La parade organisée à Dakar pour célébrer le sacre du Sénégal à la Coupe d’Afrique des Nations 2025 suscite une vive controverse au sein de l’opinion publique. Si l’événement se veut un moment de communion nationale autour des Lions, son organisation fait l’objet de nombreuses critiques, notamment en raison de l’itinéraire retenu et de l’exclusion de plusieurs départements de la capitale et de sa banlieue.
Prévue pour démarrer à 13 heures à hauteur de la Patte d’Oie, la parade est réservée au seul département de Dakar. Les départements de Guédiawaye, Rufisque, Pikine et Keur Massar ont été exclus du parcours officiel, une décision qui passe mal auprès de nombreux supporters. Sur les réseaux sociaux comme dans les discussions de rue, cette mesure est largement perçue comme impopulaire et contraire à l’esprit de rassemblement que symbolise une victoire continentale.
Pour beaucoup de Sénégalais, ces zones exclues regroupent pourtant une grande partie des supporters des Lions. Pikine, Guédiawaye ou encore Keur Massar sont considérés comme des bastions populaires du football, où la ferveur autour de l’équipe nationale est particulièrement forte. « La CAN a été gagnée par tout le peuple sénégalais, pas seulement par le département de Dakar », estime un supporter interrogé, dénonçant une organisation jugée élitiste.
De l’avis de l’écrasante majorité des Sénégalais, la caravane des champions aurait dû emprunter la Route nationale 1, un axe stratégique qui traverse ou dessert presque tous les départements de Dakar. Un tel itinéraire aurait permis de toucher plus de 99 % des populations de la capitale, offrant ainsi une célébration véritablement populaire, à la hauteur de l’exploit réalisé par les Lions.
Au-delà de l’exclusion des départements de la banlieue, l’itinéraire choisi est également critiqué pour avoir écarté plusieurs quartiers populaires de la capitale. Cette situation alimente un sentiment de frustration chez de nombreux fans, qui espéraient voir les champions d’Afrique passer à proximité de leurs lieux de vie afin de partager ce moment historique.
Face à la polémique, les autorités invoquent des raisons logistiques et sécuritaires pour justifier ce choix, évoquant la nécessité de mieux encadrer les foules et d’éviter des débordements. Toutefois, ces explications peinent à convaincre une partie de l’opinion, qui y voit un manque de considération pour une frange importante de la population.
Prévue pour démarrer à 13 heures à hauteur de la Patte d’Oie, la parade est réservée au seul département de Dakar. Les départements de Guédiawaye, Rufisque, Pikine et Keur Massar ont été exclus du parcours officiel, une décision qui passe mal auprès de nombreux supporters. Sur les réseaux sociaux comme dans les discussions de rue, cette mesure est largement perçue comme impopulaire et contraire à l’esprit de rassemblement que symbolise une victoire continentale.
Pour beaucoup de Sénégalais, ces zones exclues regroupent pourtant une grande partie des supporters des Lions. Pikine, Guédiawaye ou encore Keur Massar sont considérés comme des bastions populaires du football, où la ferveur autour de l’équipe nationale est particulièrement forte. « La CAN a été gagnée par tout le peuple sénégalais, pas seulement par le département de Dakar », estime un supporter interrogé, dénonçant une organisation jugée élitiste.
De l’avis de l’écrasante majorité des Sénégalais, la caravane des champions aurait dû emprunter la Route nationale 1, un axe stratégique qui traverse ou dessert presque tous les départements de Dakar. Un tel itinéraire aurait permis de toucher plus de 99 % des populations de la capitale, offrant ainsi une célébration véritablement populaire, à la hauteur de l’exploit réalisé par les Lions.
Au-delà de l’exclusion des départements de la banlieue, l’itinéraire choisi est également critiqué pour avoir écarté plusieurs quartiers populaires de la capitale. Cette situation alimente un sentiment de frustration chez de nombreux fans, qui espéraient voir les champions d’Afrique passer à proximité de leurs lieux de vie afin de partager ce moment historique.
Face à la polémique, les autorités invoquent des raisons logistiques et sécuritaires pour justifier ce choix, évoquant la nécessité de mieux encadrer les foules et d’éviter des débordements. Toutefois, ces explications peinent à convaincre une partie de l’opinion, qui y voit un manque de considération pour une frange importante de la population.
