La Sûreté urbaine du Commissariat central de Guédiawaye a porté un coup dur à la délinquance urbaine en procédant à l’interpellation de cinq individus impliqués dans une agression d’une rare violence, survenue à hauteur de l’arrêt « Dial Mbaye ». Cette opération s’inscrit dans le cadre des missions de sécurisation et de maintien de l’ordre public menées par les forces de police.
Les faits ont été portés à la connaissance des autorités à la suite de la diffusion massive, sur les réseaux sociaux, d’une vidéo devenue virale, montrant une scène d’agression particulièrement violente. Face à l’émoi suscité dans l’opinion publique, les services de police ont immédiatement ouvert une enquête d’office.
L’exploitation minutieuse des images, couplée à des investigations de terrain, a permis aux enquêteurs d’identifier les auteurs présumés des actes de vandalisme. Une opération menée avec célérité par les unités de recherche a alors conduit à l’interpellation de cinq (05) suspects.
Selon des sources policières, les mis en cause sont poursuivis pour rassemblement illicite ainsi que pour dommages aux personnes et aux biens. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux du commissariat, en attendant les suites judiciaires.
Dans le cadre de cette enquête, le lutteur A. Lô Sène a été le premier interpellé et placé en garde à vue, à la suite des actes de délinquance enregistrés le week-end dernier à hauteur de l’arrêt « Dial Mbaye ». Cette arrestation s’inscrit dans un contexte de fermeté affichée par le ministre de l’Intérieur face aux agressions collectives communément appelées « Simol », devenues récurrentes dans certaines zones urbaines.
Selon des sources policières, le mis en cause aurait été formellement identifié grâce à plusieurs vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrant les scènes de violence sur les lieux. Pour justifier sa présence à l’arrêt Dial Mbaye, Abdou Lô Sène a déclaré qu’il devait disputer un combat contre le lutteur « Thiatou Pathé » le 4 janvier. Une version qui a été catégoriquement démentie par le promoteur du combat, auditionné par les enquêteurs.
Les investigations se poursuivent afin d’établir le degré d’implication de chacun des mis en cause et de situer d’éventuelles responsabilités supplémentaires dans ces actes de violence collective.
Les faits ont été portés à la connaissance des autorités à la suite de la diffusion massive, sur les réseaux sociaux, d’une vidéo devenue virale, montrant une scène d’agression particulièrement violente. Face à l’émoi suscité dans l’opinion publique, les services de police ont immédiatement ouvert une enquête d’office.
L’exploitation minutieuse des images, couplée à des investigations de terrain, a permis aux enquêteurs d’identifier les auteurs présumés des actes de vandalisme. Une opération menée avec célérité par les unités de recherche a alors conduit à l’interpellation de cinq (05) suspects.
Selon des sources policières, les mis en cause sont poursuivis pour rassemblement illicite ainsi que pour dommages aux personnes et aux biens. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux du commissariat, en attendant les suites judiciaires.
Dans le cadre de cette enquête, le lutteur A. Lô Sène a été le premier interpellé et placé en garde à vue, à la suite des actes de délinquance enregistrés le week-end dernier à hauteur de l’arrêt « Dial Mbaye ». Cette arrestation s’inscrit dans un contexte de fermeté affichée par le ministre de l’Intérieur face aux agressions collectives communément appelées « Simol », devenues récurrentes dans certaines zones urbaines.
Selon des sources policières, le mis en cause aurait été formellement identifié grâce à plusieurs vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, montrant les scènes de violence sur les lieux. Pour justifier sa présence à l’arrêt Dial Mbaye, Abdou Lô Sène a déclaré qu’il devait disputer un combat contre le lutteur « Thiatou Pathé » le 4 janvier. Une version qui a été catégoriquement démentie par le promoteur du combat, auditionné par les enquêteurs.
Les investigations se poursuivent afin d’établir le degré d’implication de chacun des mis en cause et de situer d’éventuelles responsabilités supplémentaires dans ces actes de violence collective.

