Le leader du mouvement citoyen « Demain c’est maintenant », Mamoudou Ibra Kane, s’est prononcé sur les images montrant le président Bassirou Diomaye Faye aux côtés de responsables politiques ayant rejoint Kiiraay. Sans remettre en cause leur liberté d’adhésion, il estime que la tenue de telles rencontres au Palais présidentiel, devant les symboles de la République, pose une question de principe.
Mamoudou Ibra Kane dit constater régulièrement la diffusion de photographies du chef de l’État en compagnie de personnalités politiques, notamment des élus locaux.
« Je vois régulièrement ce type de photos du président de la République avec des hommes et femmes politiques. Mon propos n’est pas de dénier aux politiciens, notamment des maires, leur droit d’adhérer au parti Kiiraay que vient de créer le chef de l’État et qu’il dirige lui-même », précise-t-il.
L’ancien journaliste reconnaît ainsi à chaque responsable politique la liberté de choisir son engagement. « Chacun est libre de recruter des militants ou d’appartenir au parti politique de son choix », souligne-t-il.
C’est davantage le lieu et l’utilisation des symboles officiels qui suscitent les critiques de Mamoudou Ibra Kane.
« Toutefois, principe républicain, il y a lieu de déplorer que ces images soient prises, manifestement, au Palais présidentiel. Cerise sur le ralliement : on pose devant le drapeau national et, mieux ou pire, devant le drapeau communautaire de la CEDEAO », déplore le leader de « Demain c’est maintenant ».
Pour lui, la question doit être appréciée de la même manière que sous les précédents régimes. Il rappelle à ce titre les critiques formulées par le passé contre les anciens chefs de l’État pour des audiences politiques organisées dans l’enceinte présidentielle.
« Qu’est-ce qu’on n’a pas dit des anciens présidents au sujet de leurs audiences de même nature au Palais avec usage des symboles de la République ?! Pas d’indignation à géométrie variable, s’il vous plaît », lance Mamoudou Ibra Kane.
Le responsable politique en profite pour remettre en cause la promesse de rupture portée par les nouvelles autorités depuis leur arrivée au pouvoir en mars 2024.
« À bien des égards, la rupture tant prônée par le pouvoir en place depuis mars 2024 est devenue un slogan creux », estime-t-il.
Mamoudou Ibra Kane termine son message par une interpellation directe du chef de l’État : « Monsieur le Président, avec tout le respect, revoyez ces images. »
Mamoudou Ibra Kane dit constater régulièrement la diffusion de photographies du chef de l’État en compagnie de personnalités politiques, notamment des élus locaux.
« Je vois régulièrement ce type de photos du président de la République avec des hommes et femmes politiques. Mon propos n’est pas de dénier aux politiciens, notamment des maires, leur droit d’adhérer au parti Kiiraay que vient de créer le chef de l’État et qu’il dirige lui-même », précise-t-il.
L’ancien journaliste reconnaît ainsi à chaque responsable politique la liberté de choisir son engagement. « Chacun est libre de recruter des militants ou d’appartenir au parti politique de son choix », souligne-t-il.
C’est davantage le lieu et l’utilisation des symboles officiels qui suscitent les critiques de Mamoudou Ibra Kane.
« Toutefois, principe républicain, il y a lieu de déplorer que ces images soient prises, manifestement, au Palais présidentiel. Cerise sur le ralliement : on pose devant le drapeau national et, mieux ou pire, devant le drapeau communautaire de la CEDEAO », déplore le leader de « Demain c’est maintenant ».
Pour lui, la question doit être appréciée de la même manière que sous les précédents régimes. Il rappelle à ce titre les critiques formulées par le passé contre les anciens chefs de l’État pour des audiences politiques organisées dans l’enceinte présidentielle.
« Qu’est-ce qu’on n’a pas dit des anciens présidents au sujet de leurs audiences de même nature au Palais avec usage des symboles de la République ?! Pas d’indignation à géométrie variable, s’il vous plaît », lance Mamoudou Ibra Kane.
Le responsable politique en profite pour remettre en cause la promesse de rupture portée par les nouvelles autorités depuis leur arrivée au pouvoir en mars 2024.
« À bien des égards, la rupture tant prônée par le pouvoir en place depuis mars 2024 est devenue un slogan creux », estime-t-il.
Mamoudou Ibra Kane termine son message par une interpellation directe du chef de l’État : « Monsieur le Président, avec tout le respect, revoyez ces images. »

