Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères des BRICS, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a lancé un appel appuyé aux pays membres du groupe ainsi qu’à l’ensemble de la communauté internationale pour condamner ce qu’il qualifie de « violations du droit international » commises par les États-Unis et Israël contre l’Iran.
Dans une déclaration à forte portée politique et diplomatique, le ministre iranien des Affaires étrangères a dénoncé « l’agression illégale contre l’Iran » et exhorté les États membres des BRICS à adopter une position plus ferme face aux tensions internationales. Selon lui, la communauté internationale doit empêcher « la politisation des institutions internationales » et agir concrètement pour mettre fin « aux bellicismes et à l’impunité » dont bénéficieraient certains États accusés de violer la Charte des Nations Unies.
Cette sortie intervient dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient, marqué par les frictions entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv autour des questions sécuritaires, militaires et nucléaires. À travers cette déclaration, l’Iran tente également de renforcer son ancrage diplomatique au sein des BRICS, bloc qui regroupe plusieurs puissances émergentes et qui cherche à peser davantage dans l’équilibre géopolitique mondial.
Abbas Araghchi a insisté sur le rôle stratégique que pourraient jouer les BRICS dans la construction d’un nouvel ordre international. « Nous sommes convaincus que les BRICS peuvent et doivent devenir l’un des piliers essentiels à l’édification d’un ordre mondial plus juste, équilibré et humain ; un ordre où la force ne saurait se substituer au droit », a-t-il déclaré.
Le responsable iranien a également adressé un message de résilience face aux pressions internationales visant son pays. Selon lui, « les nations qui défendent leur dignité et leur indépendance peuvent endurer de nombreuses épreuves, mais elles ne seront jamais vaincues ».
Cette déclaration illustre une nouvelle fois la volonté de Téhéran de mobiliser les puissances émergentes autour d’un discours critique envers l’ordre international dominé par les puissances occidentales, tout en consolidant ses alliances diplomatiques et économiques au sein des BRICS.
Dans une déclaration à forte portée politique et diplomatique, le ministre iranien des Affaires étrangères a dénoncé « l’agression illégale contre l’Iran » et exhorté les États membres des BRICS à adopter une position plus ferme face aux tensions internationales. Selon lui, la communauté internationale doit empêcher « la politisation des institutions internationales » et agir concrètement pour mettre fin « aux bellicismes et à l’impunité » dont bénéficieraient certains États accusés de violer la Charte des Nations Unies.
Cette sortie intervient dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient, marqué par les frictions entre Téhéran, Washington et Tel-Aviv autour des questions sécuritaires, militaires et nucléaires. À travers cette déclaration, l’Iran tente également de renforcer son ancrage diplomatique au sein des BRICS, bloc qui regroupe plusieurs puissances émergentes et qui cherche à peser davantage dans l’équilibre géopolitique mondial.
Abbas Araghchi a insisté sur le rôle stratégique que pourraient jouer les BRICS dans la construction d’un nouvel ordre international. « Nous sommes convaincus que les BRICS peuvent et doivent devenir l’un des piliers essentiels à l’édification d’un ordre mondial plus juste, équilibré et humain ; un ordre où la force ne saurait se substituer au droit », a-t-il déclaré.
Le responsable iranien a également adressé un message de résilience face aux pressions internationales visant son pays. Selon lui, « les nations qui défendent leur dignité et leur indépendance peuvent endurer de nombreuses épreuves, mais elles ne seront jamais vaincues ».
Cette déclaration illustre une nouvelle fois la volonté de Téhéran de mobiliser les puissances émergentes autour d’un discours critique envers l’ordre international dominé par les puissances occidentales, tout en consolidant ses alliances diplomatiques et économiques au sein des BRICS.