Le cortège présidentiel français a déjà repris le chemin de l’aéroport, escorté par des habitants de Bissau venus saluer Emmanuel Macron qui rentre à Paris. C’était la première fois qu’un chef de l’État français se rendait en Guinée-Bissau. Lors de leur conférence commune, les deux chefs d'Etat ont affiché leur volonté de réveiller la coopération entre leurs deux pays.
Mais la visite d’Emmanuel Macron avait aussi un caractère régional. La Guinée-Bissau vient de prendre début juillet la présidence tournante de la Cédéao : l’organisation en première ligne face aux juntes arrivée au pouvoir au Mali, en Guinée et au Burkina après des coups d’Etat militaires.
Embalo dit avoir convaincu Conakry de réduire la durée de transition
Sur cet aspect, Umaro Sissoco Embalo a affirmé avoir convaincu la junte guinéen de ramener la durée de la transition à 24 mois. « J'étais à Conakry avec le président de la commission (de la Cédéao) pour faire comprendre à la junte militaire la décision du sommet des chefs d'Etat que la transition ne peut pas dépasser les 24 mois. Eux avaient proposé 36 mois, mais on a réussi à les convaincre », a-t-il expliqué, mais l'information n'a pas encore été confirmée par Conakry.
Le président bissau-guinéen compte aussi rencontrer la junte malienne. « Je serai là-bas pour discuter avec nos frères maliens, je pense qu’on va trouver un accord, c’est très important qu’on en finisse avec les transitions ». Il se dit confiant : « je suis sûr et certain qu’on va trouver un agenda de la Cédéao, conformément à la décision du dernier sommet de Accra », tout en insistant sur le respect de la démocratie : « Il faut qu’on soit être tous républicains ».
Ce passage à Bissau a été pour Emmanuel Macron l’occasion de répéter sa nouvelle doctrine : la France en appui des organisations régionales africaines. Face aux menaces à la stabilité des pays, le président bissau-guinéen veut justement convier Emmanuel Macron au prochain sommet de l'institution. Une invitation acceptée par le chef de l'Etat français.
Mais la visite d’Emmanuel Macron avait aussi un caractère régional. La Guinée-Bissau vient de prendre début juillet la présidence tournante de la Cédéao : l’organisation en première ligne face aux juntes arrivée au pouvoir au Mali, en Guinée et au Burkina après des coups d’Etat militaires.
Embalo dit avoir convaincu Conakry de réduire la durée de transition
Sur cet aspect, Umaro Sissoco Embalo a affirmé avoir convaincu la junte guinéen de ramener la durée de la transition à 24 mois. « J'étais à Conakry avec le président de la commission (de la Cédéao) pour faire comprendre à la junte militaire la décision du sommet des chefs d'Etat que la transition ne peut pas dépasser les 24 mois. Eux avaient proposé 36 mois, mais on a réussi à les convaincre », a-t-il expliqué, mais l'information n'a pas encore été confirmée par Conakry.
Le président bissau-guinéen compte aussi rencontrer la junte malienne. « Je serai là-bas pour discuter avec nos frères maliens, je pense qu’on va trouver un accord, c’est très important qu’on en finisse avec les transitions ». Il se dit confiant : « je suis sûr et certain qu’on va trouver un agenda de la Cédéao, conformément à la décision du dernier sommet de Accra », tout en insistant sur le respect de la démocratie : « Il faut qu’on soit être tous républicains ».
Ce passage à Bissau a été pour Emmanuel Macron l’occasion de répéter sa nouvelle doctrine : la France en appui des organisations régionales africaines. Face aux menaces à la stabilité des pays, le président bissau-guinéen veut justement convier Emmanuel Macron au prochain sommet de l'institution. Une invitation acceptée par le chef de l'Etat français.

