Ligueeyul Ëlleuk est monté au créneau après le dépôt de la proposition de loi constitutionnelle n°17/2026 portant révision de la Constitution. Dans un communiqué publié dimanche 28 juin, la formation politique estime que les changements envisagés dépassent largement le cadre d'une simple révision technique et appelle le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, à consulter directement le peuple par voie référendaire.
Pour le mouvement, le texte soumis à l'Assemblée nationale modifie en profondeur l'architecture institutionnelle du Sénégal, notamment à travers les dispositions touchant à l'organisation du pouvoir exécutif. Les articles 36 à 59, qui redéfinissent les rapports entre le président de la République, le Premier ministre et le Gouvernement, sont particulièrement visés.
Selon le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, le renforcement des prérogatives du Premier ministre et la nouvelle répartition des compétences exécutives constituent une réforme majeure susceptible de faire évoluer le Sénégal vers un régime à dominante parlementaire. Une transformation qui, selon le mouvement, ouvre « un nouveau chapitre de l'histoire institutionnelle » du pays.
Estimant que ces changements concernent directement le pacte républicain, le mouvement juge qu'ils ne peuvent être validés par la seule représentation nationale. Il plaide pour un large débat national suivi d'une consultation populaire afin de conférer à la réforme une légitimité incontestable.
Dans son communiqué, le CUR rappelle que l'article 103 de la Constitution permet au chef de l'État de soumettre une révision constitutionnelle au référendum. Si le texte fondamental autorise également certaines modifications par voie parlementaire, le mouvement considère que « rien ne saurait remplacer, sur le plan démocratique, l'expression directe de la souveraineté populaire lorsqu'il est question de redéfinir l'équilibre des pouvoirs de l'État ».
Le mouvement lance ainsi un appel solennel au président Bassirou Diomaye Faye, l'invitant à assumer ce qu'il qualifie de « responsabilité historique ». Selon lui, le chef de l'État, élu sur la promesse de rupture démocratique, de restauration de la souveraineté populaire et de refondation des institutions, dispose aujourd'hui de l'occasion de traduire ces engagements dans les faits.
« Une réforme constitutionnelle de cette ampleur ne doit pas être l'affaire des seuls acteurs politiques ou des seuls parlementaires ; elle doit être celle du peuple sénégalais tout entier », soutient le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, qui invite le président de la République à privilégier la voie référendaire afin que « chaque citoyenne et chaque citoyen puisse librement se prononcer sur l'avenir institutionnel du Sénégal ».
Le mouvement conclut en réaffirmant son attachement à l'État de droit, à des institutions stables et à une démocratie participative. « Faire confiance au peuple n'est pas un signe de faiblesse ; c'est l'expression la plus élevée de la démocratie. Lorsque les fondements de la République sont appelés à évoluer, c'est au peuple souverain qu'il revient de trancher », affirme le communiqué.
Pour le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, « le Sénégal mérite une réforme légitime » et cette légitimité « passe par le peuple ».
Pour le mouvement, le texte soumis à l'Assemblée nationale modifie en profondeur l'architecture institutionnelle du Sénégal, notamment à travers les dispositions touchant à l'organisation du pouvoir exécutif. Les articles 36 à 59, qui redéfinissent les rapports entre le président de la République, le Premier ministre et le Gouvernement, sont particulièrement visés.
Selon le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, le renforcement des prérogatives du Premier ministre et la nouvelle répartition des compétences exécutives constituent une réforme majeure susceptible de faire évoluer le Sénégal vers un régime à dominante parlementaire. Une transformation qui, selon le mouvement, ouvre « un nouveau chapitre de l'histoire institutionnelle » du pays.
Estimant que ces changements concernent directement le pacte républicain, le mouvement juge qu'ils ne peuvent être validés par la seule représentation nationale. Il plaide pour un large débat national suivi d'une consultation populaire afin de conférer à la réforme une légitimité incontestable.
Dans son communiqué, le CUR rappelle que l'article 103 de la Constitution permet au chef de l'État de soumettre une révision constitutionnelle au référendum. Si le texte fondamental autorise également certaines modifications par voie parlementaire, le mouvement considère que « rien ne saurait remplacer, sur le plan démocratique, l'expression directe de la souveraineté populaire lorsqu'il est question de redéfinir l'équilibre des pouvoirs de l'État ».
Le mouvement lance ainsi un appel solennel au président Bassirou Diomaye Faye, l'invitant à assumer ce qu'il qualifie de « responsabilité historique ». Selon lui, le chef de l'État, élu sur la promesse de rupture démocratique, de restauration de la souveraineté populaire et de refondation des institutions, dispose aujourd'hui de l'occasion de traduire ces engagements dans les faits.
« Une réforme constitutionnelle de cette ampleur ne doit pas être l'affaire des seuls acteurs politiques ou des seuls parlementaires ; elle doit être celle du peuple sénégalais tout entier », soutient le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, qui invite le président de la République à privilégier la voie référendaire afin que « chaque citoyenne et chaque citoyen puisse librement se prononcer sur l'avenir institutionnel du Sénégal ».
Le mouvement conclut en réaffirmant son attachement à l'État de droit, à des institutions stables et à une démocratie participative. « Faire confiance au peuple n'est pas un signe de faiblesse ; c'est l'expression la plus élevée de la démocratie. Lorsque les fondements de la République sont appelés à évoluer, c'est au peuple souverain qu'il revient de trancher », affirme le communiqué.
Pour le CUR – Ligueeyul Ëlleuk, « le Sénégal mérite une réforme légitime » et cette légitimité « passe par le peuple ».


