Le Sénégal traverse une période politique, économique et sociale particulièrement sensible. Au sommet de l’État, les tensions entre le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, et le Premier ministre sortant, désormais président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, alimentent une guerre politico-institutionnelle qui inquiète une partie de l’opinion.
Au-delà des querelles de personnes et des rapports de force institutionnels, une question essentielle demeure : qui pense aujourd’hui aux préoccupations quotidiennes du Sénégalais ?
La hausse annoncée ou ressentie des prix du carburant, notamment de l’essence et du gasoil, risque d’avoir un effet domino sur le coût du transport, des denrées alimentaires et des produits de première nécessité qui composent le panier des ménages. À cela s’ajoutent les inquiétudes liées au coût de l’électricité et à la baisse du pouvoir d’achat. Pour les familles modestes, chaque augmentation devient une épreuve supplémentaire.
Le Sénégal ne peut pas se permettre que les tensions politiques viennent aggraver une situation sociale déjà fragile. Le pouvoir doit gouverner, l’opposition doit jouer son rôle, les institutions doivent fonctionner et les citoyens doivent pouvoir vivre dignement.
Il est donc temps de lancer un appel solennel à la responsabilité collective. Autorités politiques, chefs religieux, leaders coutumiers, société civile, intellectuels, syndicats et acteurs économiques doivent contribuer à apaiser le climat national et à préserver l’essentiel : la paix sociale.
Les Sénégalais ont besoin de stabilité, de travail, de justice, de transparence et de perspectives. Ils n’ont pas besoin d’une confrontation permanente au sommet.
Le Sénégal mérite mieux que la guerre des camps. Il mérite le dialogue, la responsabilité et la réconciliation.
L’Œil du Citoyen – Chronique d’Ibrahima Pouye
Au-delà des querelles de personnes et des rapports de force institutionnels, une question essentielle demeure : qui pense aujourd’hui aux préoccupations quotidiennes du Sénégalais ?
La hausse annoncée ou ressentie des prix du carburant, notamment de l’essence et du gasoil, risque d’avoir un effet domino sur le coût du transport, des denrées alimentaires et des produits de première nécessité qui composent le panier des ménages. À cela s’ajoutent les inquiétudes liées au coût de l’électricité et à la baisse du pouvoir d’achat. Pour les familles modestes, chaque augmentation devient une épreuve supplémentaire.
Le Sénégal ne peut pas se permettre que les tensions politiques viennent aggraver une situation sociale déjà fragile. Le pouvoir doit gouverner, l’opposition doit jouer son rôle, les institutions doivent fonctionner et les citoyens doivent pouvoir vivre dignement.
Il est donc temps de lancer un appel solennel à la responsabilité collective. Autorités politiques, chefs religieux, leaders coutumiers, société civile, intellectuels, syndicats et acteurs économiques doivent contribuer à apaiser le climat national et à préserver l’essentiel : la paix sociale.
Les Sénégalais ont besoin de stabilité, de travail, de justice, de transparence et de perspectives. Ils n’ont pas besoin d’une confrontation permanente au sommet.
Le Sénégal mérite mieux que la guerre des camps. Il mérite le dialogue, la responsabilité et la réconciliation.
L’Œil du Citoyen – Chronique d’Ibrahima Pouye

