La finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025, disputée le 18 janvier 2026 à Rabat entre le Maroc et le Sénégal, continue de susciter de vives discussions au-delà du terrain sportif. Si le Sénégal s’est imposé sur le score de 1-0 après prolongation, la rencontre a été marquée par de fortes controverses arbitrales, des interruptions de jeu et des tensions inhabituelles, ouvrant la voie à un débat juridique sur les recours possibles et les responsabilités disciplinaires.
Dans une analyse approfondie intitulée « Imbroglio réglementaire footballistique : analyse et préconisations légales », le Pr Karim Adyel, professeur académique en droit du sport à l’Academy of Leadership Sciences Switzerland (ALSS Zurich), avocat membre de l’Association internationale des avocats du football (AIAF Paris) et arbitre au Tribunal arbitral du sport (TAS-CAS Lausanne), décrypte les implications réglementaires de cette finale sous haute tension.
Selon le Pr Adyel, la rencontre a été émaillée de plusieurs incidents majeurs, notamment une décision de penalty très contestée, une interruption du match liée à la protestation de joueurs sénégalais, ainsi que des comportements jugés inacceptables par les instances. « La finale s’est achevée sur un score de 1-0 pour le Sénégal après prolongation, mais elle a été marquée par de fortes controverses arbitrales et des scènes tumultueuses », souligne-t-il, rappelant que ces éléments constituent le socle des débats actuels.
Les recours disciplinaires au niveau de la CAF
Au premier niveau, l’expert juridique indique que la Confédération africaine de football (CAF) a ouvert un examen disciplinaire à la suite des incidents. « La CAF a ouvert un examen disciplinaire suite aux incidents, en particulier le comportement de certains joueurs et officiels qui ont quitté le terrain sans autorisation de l’arbitre », précise le Pr Adyel.
Il rappelle que le règlement de la CAF est explicite sur ce point. « Si des violations du règlement de la compétition sont avérées, notamment l’abandon de terrain non autorisé selon l’article 82 du règlement de la CAF, des sanctions peuvent être prononcées contre l’équipe ou des individus », explique-t-il, évoquant des mesures allant des amendes aux suspensions, voire à des sanctions plus lourdes. Toutefois, il nuance : « Le fait que les Sénégalais soient revenus sur le terrain a probablement empêché une application immédiate de la sanction la plus extrême, mais cet élément pourrait être examiné par les instances disciplinaires. »
Dans une analyse approfondie intitulée « Imbroglio réglementaire footballistique : analyse et préconisations légales », le Pr Karim Adyel, professeur académique en droit du sport à l’Academy of Leadership Sciences Switzerland (ALSS Zurich), avocat membre de l’Association internationale des avocats du football (AIAF Paris) et arbitre au Tribunal arbitral du sport (TAS-CAS Lausanne), décrypte les implications réglementaires de cette finale sous haute tension.
Selon le Pr Adyel, la rencontre a été émaillée de plusieurs incidents majeurs, notamment une décision de penalty très contestée, une interruption du match liée à la protestation de joueurs sénégalais, ainsi que des comportements jugés inacceptables par les instances. « La finale s’est achevée sur un score de 1-0 pour le Sénégal après prolongation, mais elle a été marquée par de fortes controverses arbitrales et des scènes tumultueuses », souligne-t-il, rappelant que ces éléments constituent le socle des débats actuels.
Les recours disciplinaires au niveau de la CAF
Au premier niveau, l’expert juridique indique que la Confédération africaine de football (CAF) a ouvert un examen disciplinaire à la suite des incidents. « La CAF a ouvert un examen disciplinaire suite aux incidents, en particulier le comportement de certains joueurs et officiels qui ont quitté le terrain sans autorisation de l’arbitre », précise le Pr Adyel.
Il rappelle que le règlement de la CAF est explicite sur ce point. « Si des violations du règlement de la compétition sont avérées, notamment l’abandon de terrain non autorisé selon l’article 82 du règlement de la CAF, des sanctions peuvent être prononcées contre l’équipe ou des individus », explique-t-il, évoquant des mesures allant des amendes aux suspensions, voire à des sanctions plus lourdes. Toutefois, il nuance : « Le fait que les Sénégalais soient revenus sur le terrain a probablement empêché une application immédiate de la sanction la plus extrême, mais cet élément pourrait être examiné par les instances disciplinaires. »
Les voies de recours internationales : FIFA et TAS
Au-delà de la CAF, le Pr Adyel évoque les recours devant les instances internationales. « En dernier ressort, la FIFA peut être saisie pour vérifier si les décisions de la CAF respectent les règles internationales, notamment les lois du jeu et les procédures disciplinaires », indique-t-il. La FIFA pourrait également être sollicitée pour confirmer ou arbitrer la validité de sanctions prononcées.
L’expert rappelle également l’importance des lois du jeu de l’IFAB, notamment la loi 12. « Quitter le terrain sans autorisation de l’arbitre peut être sanctionné par un avertissement ou une exclusion selon les circonstances », souligne-t-il, ajoutant que si cela « n’annule pas nécessairement le résultat d’un match », cela peut néanmoins « renforcer une argumentation disciplinaire ».
En cas de désaccord persistant, la voie du Tribunal arbitral du sport (TAS) reste ouverte. « Si une décision disciplinaire de la CAF est rendue, l’équipe ou l’individu concerné peut faire appel devant les instances d’appel internes, puis éventuellement devant le TAS à Lausanne si les recours internes sont épuisés », précise-t-il.
Protestations formelles et délais stricts
Enfin, le Pr Adyel insiste sur la nécessité du respect des formes et délais. « Une fédération nationale peut adresser une protestation formelle à la CAF si elle estime que des irrégularités graves ont affecté l’équité de la rencontre », rappelle-t-il, soulignant que ces démarches doivent être entreprises rapidement et conformément aux règlements en vigueur.
En définitive, l’analyse du Pr Karim Adyel met en lumière la complexité juridique entourant la finale Maroc–Sénégal. « Il existe plusieurs voies légales et disciplinaires internes au football africain, au niveau international et même au plan civil ou pénal marocain pour contester des décisions, sanctionner des comportements ou réclamer réparation », conclut-il, rappelant que le respect strict des procédures demeure la clé de toute action recevable.


