Il y a des jours où la politique révèle ses plus basses eaux. Ce 8 septembre 2026, lors de la Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre Monsieur Ahmadou Al Aminou Mohamed LÔ, certains députés, oubliant toute décence, ont cru bon de transformer l’hémicycle en arène pour régler leurs comptes avec le Ministre Yankoba DIÉMÉ. Leur cible ? Non pas un adversaire politique ordinaire, mais le Commandant en Chef du parti KIIRAAY en Casamance, le fusible du Chef de l’État, l’homme qui ose aimer sa terre natale les bras ouverts et le cœur au travail.
Décidément, la tournée politique du Ministre Yankoba DIÉMÉ a fait très mal. Elle a dérangé. Elle a bousculé des habitudes, ébranlé des certitudes et, surtout, elle a continué à faire couler des salives. Mais de quoi l’accuse-t-on ? D’aimer trop la Casamance ? D’oser dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas ? Qu’il plaise aux militants de Pastef ou à leurs relais, Yankoba DIÉMÉ, né à Bignona, est un digne fils de la Casamance. Et si, aujourd’hui, aimer sa région natale est devenu un crime, alors plaidez coupable pour lui. Mais lui, au moins, n’a jamais accusé quiconque de ne pas aimer les Casamançais. Lui n’a jamais érigé la division en stratégie.
Permettez-moi de rétablir quelques vérités que les attaques ad hominem ont tenté d’occulter.
Soyons francs : Yankoba DIÉMÉ n'est pas ce Maire de Ziguinchor qui, sans le moindre bilan, a déserté la mairie pour la livrer à des héritiers contestables – une forfaiture que ses propres militants peinent à justifier. Il n'est pas non plus de ces Premiers Ministres qui transforment les caisses de la reconstruction de la Casamance en fonds de décoration pour bureaux et en parkings de 4x4. Non. Chez Yankoba, on ne collectionne ni les fauteuils ni les polémiques stériles. On collectionne les chantiers : un pont qui se dresse, des routes qui s'étirent, des vies qui se rattrapent. Pendant que les autres parlent pour se faire mousser, lui, il trace pour faire avancer.
Car aimer son terroir, ce n’est pas un discours. C’est un acte. Et les actes du Ministre DIÉMÉ parlent plus fort que les diatribes :
· Le pont Émile BADIANE, dont il porte la réhabilitation comme un combat personnel, pour reconnecter des familles et des économies.
· La route Bignona – Diouloulou – Séléti, artère vitale pour le commerce et le désenclavement.
· L’axe Ziguinchor – Cap Skirring, vecteur de tourisme et d’espoir.
· La piste Oussouye – Mlomp, pour que les populations du bout du monde ne soient plus oubliées.
· La construction d’un hôpital de niveau 2 à Bignona, pour que la santé cesse d’être un privilège.
Chaque pont, chaque kilomètre de bitume, chaque hôpital, ce n’est pas seulement du béton ou de l’asphalte. Ce sont des vies qui changent. Des enfants qui vont à l’école sans craindre la boue. Des mères qui accouchent dans des conditions dignes. Des paysans qui écoulent leurs récoltes. Une économie qui renaît. Voilà ce qu’est l’amour véritable : bâtir un avenir radieux, pierre par pierre, sans bruit, sans faste, mais avec une détermination sans faille.
Alors, que les détracteurs continuent de s’agiter. Que les langues vipérines tentent de mordre l’homme de terrain. Yankoba DIÉMÉ ne répondra pas par l’invective, mais par l’œuvre. Car il sait, comme nous tous en Casamance, que les attaques les plus violentes viennent souvent de ceux qui n’ont rien construit.
Nous, militants KIIRAAY et fils de cette terre, disons haut et fort : le Ministre Yankoba DIÉMÉ est notre fierté. Il est le fusible qui éclaire, le commandant qui trace la voie, le bâtisseur qui ne trahit pas la confiance du Chef de l’État.
À ses détracteurs, nous opposons les routes qu’il trace. À leurs mensonges, nous opposons les hôpitaux qu’il érige. À leurs attaques, nous opposons l’amour indéfectible d’un peuple qui sait reconnaître les siens.
