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Confession: Amina Ali, la rescapée de Chibok, avoue que son mari islamiste de Boko Haram lui manque

Jeudi 18 Août 2016

Au Nigeria, la lycéenne qui a échappé à Boko Haram défend son époux, soupçonné d’être un militant islamiste.

En mai 2016, la lycéenne de Chibok, qui a échappé à Boko Haram, a été retrouvée avec son nourrisson de quatre mois près de la forêt de Sambisa. Au moment du kidnapping, Amina Ali n’avait que dix-sept ans. Elle est restée en captivité pendant deux ans. Elle était la première rescapée des 276 lycéennes qui avaient été kidnappées en avril 2014 par Boko Haram. Cinquante-neuf lycéennes avaient pu s’échapper quelques heures après le rapt, aucune n’avait pu s’échapper depuis. Son mari, soupçonné d’être un combattant de Boko Haram repenti a été mis en examen.

« Je veux qu’il sache que je pense à lui »

Dans une interview accordée à Reuters, la jeune fille a avoué que son mari, Mohammed Hayatu, lui manque. « Je veux qu’il sache que je pense toujours à lui. Ce n’est pas parce que nous sommes séparés que je ne pense pas à lui », explique Amina Ali. La mère de la rescapée a déclaré à BBC que Mohammed Hayatu n’est pas un extrémiste mais un mécanicien. Elle affirme qu’il a rejoint le groupe islamique contre sa volonté car il a aussi été enlevé.

Depuis son sauvetage, Amina Ali et son enfant sont cachés à Abuja (la capitale de Nigéria). Cependant, elle déclare vouloir rentrer à la maison. « Je n’ai pas encore décidé si je retournerais à l’école », ajoute-t-elle.  Selon sa mère, elle aurait peur de l’école et voudrait se procurer une machine à coudre pour confectionner et vendre de vêtements.

« De la même manière que Dieu m’a sauvé, il va aussi les sauver »

D’après les déclarations de Boko Haram, les filles enlevées sont forcées d’épouser ses militants. Cette semaine, le groupe islamiste a publié une vidéo dans laquelle on voit les filles kidnappées.

« Je pense beaucoup à elles », avoue Amina Ali. « De la même manière que Dieu m’a sauvé, il va aussi les sauver. », ajoute-t-elle.

Amina Ali a raconté à sa mère que les filles détenues dans la forêt de Sambisa sont privées de nourriture. Elle raconte également que certaines ont été victimes d’explosions et sont morte en captivité.

Amina Ali a certainement été traumatisée mais reste courageuse. « Je n’ai pas peur de Boko Haram », conclut la jeune fille.

Source : atlantico

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