L’intérêt national doit guider nos choix stratégiques. Il dépasse les sensibilités et les clivages. Si la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’ONU est confirmée, elle devrait être portée par toute la Nation sénégalaise. Car à travers un homme, c’est un pays qui se présente devant le monde.
Cette candidature ne serait pas seulement celle d’un ancien Chef d’État. Elle serait l’expression d’une expérience nationale, forgée par une longue tradition diplomatique d’équilibre, de dialogue et de responsabilité.
Premièrement : une diplomatie de l’équilibre.
Depuis l’indépendance, le Sénégal a fait le choix d’avoir des partenaires, non des ennemis. Cette ligne constante, héritée de Léopold Sédar Senghor et poursuivie par Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Macky Sall et, aujourd'hui, Bassirou Diomaye Faye, a permis à notre pays d’entretenir des relations solides avec des puissances parfois opposées.
Président du Comité pour l’Exercice des Droits Inaliénables du Peuple Palestinien, le Sénégal maintient des relations diplomatiques avec Israël. Alliés des États-Unis, nous avons renforcé nos liens avec la Chine et la Russie. Partenaire historique de la France, nous avons diversifié nos coopérations vers le monde arabe, l’Asie et l’Amérique latine. Cette capacité à dialoguer avec tous est une force rare dans un monde fragmenté.
Deuxièmement : la réforme de la gouvernance mondiale.
Les institutions issues de 1945 doivent évoluer. L’Afrique ne peut rester en marge des décisions qui engagent l’avenir de l’humanité. Depuis des années, le Sénégal plaide pour une réforme plus juste de l’architecture internationale. Porter un Africain à la tête de l'ONU serait un signal fort d’équilibre et d’équité. Et Macky Sall est un partisan du multilatétalisme, un multilateralisme rénové au diapason des défis et enjeux de ce deuxième quart du siècle qui commence.
Troisièmement : une voix pour une Afrique respectée.
La perception du “risque Afrique” continue de pénaliser nos économies. Pourtant, le continent est riche de ressources humaines et naturelles considérables. Macky Sall a porté ce combat sur la dette, le financement du développement et la justice économique internationale, mais aussi sur la justice climatique qui mérite bien un consensus de la communauté internationale. À la tête de l’ONU, cette voix aurait une portée universelle.
Quatrièmement : la priorité donnée à la paix.
Le Sénégal a toujours fait de la paix un principe cardinal. De Senghor à Bassirou Diomaye Faye, cette constance est demeurée. Notre pays a participé à de nombreuses missions de maintien de la paix et a souvent joué un rôle de médiateur. Dans un contexte mondial marqué par les conflits, cette culture du dialogue est précieuse.
Cinquièmement : l’égale dignité des nations.
Le monde est interdépendant. Il n’y a ni grandes ni petites nations : il n’y a qu’une communauté internationale fondée sur le respect mutuel. Cette conviction est au cœur de la tradition diplomatique sénégalaise. Elle correspond pleinement à l’esprit des Nations Unies.
Soutenir la candidature de Macky Sall, ce n’est pas défendre un homme ; c’est affirmer une vision du monde. C’est proposer une diplomatie d’équilibre dans un temps de fractures. C’est faire entendre une voix africaine forte, responsable et constructive.
Un tel choix renforcerait le rayonnement du Sénégal et conforterait son image de pays de dialogue, de stabilité et d’ouverture. Aujourd’hui, dans un monde en quête de repères, le Sénégal peut porter une candidature qui parle à tous.
Cette candidature ne serait pas seulement celle d’un ancien Chef d’État. Elle serait l’expression d’une expérience nationale, forgée par une longue tradition diplomatique d’équilibre, de dialogue et de responsabilité.
Premièrement : une diplomatie de l’équilibre.
Depuis l’indépendance, le Sénégal a fait le choix d’avoir des partenaires, non des ennemis. Cette ligne constante, héritée de Léopold Sédar Senghor et poursuivie par Abdou Diouf, Abdoulaye Wade, Macky Sall et, aujourd'hui, Bassirou Diomaye Faye, a permis à notre pays d’entretenir des relations solides avec des puissances parfois opposées.
Président du Comité pour l’Exercice des Droits Inaliénables du Peuple Palestinien, le Sénégal maintient des relations diplomatiques avec Israël. Alliés des États-Unis, nous avons renforcé nos liens avec la Chine et la Russie. Partenaire historique de la France, nous avons diversifié nos coopérations vers le monde arabe, l’Asie et l’Amérique latine. Cette capacité à dialoguer avec tous est une force rare dans un monde fragmenté.
Deuxièmement : la réforme de la gouvernance mondiale.
Les institutions issues de 1945 doivent évoluer. L’Afrique ne peut rester en marge des décisions qui engagent l’avenir de l’humanité. Depuis des années, le Sénégal plaide pour une réforme plus juste de l’architecture internationale. Porter un Africain à la tête de l'ONU serait un signal fort d’équilibre et d’équité. Et Macky Sall est un partisan du multilatétalisme, un multilateralisme rénové au diapason des défis et enjeux de ce deuxième quart du siècle qui commence.
Troisièmement : une voix pour une Afrique respectée.
La perception du “risque Afrique” continue de pénaliser nos économies. Pourtant, le continent est riche de ressources humaines et naturelles considérables. Macky Sall a porté ce combat sur la dette, le financement du développement et la justice économique internationale, mais aussi sur la justice climatique qui mérite bien un consensus de la communauté internationale. À la tête de l’ONU, cette voix aurait une portée universelle.
Quatrièmement : la priorité donnée à la paix.
Le Sénégal a toujours fait de la paix un principe cardinal. De Senghor à Bassirou Diomaye Faye, cette constance est demeurée. Notre pays a participé à de nombreuses missions de maintien de la paix et a souvent joué un rôle de médiateur. Dans un contexte mondial marqué par les conflits, cette culture du dialogue est précieuse.
Cinquièmement : l’égale dignité des nations.
Le monde est interdépendant. Il n’y a ni grandes ni petites nations : il n’y a qu’une communauté internationale fondée sur le respect mutuel. Cette conviction est au cœur de la tradition diplomatique sénégalaise. Elle correspond pleinement à l’esprit des Nations Unies.
Soutenir la candidature de Macky Sall, ce n’est pas défendre un homme ; c’est affirmer une vision du monde. C’est proposer une diplomatie d’équilibre dans un temps de fractures. C’est faire entendre une voix africaine forte, responsable et constructive.
Un tel choix renforcerait le rayonnement du Sénégal et conforterait son image de pays de dialogue, de stabilité et d’ouverture. Aujourd’hui, dans un monde en quête de repères, le Sénégal peut porter une candidature qui parle à tous.
