Au moment de quitter la présidence du Club des investisseurs sénégalais (CIS), Pierre Goudiaby Atepa a lancé un vibrant appel en faveur d’un secteur privé national plus impliqué dans les grands projets du pays. Devant les membres de l’organisation, il a plaidé pour une confiance accrue envers les entrepreneurs sénégalais, qu’il considère comme les principaux artisans de la souveraineté économique.
« C’est certainement la dernière fois que je m’adresse à vous en tant que président », a-t-il déclaré, saluant l’engagement des entrepreneurs qu’il considère comme des bâtisseurs de l’économie nationale.
Le président sortant n’a pas caché ses préoccupations face aux difficultés économiques actuelles. « La conjoncture que nous vivons est difficile, très difficile », a-t-il reconnu, tout en rendant hommage aux chefs d’entreprise qui continuent de maintenir leurs activités et de préserver des milliers d’emplois malgré les contraintes.
Revenant sur son bilan, il a estimé que son équipe avait œuvré avec détermination malgré les obstacles. « Nous n’avons peut-être pas tout réalisé, mais nous avons fait tout ce que nous avons pu », a-t-il affirmé. Il a également souligné que le renouvellement des instances du CIS s’était déroulé dans un esprit de consensus afin de garantir la continuité des actions engagées.
Au cœur de son intervention, Pierre Goudiaby Atepa a réaffirmé l’ambition du Club des investisseurs sénégalais : bâtir un secteur privé capable de jouer un rôle moteur dans l’économie nationale. « Nous avons voulu contribuer à bâtir un Sénégal dont les fils contrôlent l’économie », a-t-il lancé. Pour lui, l’indépendance politique doit impérativement s’accompagner d’une véritable maîtrise économique par les Sénégalais eux-mêmes.
Estimant que les entreprises nationales ne bénéficient pas encore de toute la confiance qu’elles méritent, il a regretté une implication insuffisante des acteurs locaux dans les grandes décisions économiques. « Le rôle du secteur privé dont tout le monde parle ne peut se concrétiser que si l’on nous fait confiance », a-t-il insisté.
Sans citer directement les autorités, Pierre Goudiaby Atepa a également dénoncé une présence excessive des considérations politiques dans la gestion des questions économiques. Selon lui, les entrepreneurs sénégalais disposent des compétences nécessaires pour piloter les grands projets, mais demeurent encore insuffisamment associés aux choix stratégiques du pays.
Le président sortant du CIS a par ailleurs invité les investisseurs sénégalais à voir plus grand. « Le Sénégal n’est pas un petit pays », a-t-il martelé, appelant les acteurs économiques à porter des projets ambitieux et à contribuer au rayonnement du pays à l’échelle africaine.
Enfin, Pierre Goudiaby Atepa a remis sur la table plusieurs projets qu’il juge essentiels pour l’avenir du Sénégal, notamment le développement de corridors industriels sur la Grande Côte, la modernisation de l’aquaculture et la valorisation des ressources gazières. Il a plaidé pour que les industriels sénégalais bénéficient d’un accès privilégié au gaz afin de soutenir l’industrialisation, stimuler la création d’emplois et accroître la valeur ajoutée produite localement.
« Nous avons tout ce qu’il faut pour réussir », a-t-il conclu, appelant à une mobilisation collective autour d’une économie plus souveraine et plus compétitive.
« C’est certainement la dernière fois que je m’adresse à vous en tant que président », a-t-il déclaré, saluant l’engagement des entrepreneurs qu’il considère comme des bâtisseurs de l’économie nationale.
Le président sortant n’a pas caché ses préoccupations face aux difficultés économiques actuelles. « La conjoncture que nous vivons est difficile, très difficile », a-t-il reconnu, tout en rendant hommage aux chefs d’entreprise qui continuent de maintenir leurs activités et de préserver des milliers d’emplois malgré les contraintes.
Revenant sur son bilan, il a estimé que son équipe avait œuvré avec détermination malgré les obstacles. « Nous n’avons peut-être pas tout réalisé, mais nous avons fait tout ce que nous avons pu », a-t-il affirmé. Il a également souligné que le renouvellement des instances du CIS s’était déroulé dans un esprit de consensus afin de garantir la continuité des actions engagées.
Au cœur de son intervention, Pierre Goudiaby Atepa a réaffirmé l’ambition du Club des investisseurs sénégalais : bâtir un secteur privé capable de jouer un rôle moteur dans l’économie nationale. « Nous avons voulu contribuer à bâtir un Sénégal dont les fils contrôlent l’économie », a-t-il lancé. Pour lui, l’indépendance politique doit impérativement s’accompagner d’une véritable maîtrise économique par les Sénégalais eux-mêmes.
Estimant que les entreprises nationales ne bénéficient pas encore de toute la confiance qu’elles méritent, il a regretté une implication insuffisante des acteurs locaux dans les grandes décisions économiques. « Le rôle du secteur privé dont tout le monde parle ne peut se concrétiser que si l’on nous fait confiance », a-t-il insisté.
Sans citer directement les autorités, Pierre Goudiaby Atepa a également dénoncé une présence excessive des considérations politiques dans la gestion des questions économiques. Selon lui, les entrepreneurs sénégalais disposent des compétences nécessaires pour piloter les grands projets, mais demeurent encore insuffisamment associés aux choix stratégiques du pays.
Le président sortant du CIS a par ailleurs invité les investisseurs sénégalais à voir plus grand. « Le Sénégal n’est pas un petit pays », a-t-il martelé, appelant les acteurs économiques à porter des projets ambitieux et à contribuer au rayonnement du pays à l’échelle africaine.
Enfin, Pierre Goudiaby Atepa a remis sur la table plusieurs projets qu’il juge essentiels pour l’avenir du Sénégal, notamment le développement de corridors industriels sur la Grande Côte, la modernisation de l’aquaculture et la valorisation des ressources gazières. Il a plaidé pour que les industriels sénégalais bénéficient d’un accès privilégié au gaz afin de soutenir l’industrialisation, stimuler la création d’emplois et accroître la valeur ajoutée produite localement.
« Nous avons tout ce qu’il faut pour réussir », a-t-il conclu, appelant à une mobilisation collective autour d’une économie plus souveraine et plus compétitive.



