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Eventuel accord Mauritanie - Al Qaida: Aziz accuse certains Chefs Africains d’être derrière les rumeurs

Mardi 31 Janvier 2017

 concernant un Le président Mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a dit que ce qu’il considère être le refus de la Mauritanie d’accepter les plans occidentaux de contrôle de divers secteurs dans le pays et particulièrement le secteur économique constitue la raison des pressions exercées sur le pays pour tenter de ternir son image de marque au plan des droits de l’homme et de la sécurité.


Ould Abdel Aziz a indiqué dans une réunion tenue la semaine dernière avec des sénateurs que : derrière le discours de plus en plus aigu sur les questions des droits de l’homme dans le pays, ainsi que la question de l’esclavage se dressent des partis occidentales qui ont échoué à imposer leurs conceptions à la Mauritanie et son inféodation à leur politique.. 
  
Dans son entretien avec les sénateurs Ould Abdel Aziz a dit aussi que : L’homme d’affaires français Bolore propriétaire du célèbre groupe « Bolore » a déjà essayé d’obtenir l’exploitation du port de Nouakchott, et est même allé jusqu’à fournir une somme d’argent qui a atteint 10 millions $, les posant sur le bureau présidentiel espérant par cela s’introduire sur le marche Mauritanien mais sa tentative a échoué. 
  
Concernant le volet sécuritaire, Ould Abdel Aziz a accuse certains chefs d’état Africains d’être derrière les rumeurs concernant un éventuel accord de la Mauritanie avec Al Qaida pour justifier leur incapacité à sécuriser leurs propres pays et insinuant aux occidentaux que la sécurité des pays de la région ne sera effective qu’en nouant un accord avec les mouvements armés. 

Il a ajouté: « C’est une tentative ouverte de salir notre réputation et interférer dans notre stratégie qui a réussi. C’est aussi une pression des pays occidentaux pour obtenir plus d’ intérêts dans notre pays au détriment des intérêts de la patrie, que nous rejetons catégoriquement. » 
  
Lors de la réunion, Ould Abdel Aziz a assuré aux sénateurs que la Constitution sera modifiée par conférence parlementaire car sa modification par référendum populaire serait coûteux. Il a également parlé avec eux de son désir de fonder un parti politique qui ne se désagrégerait pas lorsqu’il quittait le pouvoir. 

Et Ould Abdel Aziz d’ajouter : «Je ne veux pas que mon parti soit comme celui de Moktar Ould Daddah qui s’est désagrégé avant son arrivée à la prison de Oualata ou même comme le parti de Taya dissout trois jours seulement après la chute de son régime. » 

Source: Alakhbar

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