Le Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJSM) a réagi à la Déclaration de politique générale prononcée le 8 septembre 2026 par le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô. Dans un communiqué daté du 12 septembre, l’organisation met particulièrement l’accent sur l’emploi et la formation des jeunes et formule plusieurs propositions pour assurer le suivi des engagements annoncés par le gouvernement.
Le mouvement revient notamment sur l’objectif de 1,5 million d’emplois, avec plusieurs gisements annoncés : 33 000 emplois dans les industries culturelles et créatives, 27 000 liés à l’héritage des Jeux olympiques de la Jeunesse, 22 000 dans le lait et l’aviculture, 18 000 dans l’aquaculture et 16 000 dans les énergies renouvelables.
Mais pour le MEJSM, ces objectifs doivent être accompagnés de mécanismes permettant d’en mesurer concrètement l’exécution. Le mouvement demande ainsi « que les revues trimestrielles d’exécution soient rendues publiques, avec des indicateurs chiffrés, datés et vérifiables », souligne le communiqué.
L’organisation réclame également « que l’objectif de 1,5 million d’emplois soit assorti d’un calendrier annuel permettant de mesurer l’avancement filière par filière », peut-on lire dans le document.
La formation professionnelle constitue un autre point central des propositions. Le MEJSM demande qu’elle fasse l’objet « d’un plan spécifique », en mettant en avant la faible proportion de Sénégalais ayant bénéficié d’une telle formation. Le mouvement souhaite également que les jeunes ruraux et les jeunes femmes soient explicitement ciblés par les dispositifs mis en place.
Le communiqué préconise, en outre, une implication directe des organisations de jeunesse dans le contrôle des politiques annoncées. « Les organisations de jeunesse [doivent être] associées au suivi, conformément au principe de dialogue et de reddition de comptes énoncé dans la méthode », insiste le MEJSM.
Sur les finances publiques, le mouvement réclame davantage de transparence. Il demande notamment la publication de l’échéancier de remboursement exprimé en francs CFA, de l’hypothèse de taux de change retenue et d’une analyse de sensibilité, estimant que ces éléments sont nécessaires pour apprécier les implications du concours du FMI.
« Nous ne jugeons pas les hommes, nous jugeons les effets des décisions publiques sur la jeunesse, d’où qu’elles viennent », affirme enfin le MEJSM. Le mouvement assure qu’il accompagnera les politiques susceptibles d’améliorer les conditions de vie des Sénégalais, tout en restant exigeant sur leur exécution.
Pour l’organisation présidée par Cheikh Omar Badji, la priorité demeure claire : « Notre jeunesse ne demande pas des arbitrages entre institutions. Elle demande du travail, une formation et un avenir chez elle », conclut le communiqué.
Le mouvement revient notamment sur l’objectif de 1,5 million d’emplois, avec plusieurs gisements annoncés : 33 000 emplois dans les industries culturelles et créatives, 27 000 liés à l’héritage des Jeux olympiques de la Jeunesse, 22 000 dans le lait et l’aviculture, 18 000 dans l’aquaculture et 16 000 dans les énergies renouvelables.
Mais pour le MEJSM, ces objectifs doivent être accompagnés de mécanismes permettant d’en mesurer concrètement l’exécution. Le mouvement demande ainsi « que les revues trimestrielles d’exécution soient rendues publiques, avec des indicateurs chiffrés, datés et vérifiables », souligne le communiqué.
L’organisation réclame également « que l’objectif de 1,5 million d’emplois soit assorti d’un calendrier annuel permettant de mesurer l’avancement filière par filière », peut-on lire dans le document.
La formation professionnelle constitue un autre point central des propositions. Le MEJSM demande qu’elle fasse l’objet « d’un plan spécifique », en mettant en avant la faible proportion de Sénégalais ayant bénéficié d’une telle formation. Le mouvement souhaite également que les jeunes ruraux et les jeunes femmes soient explicitement ciblés par les dispositifs mis en place.
Le communiqué préconise, en outre, une implication directe des organisations de jeunesse dans le contrôle des politiques annoncées. « Les organisations de jeunesse [doivent être] associées au suivi, conformément au principe de dialogue et de reddition de comptes énoncé dans la méthode », insiste le MEJSM.
Sur les finances publiques, le mouvement réclame davantage de transparence. Il demande notamment la publication de l’échéancier de remboursement exprimé en francs CFA, de l’hypothèse de taux de change retenue et d’une analyse de sensibilité, estimant que ces éléments sont nécessaires pour apprécier les implications du concours du FMI.
« Nous ne jugeons pas les hommes, nous jugeons les effets des décisions publiques sur la jeunesse, d’où qu’elles viennent », affirme enfin le MEJSM. Le mouvement assure qu’il accompagnera les politiques susceptibles d’améliorer les conditions de vie des Sénégalais, tout en restant exigeant sur leur exécution.
Pour l’organisation présidée par Cheikh Omar Badji, la priorité demeure claire : « Notre jeunesse ne demande pas des arbitrages entre institutions. Elle demande du travail, une formation et un avenir chez elle », conclut le communiqué.


