Le Qatar a condamné, samedi 31 janvier, « les violations israéliennes répétées » du cessez-le-feu à Gaza, après des frappes meurtrières de l'armée israélienne sur le territoire palestinien, a affirmé le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
Le Qatar, pays médiateur dans la guerre à Gaza, a qualifié ces frappes de « dangereuse escalade » susceptible « de compromettre les efforts régionaux et internationaux visant à consolider la trêve ». Doha, qui a contribué avec Le Caire et Washington à arracher un accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre, a estimé qu'elles constituaient « une menace directe pour le processus politique en cours » et appelé Israël à « respecter pleinement » les termes de l'accord.
Cette journée est l'une des plus violentes depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre dernier.
Selon les autorités locales, 509 Palestiniens ont été tués par des tirs ou des bombardements israéliens depuis le début de la trêve, tandis que l'armée israélienne affirme avoir perdu quatre soldats au cours de la même période à Gaza.
Le Qatar, pays médiateur dans la guerre à Gaza, a qualifié ces frappes de « dangereuse escalade » susceptible « de compromettre les efforts régionaux et internationaux visant à consolider la trêve ». Doha, qui a contribué avec Le Caire et Washington à arracher un accord de cessez-le-feu, entré en vigueur le 10 octobre, a estimé qu'elles constituaient « une menace directe pour le processus politique en cours » et appelé Israël à « respecter pleinement » les termes de l'accord.
Cette journée est l'une des plus violentes depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu en octobre dernier.
Selon les autorités locales, 509 Palestiniens ont été tués par des tirs ou des bombardements israéliens depuis le début de la trêve, tandis que l'armée israélienne affirme avoir perdu quatre soldats au cours de la même période à Gaza.

