Au moins 10 militaires ont été tués dimanche dans la ville de San, dans le centre du Mali, lors d’une attaque contre un camp de l’armée qui a été revendiquée par les jihadistes du Jnim, ont rapporté des sources sécuritaires et locales.
Le camp a été « temporairement occupé par les assaillants », a déclaré une source sécuritaire, faisant état d’un bilan provisoire d’« environ 10 militaires tués ». Une source locale a également confirmé des pertes au sein des forces armées, sans en préciser le nombre exact : « Il y a eu des pertes côté ami, mais nos évaluations sont en cours. Nos hommes ont repris le contrôle. »
« La situation est sous contrôle », assure l’armée
Des riverains ont décrit des affrontements violents aux premières heures de la journée. « C’est une attaque terroriste. L’attaque a commencé depuis 5 heures. Nous avons entendu de grosses détonations et des échanges de tirs de manière continue », a témoigné un habitant de San, ajoutant que « le calme [était] revenu maintenant ».
Dans un communiqué publié dimanche, l’armée malienne a pour sa part évoqué une simple « tentative d’attaque sur l’emprise Fama de San ce dimanche 9 août à 05 h 30 ». L’état-major affirme qu’une « riposte vigoureuse des Fama » a eu lieu et que « la tentative a été repoussée », assurant que « la situation est sous contrôle ».
Revendication du Jnim
L’assaut a été revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), affilié à Al-Qaïda. Dans son message, le groupe affirme avoir procédé à la « prise de contrôle totale d’une caserne de l’armée malienne dans la ville de San, dans la région de Ségou, ce [dimanche] matin ».
Le 18 juillet dernier, au moins 50 militaires ont été tués dans le nord du Mali lorsqu’un convoi de l’armée avait été attaqué par la coalition des jihadistes du Jnim et des indépendantistes touareg du Front de Libération de l’Azawad (FLA). Il s’agit de l’une des attaques les plus meurtrières subies par l’armée depuis le début du conflit au Mali.
(Avec AFP)
Le camp a été « temporairement occupé par les assaillants », a déclaré une source sécuritaire, faisant état d’un bilan provisoire d’« environ 10 militaires tués ». Une source locale a également confirmé des pertes au sein des forces armées, sans en préciser le nombre exact : « Il y a eu des pertes côté ami, mais nos évaluations sont en cours. Nos hommes ont repris le contrôle. »
« La situation est sous contrôle », assure l’armée
Des riverains ont décrit des affrontements violents aux premières heures de la journée. « C’est une attaque terroriste. L’attaque a commencé depuis 5 heures. Nous avons entendu de grosses détonations et des échanges de tirs de manière continue », a témoigné un habitant de San, ajoutant que « le calme [était] revenu maintenant ».
Dans un communiqué publié dimanche, l’armée malienne a pour sa part évoqué une simple « tentative d’attaque sur l’emprise Fama de San ce dimanche 9 août à 05 h 30 ». L’état-major affirme qu’une « riposte vigoureuse des Fama » a eu lieu et que « la tentative a été repoussée », assurant que « la situation est sous contrôle ».
Revendication du Jnim
L’assaut a été revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), affilié à Al-Qaïda. Dans son message, le groupe affirme avoir procédé à la « prise de contrôle totale d’une caserne de l’armée malienne dans la ville de San, dans la région de Ségou, ce [dimanche] matin ».
Le 18 juillet dernier, au moins 50 militaires ont été tués dans le nord du Mali lorsqu’un convoi de l’armée avait été attaqué par la coalition des jihadistes du Jnim et des indépendantistes touareg du Front de Libération de l’Azawad (FLA). Il s’agit de l’une des attaques les plus meurtrières subies par l’armée depuis le début du conflit au Mali.
(Avec AFP)

