Menu
Exclusif.net, la vérité Exclusif.net, la vérité



Exclusif.net



Qui peut encore douter du « génie politique » de Sonko ? (Par Ibrahima Sène)

Dimanche 14 Mars 2021

A la suite  des évènements du 3 au 8 mars 2021,  il est difficile de ne pas reconnaître,  que Sonko a bien réussi son objectif de se  considérer comme  le seul opposant en mesure d'accéder au pouvoir en 2024 ».


Depuis sa troisième place à la Présidentielle, de 209, il n'a eu de cesse de contester à Idrissa Seck le statut de "Chef de l'Opposition" et déclarait publiquement  que c'est le PDS, dans l'espoir de devenir une " solution de rechange" pour Wade, au cas où Karim continue  d’être inéligible.
 Mais il a vite compris que Wade, n'attendait qu'une amnistie probable de son fils pour que le PDS occupe pleinement sa place de " Chef de l'opposition".



Il s’est alors rendu compte que ses critiques radicales contre le régime et l'activisme débordant de ses militants dans les réseaux sociaux, ne suffisaient pas pour réaliser cette ambition. 
Et comble de malheur pour lui, la coalition " Jotna" qui l’a porté à la troisième place derrière Idrissa Seck, éclate en plusieurs morceaux.


Affaibli politiquement, il s'est rapproché .des activistes comme celui de " Frapp- France- Dégage" de , Guy Maruis Sagna,, connu par son " patriotisme anti Français" celui du réseau de Clédor Sene, récemment connu par ses critiques acerbes de la politique des hydrocarbures du Président Macky Sall ,et de celui de Y en a marre,,  pour former le groupe des " pro démocratie" au Sénégal, sous la bannière de la lutte contre la « Dictature » de Macky Sall, pour défendre les libertés démocratiques, et contre sa gestion du pays qualifiée de "mal gouvernance".



 C'est autour de ces thèmes qu'ils ont mené une campagne de mobilisation des jeunes, fortement crédibilisée par les critiques d’Amnistie Sénégal, et du Forum Civil. 
C'est dans ce contexte que le « Dialogue national » auquel  le Président de la République a appelé,  et qui a  eu un grand écho dans le pays,  a permis de mettre en place , des Commissions ouvertes à l’opposition, à la société civile, aux organisations patronales , syndicales, du monde rural, des femmes et des jeunes, y compris celles des handicapés. 


Les travaux de ces Commissions largement entamés, notamment dans la Commission politique, furent bloqués par la pandémie de la covid-19 qui a frappé le Sénégal dès le 3 mars 2021. 
Ce Consensus national  fut renforcé  par » l’appel à la mobilisation nationale » pour lutter contre la pandémie, auquel  a répondu positivement le reste de l’opposition qui ne voulait pas du « Dialogue  national », considéré comme une diversion,
Seuls les activistes autour de Guy Marius Sagna, et de Clédor Sène avaient décliné l’appel, comme ils le firent pour le « Dialogue national ». 



Les conséquences désastreuses de la pandémie sur l’activité économique, sociale, religieuse  et les libertés de mouvement et de rassemblement, étaient devenues un terrain fertile d’agitation politique pour l’opposition dite radicale en rapport  Sonko, Président de Pastef.
Elle s’est mise, à travers les médias et les réseaux sociaux, à soutenir, au nom de la défense de la « Démocratie et de la liberté de culte »,  tous  ceux qui,  en mileu jeune, religieux, et du secteur informel, transgressaient les restrictions imposées à cause de la pandémie.


C’est dans ce contexte que Sonko a lancé son «  appel de fonds international » qui lui a valu une mise en garde stricte du Ministère de l’Intérieur sur l’impérieuse nécessité de respecter la loi sur le financement des Partis politiques.
 Craignant des poursuites judiciaires, il s’est présenté à l’opinion  comme une «  victime » de la politique du Président Macky Sall, visant à ’écarter ses adversaires potentiellement gênants  de la course à la Présidentielle de 2024 ! 