Vive la Casamance. Vive Yankoba DIÉMÉ. Vive le Sénégal.
Kambatouko MENDY,
Fils de la Casamance,
Militant de KIIRAAY, Les Patriotes Républicains.
Décidément, la tournée politique du Ministre Yankoba DIÉMÉ a fait très mal. Elle a dérangé. Elle a bousculé des habitudes, ébranlé des certitudes et, surtout, elle a continué à faire couler des salives. Mais de quoi l’accuse-t-on ? D’aimer trop la Casamance ? D’oser dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas ? Qu’il plaise aux militants de Pastef ou à leurs relais, Yankoba DIÉMÉ, né à Bignona, est un digne fils de la Casamance. Et si, aujourd’hui, aimer sa région natale est devenu un crime, alors plaidez coupable pour lui. Mais lui, au moins, n’a jamais accusé quiconque de ne pas aimer les Casamançais. Lui n’a jamais érigé la division en stratégie.
Permettez-moi de rétablir quelques vérités que les attaques ad hominem ont tenté d’occulter.
Soyons francs : Yankoba DIÉMÉ n'est pas ce Maire de Ziguinchor qui, sans le moindre bilan, a déserté la mairie pour la livrer à des héritiers contestables – une forfaiture que ses propres militants peinent à justifier. Il n'est pas non plus de ces Premiers Ministres qui transforment les caisses de la reconstruction de la Casamance en fonds de décoration pour bureaux et en parkings de 4x4. Non. Chez Yankoba, on ne collectionne ni les fauteuils ni les polémiques stériles. On collectionne les chantiers : un pont qui se dresse, des routes qui s'étirent, des vies qui se rattrapent. Pendant que les autres parlent pour se faire mousser, lui, il trace pour faire avancer.
Car aimer son terroir, ce n’est pas un discours. C’est un acte. Et les actes du Ministre DIÉMÉ parlent plus fort que les diatribes :
· Le pont Émile BADIANE, dont il porte la réhabilitation comme un combat personnel, pour reconnecter des familles et des économies.
· La route Bignona – Diouloulou – Séléti, artère vitale pour le commerce et le désenclavement.
· L’axe Ziguinchor – Cap Skirring, vecteur de tourisme et d’espoir.
· La piste Oussouye – Mlomp, pour que les populations du bout du monde ne soient plus oubliées.
· La construction d’un hôpital de niveau 2 à Bignona, pour que la santé cesse d’être un privilège.
Chaque pont, chaque kilomètre de bitume, chaque hôpital, ce n’est pas seulement du béton ou de l’asphalte. Ce sont des vies qui changent. Des enfants qui vont à l’école sans craindre la boue. Des mères qui accouchent dans des conditions dignes. Des paysans qui écoulent leurs récoltes. Une économie qui renaît. Voilà ce qu’est l’amour véritable : bâtir un avenir radieux, pierre par pierre, sans bruit, sans faste, mais avec une détermination sans faille.
Alors, que les détracteurs continuent de s’agiter. Que les langues vipérines tentent de mordre l’homme de terrain. Yankoba DIÉMÉ ne répondra pas par l’invective, mais par l’œuvre. Car il sait, comme nous tous en Casamance, que les attaques les plus violentes viennent souvent de ceux qui n’ont rien construit.
Nous, militants KIIRAAY et fils de cette terre, disons haut et fort : le Ministre Yankoba DIÉMÉ est notre fierté. Il est le fusible qui éclaire, le commandant qui trace la voie, le bâtisseur qui ne trahit pas la confiance du Chef de l’État.
À ses détracteurs, nous opposons les routes qu’il trace. À leurs mensonges, nous opposons les hôpitaux qu’il érige. À leurs attaques, nous opposons l’amour indéfectible d’un peuple qui sait reconnaître les siens.
Vive la Casamance. Vive Yankoba DIÉMÉ. Vive le Sénégal.
Kambatouko MENDY,
Fils de la Casamance,
Militant de KIIRAAY, Les Patriotes Républicains.


