-il dans l’extrait de l’entretien.