Cette stratégie de victimisation se déroulait  dans un contexte où Karim et Khalifa disaient en être victimes à travers l’instrumentalisation du Pouvoir judiciaire,
Mais  « l’Union des Magistrats du Sénégal » ((UMS), par la voix de son Président Téliko,  avait jeté un énorme discrédit, sur le Pouvoir judiciaire,  aux jeux des populations, en affirmant publiquement que les «  Droits de Khalifa Sall n’ont pas été respectés »  durant la procédure judiciaire à laquelle, il était soumis, sous entendant ainsi, qu’il a été victime d’une machination politique en vue de l’écarter, après Karim,  de l’élection présidentielle de 2019.  



Cependant,  conscient de s’exposer à des sanctions disciplinaires, il s’est évertué, pour obtenir le soutien de l’opposition  et avoir avec soi l’opinion publique, à présenter la  question disciplinaire à laquelle il était confronté,  comme une occasion pour le Président Macky Sall de museler les magistrats qui rejettent ce qu’il a appelé « ’Immixtion du Pouvoir Exécutif, dans les procédures judiciaires ».  


Les intérêts étroitement corporatistes et politiciens de l’UMS, ont prévalu ainsi,  en détruisant la confiance que le peuple, malgré tout, continuait à avoir en sa Justice ! 
Avec le départ d’Idrissa Seck, deuxième à la Présidentielle de 2019, pour rejoindre la Majorité présidentielle,   Sonko  s’auto proclame,  « Chef de l’opposition »,  intronisé par les médias et les réseaux sociaux, fortement appuyé par ses alliés activistes, sans considération aucune  de l’avis du PDS et des partisans de Khalifa !


C’est ainsi qu’il est parvenu à mettre, artificiellement, dans la tête des jeunes, que c’est lui le seul véritable  opposant au président Macky Sall, 
Le  « génie politique » de  Sonko, que l’on pourrait qualifié de » malsain », c’est d’avoir su exploiter le contexte de grave discrédit porté sur le pouvoir judiciaire présenté comme un instrument de lutte du Président Maky Sall, contre ses adversaires politiques, pour transformer en «  complot politique«, l’accusation de « viol avec menaces de mort » , portée  contre lui par une jeune femme de  20 ans ,nuitamment, en plein couvre- feu, dans un «  Salon de Beauté ». 


Et, sans sourciller, il pointe du doigt,  le Président Maky Sall, d’avoir ourdi ce «  complot »   pour l’empêcher de devenir le prochain Président de la République du Sénégal ».
 C’est ainsi que son « appel à la résistance et à la révolution dont l’heure » était arrivée pour défendre les libertés,  relié par les activistes,  Amnistie Sénégal et le RADHO, et largement diffusé  par les médias et dans les réseaux sociaux, a trouvé un écho largement favorable auprès de tous ceux , notamment les jeunes, qui souffraient des restrictions dues à la pandémie  qui, en un an, a  anéanti l’effet positif de la plus part des programmes sociaux  du gouvernement,  destinés à la lutte contre le chômage,  la pauvreté et l’exclusion sociale et territoriale..


Le résultat   de cet appel est connu durant l’insurrection  du 3 au 8 mars, avec son lot de destruction  massive de biens publics et privés, occasionnant plusieurs morts dont des enfants placés lâchement  en première ligne, pour affronter les forces de l’ordre, dans le but explicitement et publiquement proclamé , de faire partir, comme au Mali, le Président de la République Macky Sall parla «  rue » !  


 Face à une telle furie  destructrice, le professionnalisme de nos forces de l’ordre a pu limiter les dégâts  matériels et le nombre de morts et de blessés, là  où,   dans d’autres pays  qui ont connu une telle situation, les morts ont été,  comptés  par centaines,  plaçant ces gouvernement parmi les génocidaires,  susceptibles d’être envoyés à la «  Cours Internationale de Justice » (CIJ) !
Au Sénégal, c’est apparemment raté, si c’était  l’objectif que recherchaient les insurgés ! 
Voilà  ce que le «  génie politique «  de Sonko a produit au Sénégal, , que ses soutiens » « pro démocratie » au pays et à l’étranger comme  Amnistie Internationale, et islamistes, comme  Tarek Ramadan, ont voulu cacher à l’opinion africaine et mondiale, en   accusant le Président Macky Sall de » Dictateur »  dont la politique serait responsable des dégâts et des morts, causés par l’insurrection, et qu’ils menacent de traduire devant la CIJ ! 


