Au lendemain de l'élimination du Sénégal en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, le président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Fall, a dressé un constat sans détour des difficultés qui ont marqué la campagne des Lions. Lors d'une conférence de presse, il a évoqué des insuffisances médicales, une préparation qu'il juge incomplète, des choix contestés du staff technique et plusieurs problèmes logistiques ayant, selon lui, pesé sur les performances de l'équipe nationale.
Le patron de la FSF est d'abord revenu sur la décision de recruter un nouveau médecin sénégalais exerçant en France, fort d'une expérience auprès des sélections françaises de rugby et de football féminin. Selon lui, ce renfort répondait à une demande exprimée par plusieurs cadres de la sélection. Abdoulaye Fall a ensuite fait une révélation concernant le médecin titulaire des Lions.
« En réalité, notre problème, c'est que le médecin titulaire n'avait pas le profil académique adapté pour accompagner des sportifs de haut niveau. Je l'ai découvert tardivement. Le docteur Faye est gynécologue de formation. Avec les retours que nous avons eus, certains joueurs n'étaient pas totalement rassurés. Il fallait leur offrir une expertise qui inspire davantage confiance, car la santé passe avant tout », a-t-il déclaré.
Une préparation jugée insuffisante
Le président de la FSF a également regretté le manque de planification du staff technique avant le Mondial. Selon lui, la Fédération n'a jamais reçu un programme complet de préparation de la part du sélectionneur. Il affirme que c'est finalement la FSF qui a dû prendre l'initiative de négocier les matches amicaux contre les États-Unis et l'Arabie saoudite, après validation du staff technique. Abdoulaye Fall est aussi revenu sur le choix du camp de préparation de Raleigh, alors que le premier match du Sénégal devait se jouer à Charlotte.
Cette décision, validée par le sélectionneur et ses collaborateurs, a contraint les joueurs à effectuer d'importants déplacements quotidiens. Le président de la Fédération a également évoqué le choix du camp de base définitif aux États-Unis. Il explique que le premier hôtel proposé par la FSF, situé dans le New Jersey, avait été rejeté par le sélectionneur. Le nouvel établissement retenu ne répondait finalement pas aux standards attendus.
« Lorsque nous sommes arrivés sur place, j'ai moi-même été découragé. Il n'y avait même pas d'armoires dans les chambres. Les bagages étaient déposés à l'entrée. Ce n'était pas du tout adapté à une équipe nationale », a regretté Abdoulaye Fall.
Le patron de la FSF est d'abord revenu sur la décision de recruter un nouveau médecin sénégalais exerçant en France, fort d'une expérience auprès des sélections françaises de rugby et de football féminin. Selon lui, ce renfort répondait à une demande exprimée par plusieurs cadres de la sélection. Abdoulaye Fall a ensuite fait une révélation concernant le médecin titulaire des Lions.
« En réalité, notre problème, c'est que le médecin titulaire n'avait pas le profil académique adapté pour accompagner des sportifs de haut niveau. Je l'ai découvert tardivement. Le docteur Faye est gynécologue de formation. Avec les retours que nous avons eus, certains joueurs n'étaient pas totalement rassurés. Il fallait leur offrir une expertise qui inspire davantage confiance, car la santé passe avant tout », a-t-il déclaré.
Une préparation jugée insuffisante
Le président de la FSF a également regretté le manque de planification du staff technique avant le Mondial. Selon lui, la Fédération n'a jamais reçu un programme complet de préparation de la part du sélectionneur. Il affirme que c'est finalement la FSF qui a dû prendre l'initiative de négocier les matches amicaux contre les États-Unis et l'Arabie saoudite, après validation du staff technique. Abdoulaye Fall est aussi revenu sur le choix du camp de préparation de Raleigh, alors que le premier match du Sénégal devait se jouer à Charlotte.
Cette décision, validée par le sélectionneur et ses collaborateurs, a contraint les joueurs à effectuer d'importants déplacements quotidiens. Le président de la Fédération a également évoqué le choix du camp de base définitif aux États-Unis. Il explique que le premier hôtel proposé par la FSF, situé dans le New Jersey, avait été rejeté par le sélectionneur. Le nouvel établissement retenu ne répondait finalement pas aux standards attendus.
« Lorsque nous sommes arrivés sur place, j'ai moi-même été découragé. Il n'y avait même pas d'armoires dans les chambres. Les bagages étaient déposés à l'entrée. Ce n'était pas du tout adapté à une équipe nationale », a regretté Abdoulaye Fall.
