Le débat suscité par les déclarations d'Ousmane Sonko sur l'entrée d'« argent sale » à Touba continue de provoquer des réactions. Cette fois, c'est l'écrivain et ancien haut fonctionnaire Mody Niang qui prend publiquement position en faveur du président de Pastef, estimant que ses propos reflètent une réalité qu'il dit avoir dénoncée depuis plusieurs années.
Dans une contribution rendue publique par ASID TV, Mody Niang affirme que les ressources issues de détournements de deniers publics ont, selon lui, longtemps été injectées dans la ville sainte sous les régimes précédents. « Ousmane Sonko a bien raison. De l'argent volé a toujours été versé à Touba, aussi bien du temps de l'ancien président-politicien que de son successeur et sosie, comme probablement de nos jours d'ailleurs », écrit-il.
L'auteur explique avoir évoqué cette question dans plusieurs de ses ouvrages et contributions consacrés à la gouvernance publique. « C'est ce que j'ai toujours dénoncé dans mes livres comme dans mes contributions, qui mettaient en évidence la mal-gouvernance des libéraux », soutient-il. Pour étayer son argumentaire, Mody Niang rappelle un épisode concernant le défunt khalife général des mourides, Serigne Cheikh Saliou Mbacké.
« Ces derniers temps, on a fait état des 200 millions que l'ancien président-politicien destinait à feu Serigne Cheikh Saliou, qui les a retournés carrément à Me Madické Niang qui en était porteur », affirme-t-il.
Dans une contribution rendue publique par ASID TV, Mody Niang affirme que les ressources issues de détournements de deniers publics ont, selon lui, longtemps été injectées dans la ville sainte sous les régimes précédents. « Ousmane Sonko a bien raison. De l'argent volé a toujours été versé à Touba, aussi bien du temps de l'ancien président-politicien que de son successeur et sosie, comme probablement de nos jours d'ailleurs », écrit-il.
L'auteur explique avoir évoqué cette question dans plusieurs de ses ouvrages et contributions consacrés à la gouvernance publique. « C'est ce que j'ai toujours dénoncé dans mes livres comme dans mes contributions, qui mettaient en évidence la mal-gouvernance des libéraux », soutient-il. Pour étayer son argumentaire, Mody Niang rappelle un épisode concernant le défunt khalife général des mourides, Serigne Cheikh Saliou Mbacké.
« Ces derniers temps, on a fait état des 200 millions que l'ancien président-politicien destinait à feu Serigne Cheikh Saliou, qui les a retournés carrément à Me Madické Niang qui en était porteur », affirme-t-il.
L'écrivain évoque également l'existence de villas de grand standing à Touba, qu'il attribue à des personnalités connues. « Du temps des deux anciens présidents-politiciens, des milliards ont toujours été déversés à Touba. On constate aussi dans la ville sainte de luxueuses villas qui ont été construites, des villas à plusieurs centaines de millions, voire de milliards, appartenant à des gens bien connus. Deux de ces villas, pour ne donner que ces exemples, appartiendraient à Papa Diop et à Samuel Sarr », écrit-il.
Selon Mody Niang, ces réalisations n'auraient été possibles que grâce à l'utilisation des fonds politiques et à des détournements de deniers publics. « Tout cela n'était possible qu'avec les fameux fonds politiques et les détournements de deniers publics que j'ai toujours dénoncés dans mes livres comme dans mes contributions », poursuit-il.
L'écrivain estime ainsi que les critiques visant Ousmane Sonko ne sont pas fondées. « Ousmane Sonko a donc bien raison et, avec ce Diomaye à la tête de notre pays, des milliards vont sûrement continuer d'être déversés dans la ville sainte », affirme-t-il.
Enfin, Mody Niang dit assumer pleinement sa position face aux poursuites annoncées contre le leader de Pastef. « Les "petits-fils" de Serigne Touba qui vont porter plainte contre Ousmane Sonko peuvent bien le faire contre moi », ajoute-il
Selon Mody Niang, ces réalisations n'auraient été possibles que grâce à l'utilisation des fonds politiques et à des détournements de deniers publics. « Tout cela n'était possible qu'avec les fameux fonds politiques et les détournements de deniers publics que j'ai toujours dénoncés dans mes livres comme dans mes contributions », poursuit-il.
L'écrivain estime ainsi que les critiques visant Ousmane Sonko ne sont pas fondées. « Ousmane Sonko a donc bien raison et, avec ce Diomaye à la tête de notre pays, des milliards vont sûrement continuer d'être déversés dans la ville sainte », affirme-t-il.
Enfin, Mody Niang dit assumer pleinement sa position face aux poursuites annoncées contre le leader de Pastef. « Les "petits-fils" de Serigne Touba qui vont porter plainte contre Ousmane Sonko peuvent bien le faire contre moi », ajoute-il