Ainsi, ils cherchent à diaboliser et à discréditer un Président de la République,  dont le pays a été victime d’une instrumentalisation des difficultés que vivent ses populations après un an de pandémie d’où il commençait à les faire sortir,  pour organiser une insurrection afin de  prendre le pouvoir par la «  rue » !


Ils ne peuvent pas digérer, que le Président Macky Sall ait pu  mettre  en place des Institutions républicaines et démocratiques  qui ont démontré au monde entier,  toute leur solidité et leur capacité de mettre en échec une tentative de les déstabiliser pour réaliser leur objectif politique ! 
  Malgré leur pression, les patriotes et républicains Sénégalais ne peuvent pas  laisser impunis,  les fossoyeurs de la  République et des droits de, la Femme, pour éviter de créer une jurisprudence qui absout l’appel à l’insurrection et le viol des femmes dans un pays où il est criminalisé.
Les discours d’apaisement encours dans notre pays n’auront de sens républicain et de justice,  que lorsqu’on n’entrave pas les procédures judiciaires  en cours, et que Sonko et ses alliés, renoncent à organiser des manifestations publiques sans se conformer aux dispositions des lois et règlements en la matière. 

 
 Leur objectif reste la mise à terre de notre République démocratique, comme cela a été  réussi  un peu partout, notamment en Lybie,  pour prendre en main le destin de notre peuple. 
 Par leurs agitations, Amnistie internationale et les autres ONG qui ont soutenu Sonko, ont montré au Sénégal  qu’ils ont un «  agenda caché »  en Afrique,  qui n’ a rien à avoir  avec  leur proclamation de foi de «  défense des droits de l’Homme, y compris de la Femme » , encore moins avec  la « République démocratique » qui fait que l’accès au pouvoir,  se fait exclusivement par l’expression démocratique et transparente  du suffrage du peuple, et bannit toute sa prise par la « rue » !


Debout  citoyens ! pour  défendre notre République démocratique, notre Etat laïc,  et  barrer la route aux lobbies LGBT  Pétroliers  et gaziers !   
                                                    Ibrahima Sene PIT/SENEGAL,
                                                      Dakar le14 mars 2021
La Redaction


AUTRES INFOS

"L’hôpital régional de Ziguinchor un mouroir" en activité

Emeutes : Le Frapp rencontre les familles des victimes de Bignona

Décès du rappeur DMX

Mame Diarra Sen P'tit Gallé refait surface !!!

Le colonel Kébé parle de son face à face avec le défunt doyen des juges Samba Sall

Qui sont ces femmes qui soutiennent Adji Sarr ?

Emploi des jeunes : Eviter la tenue d’un conseil présidentiel sans les intéressés (Par Bocar Diouf)

TV& RADIOS

Affrontements à l'UCAD: Un étudiant de Kékendo succombe à ses blessures

Birame Souleye Diop précise: «Sonko n'ose pas dire qu'il va encore briguer un mandat à la tête de PASTEF parce que... »

Quand Sidiki Kaba s’engageait à défendre "les homosexuels et les Lesbiennes" (video)

Gaston Mbengue tacle les Apéristes: "Ils organisent des meetings pour tromper Macky alors que Sonko a réussi..."

Vol d'armes à l'intérieur de la caserne de Diaobé: Un capitaine de la gendarmerie dément

Supposée Présence de "forces occultes" : Le colonel Diouma Sow dément et précise

Côte d’Ivoire : Un nouveau gouvernement de 37 ministres et 4 secrétaires d’État




Inscription à la newsletter

Recherche