La violence s’enracine dans le quotidien des habitants de la capitale haïtienne, Port-au-Prince. Mercredi 27 juillet, des gangs rivaux se sont affrontés pendant de longues heures dans le centre historique de la ville, aggravant la peur des riverains obligés de fuir la zone.
Les rafales de tirs ont débuté à peine le soleil levé et c’est une véritable guerre rangée que se sont livrés des gangs au niveau du centre-ville et du quartier de Bel Air. Cela fait déjà des mois que le cœur historique de la capitale est devenu une zone de non-droit sous l’emprise des bandes criminelles. Fini les rues grouillantes de marchands, elles sont aujourd’hui désertées, jonchées d’ordures et gagnées par la végétation. Mercredi, les rares personnes contraintes d’y passer ont dû fuir en courant pour éviter d’être touchées par une balle perdue. Des balles perdues qui tuent parfois à des centaines de mètres des zones d’affrontements. Des enfants, des femmes enceintes, des hommes totalement étrangers aux conflits armés des gangs.
Au moins 89 personnes ont été tuées en une semaine dans des affrontements entre gangs à Port-au-Prince, capitale d'Haïti où les prix s'envolent et les carences de carburant s'aggravent toujours davantage.
"Au moins 89 personnes ont été assassinées et 16 autres sont portées disparues", a indiqué, mercredi 13 juillet, le Réseau national de défense des droits humains dans un communiqué, précisant que le bilan partiel de ces violences fait également état de "74 blessés par balle ou à l'arme blanche".
Depuis une semaine, les rafales d'armes automatiques crépitent à longueur de journée à Cité Soleil, commune la plus défavorisée et la plus densément peuplée de l'aire métropolitaine : deux factions de gangs s'y affrontent sans que la police, en manque d'hommes et d'équipements, n'intervienne.
Les rafales de tirs ont débuté à peine le soleil levé et c’est une véritable guerre rangée que se sont livrés des gangs au niveau du centre-ville et du quartier de Bel Air. Cela fait déjà des mois que le cœur historique de la capitale est devenu une zone de non-droit sous l’emprise des bandes criminelles. Fini les rues grouillantes de marchands, elles sont aujourd’hui désertées, jonchées d’ordures et gagnées par la végétation. Mercredi, les rares personnes contraintes d’y passer ont dû fuir en courant pour éviter d’être touchées par une balle perdue. Des balles perdues qui tuent parfois à des centaines de mètres des zones d’affrontements. Des enfants, des femmes enceintes, des hommes totalement étrangers aux conflits armés des gangs.
Au moins 89 personnes ont été tuées en une semaine dans des affrontements entre gangs à Port-au-Prince, capitale d'Haïti où les prix s'envolent et les carences de carburant s'aggravent toujours davantage.
"Au moins 89 personnes ont été assassinées et 16 autres sont portées disparues", a indiqué, mercredi 13 juillet, le Réseau national de défense des droits humains dans un communiqué, précisant que le bilan partiel de ces violences fait également état de "74 blessés par balle ou à l'arme blanche".
Depuis une semaine, les rafales d'armes automatiques crépitent à longueur de journée à Cité Soleil, commune la plus défavorisée et la plus densément peuplée de l'aire métropolitaine : deux factions de gangs s'y affrontent sans que la police, en manque d'hommes et d'équipements, n'intervienne.

