Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, veut accélérer les réformes dans le secteur de la santé. Lors du Conseil des ministres de ce mercredi 2 septembre 2026, le chef de l’État a donné plusieurs instructions portant notamment sur la stabilité sociale, l’achèvement des infrastructures sanitaires, le recrutement de nouveaux personnels, la vaccination et la densification de la carte sanitaire. Il demande également une réflexion sur le financement durable de la Couverture sanitaire universelle (CSU).
Le système de santé était au cœur des préoccupations du chef de l’État lors du Conseil des ministres. Face notamment à la situation sociale dans le secteur, Bassirou Diomaye Faye a demandé au Gouvernement d’ouvrir des concertations avec les différentes parties prenantes.
L’objectif affiché est d’« asseoir une stabilité sociale durable » dans le secteur de la santé.
Cette instruction intervient dans un contexte où les conditions de travail, les effectifs et le fonctionnement des structures sanitaires constituent des enjeux importants pour l’amélioration de la prise en charge des populations.
Le président de la République veut également voir les grands chantiers sanitaires être livrés dans les délais prévus.
Il a ainsi demandé au Gouvernement d’« accélérer la réception, dans les délais, de toutes les infrastructures sanitaires en cours de construction ».
Trois projets ont particulièrement été cités : l’hôpital Aristide Le Dantec, le Centre national d’Oncologie et l’hôpital de Ourossogui.
Au-delà de ces infrastructures, le chef de l’État souhaite renforcer l’offre sanitaire sur l’ensemble du territoire. Il a demandé au Premier ministre de travailler sur « un programme d’urgence pour la densification de la carte sanitaire en Établissements publics de santé (EPS) ».
L’ambition est ainsi de renforcer progressivement le maillage territorial des structures de santé et l’accès des populations aux soins.
L'autre chantier prioritaire concerne les ressources humaines. Bassirou Diomaye Faye a instruit le Gouvernement d’« accélérer les procédures de recrutement des nouveaux personnels de santé ».
Une orientation qui devrait permettre de renforcer les effectifs dans les structures sanitaires, parallèlement à la construction et à la mise en service de nouvelles infrastructures.
Le président demande également d’« accentuer la veille sanitaire » et de mobiliser les moyens nécessaires au « déploiement systématique des campagnes nationales de vaccination ».
Quel financement durable pour la CSU ?
La question de la Couverture sanitaire universelle (CSU) a également été abordée dans le volet consacré à la consolidation de la politique sociale du Gouvernement.
Le chef de l’État estime nécessaire de mener « une réflexion stratégique sur le financement durable de la Couverture sanitaire universelle ».
Cette réflexion s’inscrit dans une approche plus large de renforcement de la protection sociale, avec notamment l’évaluation des dispositifs existants et de la Carte d’égalité des chances.
À travers ces différentes instructions, Bassirou Diomaye Faye fixe ainsi plusieurs urgences au Gouvernement : apaiser le climat social dans la santé, achever les grands hôpitaux en chantier, recruter du personnel, renforcer la vaccination et étendre la carte sanitaire.
Le système de santé était au cœur des préoccupations du chef de l’État lors du Conseil des ministres. Face notamment à la situation sociale dans le secteur, Bassirou Diomaye Faye a demandé au Gouvernement d’ouvrir des concertations avec les différentes parties prenantes.
L’objectif affiché est d’« asseoir une stabilité sociale durable » dans le secteur de la santé.
Cette instruction intervient dans un contexte où les conditions de travail, les effectifs et le fonctionnement des structures sanitaires constituent des enjeux importants pour l’amélioration de la prise en charge des populations.
Le président de la République veut également voir les grands chantiers sanitaires être livrés dans les délais prévus.
Il a ainsi demandé au Gouvernement d’« accélérer la réception, dans les délais, de toutes les infrastructures sanitaires en cours de construction ».
Trois projets ont particulièrement été cités : l’hôpital Aristide Le Dantec, le Centre national d’Oncologie et l’hôpital de Ourossogui.
Au-delà de ces infrastructures, le chef de l’État souhaite renforcer l’offre sanitaire sur l’ensemble du territoire. Il a demandé au Premier ministre de travailler sur « un programme d’urgence pour la densification de la carte sanitaire en Établissements publics de santé (EPS) ».
L’ambition est ainsi de renforcer progressivement le maillage territorial des structures de santé et l’accès des populations aux soins.
L'autre chantier prioritaire concerne les ressources humaines. Bassirou Diomaye Faye a instruit le Gouvernement d’« accélérer les procédures de recrutement des nouveaux personnels de santé ».
Une orientation qui devrait permettre de renforcer les effectifs dans les structures sanitaires, parallèlement à la construction et à la mise en service de nouvelles infrastructures.
Le président demande également d’« accentuer la veille sanitaire » et de mobiliser les moyens nécessaires au « déploiement systématique des campagnes nationales de vaccination ».
Quel financement durable pour la CSU ?
La question de la Couverture sanitaire universelle (CSU) a également été abordée dans le volet consacré à la consolidation de la politique sociale du Gouvernement.
Le chef de l’État estime nécessaire de mener « une réflexion stratégique sur le financement durable de la Couverture sanitaire universelle ».
Cette réflexion s’inscrit dans une approche plus large de renforcement de la protection sociale, avec notamment l’évaluation des dispositifs existants et de la Carte d’égalité des chances.
À travers ces différentes instructions, Bassirou Diomaye Faye fixe ainsi plusieurs urgences au Gouvernement : apaiser le climat social dans la santé, achever les grands hôpitaux en chantier, recruter du personnel, renforcer la vaccination et étendre la carte sanitaire.


