Les Parisiens ont concédé rapidement l'ouverture du score sur une frappe puissante de Kai Havertz à la sixième minute de jeu. Face au bloc solide et compact des Gunners, Paris s'est heurté à la défense londonienne en première période mais a su revenir au score grâce à un penalty transformé par Ousmane Dembélé. Les Parisiens ont poussé mais n'ont pas pu prendre l'avantage à la fin du temps réglementaire ni en prolongations. Finalement, le PSG soulève le trophée pour la deuxième année consécutive en venant à bout des Gunners aux tirs au but (4-3).
Ce n'est plus un triomphe, c'est un règne qui s'étend. Le Paris Saint-Germain a remporté la finale de la Ligue des champions 2026, samedi à Budapest, face à Arsenal (1-1, 4-3 tab). Il conserve son titre continental acquis l'an dernier et entre ainsi dans la légende européenne. Les hommes de Luis Enrique ont peiné et souffert cette fois mais Gabriel a vu son tir au but passer au-dessus des buts de Matveï Safonov ; et les Parisiens ont pu écrire l'Histoire.
Le film de la finale
Ce duel continental ultime ne pouvait pourtant pas débuter de meilleure manière pour Arsenal. Leandro Trossard a profité d'un contre favorable pour lancer Kai Havertz sur la gauche et l'Allemand est allé tromper Safonov d'une frappe sous la barre en angle fermé (0-1, 6e).
Le PSG d'abord muselé
Déjà unique buteur de la finale de Ligue des champions remportée par Chelsea face à Manchester City en 2021, Havertz a signé sa 4e réalisation dans cette campagne. Il a surtout permis aux Londoniens de se retrouver dans des conditions idéales pour mettre en action leur plan tactique. Si le PSG a mis le pied sur le ballon et s'est mis à pousser, il s'est heurté à un bloc parfaitement organisé défensivement et hermétique.
Serré de près, Khvicha Kvaratskhelia s'est longtemps fait très discret. Ousmane Dembélé et Désiré Doué, eux, n'ont pas trouvé de solutions par manque de lucidité. La justesse et la bonne inspiration ont aussi fait défaut à Vitinha ou Achraf Hakimi. Seul Fabian Ruiz a créé quelques brèches (43e et 45e+5).
Un final irrespirable et des erreurs fatales
Redoutables dans leur rigueur défensive, les joueurs de Mikel Arteta ont aussi abusé de certaines ruses pour gagner du temps ou casser le rythme à l'image de l'adjoint français Nicolas Jover qui a jeté un ballon supplémentaire sur la pelouse à deux reprises. Arsenal est resté dans ce plan de jeu restrictif avec notamment seulement 2 tirs décochés à la pause et a fini par céder à l'heure de jeu.
Kvarastkhelia a obtenu un penalty pour une faute de Cristhian Mosquera et Dembélé l'a transformé pour égaliser (1-1, 65e). Dès lors, les Parisiens ont repris confiance. Vitinha a tiré de peu au-dessus du cadre (73e), Kvarastkhelia a trouvé le poteau (77e). L'entrant Bradley Barcola a donné du travail à David Raya (85e) avant de rater la cible (90e+7) et les deux équipes sont allées en prolongation.
Les Gunners ont retrouvé de la fraîcheur grâce à leurs remplaçants mais n'ont pas obtenu le penalty qu'ils espéraient pour une intervention délicate de Nuno Mendes sur Noni Madueke (102e). Après cette frayeur, le PSG a répondu et Raya a dû devancer Gonçalo Ramos (107e) pour envoyer tout le monde aux tirs au but. Eze a raté le sien, Nuno Mendes aussi puis Safonov a vu Gabriel se manquer, et offrir malgré lui au PSG une seconde étoile. De quoi étendre sa légende.
Ce n'est plus un triomphe, c'est un règne qui s'étend. Le Paris Saint-Germain a remporté la finale de la Ligue des champions 2026, samedi à Budapest, face à Arsenal (1-1, 4-3 tab). Il conserve son titre continental acquis l'an dernier et entre ainsi dans la légende européenne. Les hommes de Luis Enrique ont peiné et souffert cette fois mais Gabriel a vu son tir au but passer au-dessus des buts de Matveï Safonov ; et les Parisiens ont pu écrire l'Histoire.
Le film de la finale
Ce duel continental ultime ne pouvait pourtant pas débuter de meilleure manière pour Arsenal. Leandro Trossard a profité d'un contre favorable pour lancer Kai Havertz sur la gauche et l'Allemand est allé tromper Safonov d'une frappe sous la barre en angle fermé (0-1, 6e).
Le PSG d'abord muselé
Déjà unique buteur de la finale de Ligue des champions remportée par Chelsea face à Manchester City en 2021, Havertz a signé sa 4e réalisation dans cette campagne. Il a surtout permis aux Londoniens de se retrouver dans des conditions idéales pour mettre en action leur plan tactique. Si le PSG a mis le pied sur le ballon et s'est mis à pousser, il s'est heurté à un bloc parfaitement organisé défensivement et hermétique.
Serré de près, Khvicha Kvaratskhelia s'est longtemps fait très discret. Ousmane Dembélé et Désiré Doué, eux, n'ont pas trouvé de solutions par manque de lucidité. La justesse et la bonne inspiration ont aussi fait défaut à Vitinha ou Achraf Hakimi. Seul Fabian Ruiz a créé quelques brèches (43e et 45e+5).
Un final irrespirable et des erreurs fatales
Redoutables dans leur rigueur défensive, les joueurs de Mikel Arteta ont aussi abusé de certaines ruses pour gagner du temps ou casser le rythme à l'image de l'adjoint français Nicolas Jover qui a jeté un ballon supplémentaire sur la pelouse à deux reprises. Arsenal est resté dans ce plan de jeu restrictif avec notamment seulement 2 tirs décochés à la pause et a fini par céder à l'heure de jeu.
Kvarastkhelia a obtenu un penalty pour une faute de Cristhian Mosquera et Dembélé l'a transformé pour égaliser (1-1, 65e). Dès lors, les Parisiens ont repris confiance. Vitinha a tiré de peu au-dessus du cadre (73e), Kvarastkhelia a trouvé le poteau (77e). L'entrant Bradley Barcola a donné du travail à David Raya (85e) avant de rater la cible (90e+7) et les deux équipes sont allées en prolongation.
Les Gunners ont retrouvé de la fraîcheur grâce à leurs remplaçants mais n'ont pas obtenu le penalty qu'ils espéraient pour une intervention délicate de Nuno Mendes sur Noni Madueke (102e). Après cette frayeur, le PSG a répondu et Raya a dû devancer Gonçalo Ramos (107e) pour envoyer tout le monde aux tirs au but. Eze a raté le sien, Nuno Mendes aussi puis Safonov a vu Gabriel se manquer, et offrir malgré lui au PSG une seconde étoile. De quoi étendre sa légende.

