Le président Emmanuel Macron, s'est prononcé sur les violences faites aux femmes, au lendemain du forum de l'ONU pour l'égalité femmes-hommes. Chez nos confrères de l'AFP, il a donné son avis sur l'avortement, le jugeant en ce cas "traumatisant".
Emmanuel Macron revendique des "avancées" mais reconnaît que les bracelets anti-rapprochements, mis en place depuis septembre 2020 contre les conjoints violents, sont encore trop peu utilisés. "C'est en train de monter progressivement, même si 145 bracelets posés, c'est trop peu", dit-il.
Il exprime par ailleurs son opposition à un délai allant jusqu'à 16 semaines pour l'avortement, le jugeant en ce cas "traumatisant". "Je n'y suis pas favorable. Chaque année, 4000 ?à 5000 femmes vont à l'étranger pour pouvoir le faire, mais c'est avant tout le signe d'un échec de notre prise en charge", selon lui.
Il se dit une nouvelle fois hostile, comme son ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, au crop top à l'école. "À l'école, je suis plutôt ‘tenue décente exigée', aussi bien pour les filles que pour les garçons. Tout ce qui vous renvoie à une identité, une volonté de choquer ou d'exister n'a pas sa place à l'école. On peut tenir compte de la part de fantaisie d'un ado et tenir bon sur certains principes."
Il annonce enfin une meilleure prise en charge de l'endométriose, maladie chronique liée aux règles qui atteint une femme sur dix, avec des mesures à la rentrée.
Emmanuel Macron revendique des "avancées" mais reconnaît que les bracelets anti-rapprochements, mis en place depuis septembre 2020 contre les conjoints violents, sont encore trop peu utilisés. "C'est en train de monter progressivement, même si 145 bracelets posés, c'est trop peu", dit-il.
Il exprime par ailleurs son opposition à un délai allant jusqu'à 16 semaines pour l'avortement, le jugeant en ce cas "traumatisant". "Je n'y suis pas favorable. Chaque année, 4000 ?à 5000 femmes vont à l'étranger pour pouvoir le faire, mais c'est avant tout le signe d'un échec de notre prise en charge", selon lui.
Il se dit une nouvelle fois hostile, comme son ministre de l'Éducation Jean-Michel Blanquer, au crop top à l'école. "À l'école, je suis plutôt ‘tenue décente exigée', aussi bien pour les filles que pour les garçons. Tout ce qui vous renvoie à une identité, une volonté de choquer ou d'exister n'a pas sa place à l'école. On peut tenir compte de la part de fantaisie d'un ado et tenir bon sur certains principes."
Il annonce enfin une meilleure prise en charge de l'endométriose, maladie chronique liée aux règles qui atteint une femme sur dix, avec des mesures à la rentrée.

