Le leader de Pastef, Ousmane Sonko, est revenu dimanche sur ses propos controversés concernant les fonds politiques, communément appelés « caisses noires ». Lors d’un entretien avec une partie de la presse sénégalaise, il a estimé que ses déclarations avaient été sorties de leur contexte.
« Mes propos ont malheureusement été tronqués. J’avais dit que si c’est pour confier ça à une personne sans aucun contrôle et qu’elle peut même le brûler, c’est haram », a expliqué Ousmane Sonko.
L’ancien Premier ministre a toutefois reconnu la nécessité, pour un État, de disposer de fonds pouvant être mobilisés dans certaines situations sensibles et nécessitant discrétion et célérité.
« Il faut reconnaître que dans chaque pays, il y a des secteurs très sensibles, comme le renseignement et l’espionnage, qu’on doit gérer dans l’urgence et dans la discrétion », a-t-il indiqué.
Pour le leader de Pastef, l’existence de tels fonds ne doit cependant pas exclure les mécanismes de contrôle. Il affirme d’ailleurs que cette position figure depuis plusieurs années dans les programmes politiques de son parti.
« Et je l’avais clairement mentionné dans mon programme Jotna de 2019, repris dans celui du président Diomaye en 2024. En quelque sorte, c’est la vision de Pastef », a-t-il ajouté.
Ousmane Sonko réaffirme ainsi son attachement à un encadrement des fonds politiques, tout en reconnaissant la nécessité de préserver certaines dépenses liées aux secteurs sensibles de l’État.
« Mes propos ont malheureusement été tronqués. J’avais dit que si c’est pour confier ça à une personne sans aucun contrôle et qu’elle peut même le brûler, c’est haram », a expliqué Ousmane Sonko.
L’ancien Premier ministre a toutefois reconnu la nécessité, pour un État, de disposer de fonds pouvant être mobilisés dans certaines situations sensibles et nécessitant discrétion et célérité.
« Il faut reconnaître que dans chaque pays, il y a des secteurs très sensibles, comme le renseignement et l’espionnage, qu’on doit gérer dans l’urgence et dans la discrétion », a-t-il indiqué.
Pour le leader de Pastef, l’existence de tels fonds ne doit cependant pas exclure les mécanismes de contrôle. Il affirme d’ailleurs que cette position figure depuis plusieurs années dans les programmes politiques de son parti.
« Et je l’avais clairement mentionné dans mon programme Jotna de 2019, repris dans celui du président Diomaye en 2024. En quelque sorte, c’est la vision de Pastef », a-t-il ajouté.
Ousmane Sonko réaffirme ainsi son attachement à un encadrement des fonds politiques, tout en reconnaissant la nécessité de préserver certaines dépenses liées aux secteurs sensibles de l’État.

