Le président du parti République des Valeurs (RV), Thierno Alassane Sall, a vivement critiqué la gestion des ressources humaines par le pouvoir en place, accusant les autorités de procéder à des licenciements massifs dans plusieurs structures publiques au profit de recrutements à caractère politique.
Dans une déclaration rendue publique, l'ancien ministre cite notamment les situations observées à la Société nationale des Habitations à Loyer Modéré (SN-HLM), au Programme d'urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA) ainsi qu'à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Selon lui, « le régime actuel affiche un bilan brutal envers le monde du travail : vagues de licenciements à la SN-HLM et au PUMA et précarité persistante à la RTS ».
Thierno Alassane Sall estime que la méthode employée par les autorités consiste à écarter des travailleurs pour les remplacer par des proches du pouvoir. « La méthode, d'une rare violence, consiste à jeter des pères et mères de famille dans le désarroi pour les remplacer par des militants et des influenceurs sous le couvert de conventions déguisées », affirme-t-il.
Le leader de République des Valeurs dénonce ce qu'il considère comme une instrumentalisation de l'emploi public à des fins politiques. « Détruire des vies pour caser sa clientèle politique : voilà l'injustice et la cruauté absolues érigées en mode de gouvernance », soutient-il.
Dans une déclaration rendue publique, l'ancien ministre cite notamment les situations observées à la Société nationale des Habitations à Loyer Modéré (SN-HLM), au Programme d'urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers (PUMA) ainsi qu'à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Selon lui, « le régime actuel affiche un bilan brutal envers le monde du travail : vagues de licenciements à la SN-HLM et au PUMA et précarité persistante à la RTS ».
Thierno Alassane Sall estime que la méthode employée par les autorités consiste à écarter des travailleurs pour les remplacer par des proches du pouvoir. « La méthode, d'une rare violence, consiste à jeter des pères et mères de famille dans le désarroi pour les remplacer par des militants et des influenceurs sous le couvert de conventions déguisées », affirme-t-il.
Le leader de République des Valeurs dénonce ce qu'il considère comme une instrumentalisation de l'emploi public à des fins politiques. « Détruire des vies pour caser sa clientèle politique : voilà l'injustice et la cruauté absolues érigées en mode de gouvernance », soutient-il.

