Le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République (FDR) a profité de la ferveur nationale suscitée par la victoire éclatante de l’équipe nationale de football pour tirer la sonnette d’alarme sur ce qu’il considère comme une crise profonde touchant la Police, la Justice et le respect de l’État de droit au Sénégal.
Dans un communiqué rendu public à Dakar, le 28 janvier 2026, la Conférence des leaders du FDR dit partager « avec tout le peuple sénégalais le bonheur consécutif à l’éclatante victoire de notre sélection nationale », saluant « le comportement de champion des Lions, leur combativité, leur courage, leur discipline et la régularité qui font d’eux un exemple vivant pour toute la jeunesse sénégalaise ». Le Front se félicite également de « l’esprit républicain » ayant prévalu lors de la réception officielle des Lions au Palais de la République, à laquelle ont pris part « toutes les autres forces de l’opposition ».
Mais au-delà de cette parenthèse festive, le ton se fait nettement plus grave. Le FDR affirme demeurer « profondément préoccupé par les difficultés récurrentes de nos compatriotes et leurs luttes quotidiennes, dans un environnement marqué par l’autisme d’un gouvernement incompétent, manifestement incapable de résoudre les problèmes existentiels des populations ».
Le Front pointe surtout une dégradation inquiétante du climat institutionnel, dénonçant « la continuation du harcèlement judiciaire des opposants », citant nommément Lansana Kanté, responsable régional de Taxawu Senegaal à Tambacounda, le député Farba Ngom, l’ancien ministre Pape Malick Ndour, ainsi que « de nombreux autres compatriotes jetés en prison dans l’arbitraire le plus complet ». Selon le FDR, ces arrestations répondraient « au seul objectif de satisfaire aux excentricités d’un mégalomane ».
Dans ce contexte, le Front estime que la Justice est instrumentalisée et que la Police est utilisée comme bras exécutif d’une répression politique. « Nous réaffirmons notre solidarité totale avec tous les détenus politiques », soutient le FDR, qui appelle « les Sénégalaises et les Sénégalais à une mobilisation sans faille contre cette répression illégale qui ne peut que conduire notre pays dans une voie sans issue ».
Le communiqué fustige également « les attaques répétées et honteuses contre les institutions », visant notamment la Justice, attaques que le FDR juge d’autant plus graves qu’elles émanent du Premier ministre, « de surcroît à partir de l’étranger ».
Face à ce qu’il qualifie de crise de l’État de droit, le FDR lance un appel solennel : « Ensemble, exigeons la libération des personnes indûment arrêtées. Ensemble, exigeons le respect des libertés démocratiques. Ensemble, défendons la République et notre Constitution ».
Par cette prise de position, le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République inscrit le débat public au cœur d’un affrontement institutionnel majeur, où Police, Justice et pouvoir politique semblent désormais au centre d’une controverse qui dépasse le cadre partisan pour interroger l’avenir démocratique du Sénégal.
Dans un communiqué rendu public à Dakar, le 28 janvier 2026, la Conférence des leaders du FDR dit partager « avec tout le peuple sénégalais le bonheur consécutif à l’éclatante victoire de notre sélection nationale », saluant « le comportement de champion des Lions, leur combativité, leur courage, leur discipline et la régularité qui font d’eux un exemple vivant pour toute la jeunesse sénégalaise ». Le Front se félicite également de « l’esprit républicain » ayant prévalu lors de la réception officielle des Lions au Palais de la République, à laquelle ont pris part « toutes les autres forces de l’opposition ».
Mais au-delà de cette parenthèse festive, le ton se fait nettement plus grave. Le FDR affirme demeurer « profondément préoccupé par les difficultés récurrentes de nos compatriotes et leurs luttes quotidiennes, dans un environnement marqué par l’autisme d’un gouvernement incompétent, manifestement incapable de résoudre les problèmes existentiels des populations ».
Le Front pointe surtout une dégradation inquiétante du climat institutionnel, dénonçant « la continuation du harcèlement judiciaire des opposants », citant nommément Lansana Kanté, responsable régional de Taxawu Senegaal à Tambacounda, le député Farba Ngom, l’ancien ministre Pape Malick Ndour, ainsi que « de nombreux autres compatriotes jetés en prison dans l’arbitraire le plus complet ». Selon le FDR, ces arrestations répondraient « au seul objectif de satisfaire aux excentricités d’un mégalomane ».
Dans ce contexte, le Front estime que la Justice est instrumentalisée et que la Police est utilisée comme bras exécutif d’une répression politique. « Nous réaffirmons notre solidarité totale avec tous les détenus politiques », soutient le FDR, qui appelle « les Sénégalaises et les Sénégalais à une mobilisation sans faille contre cette répression illégale qui ne peut que conduire notre pays dans une voie sans issue ».
Le communiqué fustige également « les attaques répétées et honteuses contre les institutions », visant notamment la Justice, attaques que le FDR juge d’autant plus graves qu’elles émanent du Premier ministre, « de surcroît à partir de l’étranger ».
Face à ce qu’il qualifie de crise de l’État de droit, le FDR lance un appel solennel : « Ensemble, exigeons la libération des personnes indûment arrêtées. Ensemble, exigeons le respect des libertés démocratiques. Ensemble, défendons la République et notre Constitution ».
Par cette prise de position, le Front pour la Défense de la Démocratie et de la République inscrit le débat public au cœur d’un affrontement institutionnel majeur, où Police, Justice et pouvoir politique semblent désormais au centre d’une controverse qui dépasse le cadre partisan pour interroger l’avenir démocratique du Sénégal.

