À peine lancé, Kiiraay accélère son offensive. Après avoir consolidé ses positions dans plusieurs régions, le mouvement adossé au Président Bassirou Diomaye Faye concentre désormais ses efforts sur Dakar et sa banlieue, véritable cœur du pouvoir électoral. Derrière les dernières nominations et les ralliements enregistrés ces dernières semaines, de nombreux observateurs voient se dessiner une stratégie : construire une puissante machine politique capable de peser face aux bastions encore contrôlés par les responsables de Pastef, notamment dans la capitale.
Les choix opérés par le chef de l’État ne semblent rien devoir au hasard. En promouvant Mame Coumba Diop au ministère de la Culture, Diomaye Faye remet sur le devant de la scène un nom qui résonne fortement à Dakar. Fille de l’ancien maire Mamadou Diop, elle appartient à une famille qui a longtemps marqué la vie politique de la capitale. Son arrivée au gouvernement est interprétée comme un signal fort. adressé à l’électorat dakarois. Même lecture pour la nomination du maire de Cambérène, Doune Pathé Guèye, à la direction générale du Port autonome de Dakar. Figure respectée de la communauté lébou et disposant d’un solide ancrage local, il renforce le dispositif présidentiel dans une commune stratégique de la presqu’île.
Le fait que ces deux personnalités soient issues de la communauté lébou nourrit les commentaires. Dans les cercles politiques, beaucoup y voient une volonté de reconquérir un électorat historiquement influent dans la capitale et de repositionner Kiiraay au cœur des équilibres politiques dakarois. Mais la véritable démonstration de force se joue également dans la banlieue. À Keur Massar, l’un des départements les plus disputés du pays, Kiiraay aligne désormais une équipe qui fait figure de «dream team» politique
tions, offre un ancrage local solide. Le recrutement qui retient toutefois toutes les attentions reste celui de Bara Gaye. Ancien ministre, ancien numéro deux du PDS, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et maire de Yeumbeul-Sud depuis plus de dix ans, il constitue une prise politique de premier ordre. Son expérience, son réseau et sa capacité de mobilisation renforcent considérablement l’assise de Kiiraay dans une banlieue traditionnellement très convoitée.
La ministre Marie Angélique Mame Selbé Diouf, ancienne députée et militante de la première heure, apporte le poids du gouvernement. Le maire de Keur Massar Nord, Adama Sarr, reconnu pour son expertise en aménagement du territoire et sa crédibilité auprès des populations, offre un ancrage local solide. Le recrutement qui retient toutefois toutes les attentions reste celui de Bara Gaye. Ancien ministre, ancien numéro deux du PDS, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et maire de Yeumbeul-Sud depuis plus de dix ans, il constitue une prise politique de premier ordre. Son expérience, son réseau et sa capacité de mobilisation renforcent considérablement l’assise de Kiiraay dans une banlieue traditionnellement très convoitée.
À ce quatuor s’ajoute Ibrahima Ndiaye, président du Mouvement des Volontaires pour l’Émergence du Sénégal (MVES). Grâce à ses nombreuses actions sociales, il dispose d’un réseau influent auprès des jeunes, des femmes et des acteurs communautaires de Keur Massar.
Cette succession de recrutements confirme que Kiiraay ne veut pas seulement exister sur l’échiquier politique ; le mouvement entend rapidement devenir la principale force organisée autour du Président Diomaye Faye. Ministres, directeurs généraux, maires, responsables associatifs et élus locaux composent progressivement une architecture politique pensée pour les futures échéances électorales.
Dakar, Cambérène, Yeumbeul et Keur Massar apparaissent ainsi comme les premiers fronts d’une bataille qui ne fait que commencer. Si certains y voient une simple consolidation de la majorité présidentielle, d’autres estiment que le chef de l’État prépare déjà le rapport de force pour reprendre l’initiative dans la capitale. Une chose est sûre : avec ces recrutements de poids, Kiiraay montre qu’il ne compte laisser aucun terrain politique sans combattre.
L"AS
Les choix opérés par le chef de l’État ne semblent rien devoir au hasard. En promouvant Mame Coumba Diop au ministère de la Culture, Diomaye Faye remet sur le devant de la scène un nom qui résonne fortement à Dakar. Fille de l’ancien maire Mamadou Diop, elle appartient à une famille qui a longtemps marqué la vie politique de la capitale. Son arrivée au gouvernement est interprétée comme un signal fort. adressé à l’électorat dakarois. Même lecture pour la nomination du maire de Cambérène, Doune Pathé Guèye, à la direction générale du Port autonome de Dakar. Figure respectée de la communauté lébou et disposant d’un solide ancrage local, il renforce le dispositif présidentiel dans une commune stratégique de la presqu’île.
Le fait que ces deux personnalités soient issues de la communauté lébou nourrit les commentaires. Dans les cercles politiques, beaucoup y voient une volonté de reconquérir un électorat historiquement influent dans la capitale et de repositionner Kiiraay au cœur des équilibres politiques dakarois. Mais la véritable démonstration de force se joue également dans la banlieue. À Keur Massar, l’un des départements les plus disputés du pays, Kiiraay aligne désormais une équipe qui fait figure de «dream team» politique
tions, offre un ancrage local solide. Le recrutement qui retient toutefois toutes les attentions reste celui de Bara Gaye. Ancien ministre, ancien numéro deux du PDS, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et maire de Yeumbeul-Sud depuis plus de dix ans, il constitue une prise politique de premier ordre. Son expérience, son réseau et sa capacité de mobilisation renforcent considérablement l’assise de Kiiraay dans une banlieue traditionnellement très convoitée.
La ministre Marie Angélique Mame Selbé Diouf, ancienne députée et militante de la première heure, apporte le poids du gouvernement. Le maire de Keur Massar Nord, Adama Sarr, reconnu pour son expertise en aménagement du territoire et sa crédibilité auprès des populations, offre un ancrage local solide. Le recrutement qui retient toutefois toutes les attentions reste celui de Bara Gaye. Ancien ministre, ancien numéro deux du PDS, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et maire de Yeumbeul-Sud depuis plus de dix ans, il constitue une prise politique de premier ordre. Son expérience, son réseau et sa capacité de mobilisation renforcent considérablement l’assise de Kiiraay dans une banlieue traditionnellement très convoitée.
À ce quatuor s’ajoute Ibrahima Ndiaye, président du Mouvement des Volontaires pour l’Émergence du Sénégal (MVES). Grâce à ses nombreuses actions sociales, il dispose d’un réseau influent auprès des jeunes, des femmes et des acteurs communautaires de Keur Massar.
Cette succession de recrutements confirme que Kiiraay ne veut pas seulement exister sur l’échiquier politique ; le mouvement entend rapidement devenir la principale force organisée autour du Président Diomaye Faye. Ministres, directeurs généraux, maires, responsables associatifs et élus locaux composent progressivement une architecture politique pensée pour les futures échéances électorales.
Dakar, Cambérène, Yeumbeul et Keur Massar apparaissent ainsi comme les premiers fronts d’une bataille qui ne fait que commencer. Si certains y voient une simple consolidation de la majorité présidentielle, d’autres estiment que le chef de l’État prépare déjà le rapport de force pour reprendre l’initiative dans la capitale. Une chose est sûre : avec ces recrutements de poids, Kiiraay montre qu’il ne compte laisser aucun terrain politique sans combattre.
L"AS

