Commentant l’actualité politique et la situation du pays, le journaliste Cheikh Yérim Seck a évoqué la possibilité d’un retour en force d’Idrissa Seck sur la scène politique nationale. Sur le plateau de 7TV, il a dressé un portrait élogieux de l’ancien Premier ministre, qu’il qualifie de potentiel recours en cas d’échec du tandem au pouvoir.
« Idrissa Seck, c’est une symphonie inachevée. Dans sa génération, personne n’a plus de talent que lui pour faire marcher et conduire ce pays. Personne n’a plus d’idées qu’Idrissa Seck. S’il prenait les destinées du pays du premier au dernier jour de son mandat, il saurait exactement quoi faire. Depuis toujours, il a pensé qu’il pouvait diriger ce pays et le mettre sur les rails », a déclaré Cheikh Yérim Seck.
Pourtant, lors de la dernière élection présidentielle, remportée par le PASTEF, Idrissa Seck n’avait même pas figuré parmi les trois premiers candidats. Un recul électoral notable qui, selon le journaliste, ne scelle pas pour autant son avenir politique.
Cheikh Yérim Seck estime en effet que les équilibres pourraient évoluer en fonction de la gouvernance actuelle. « Avec la situation que les Sénégalais sont en train de vivre et les incertitudes qui persistent, attention : Idrissa Seck peut redevenir un recours en 2029 », avertit-il.
Selon lui, l’élection présidentielle à venir pourrait se jouer sur des critères radicalement différents de ceux de 2024. « La prochaine fois, quand les Sénégalais choisiront leur président, ce ne sera plus sur la base de belles paroles », prévient-il, pointant directement la responsabilité du pouvoir en place.
Le journaliste va plus loin en soulignant les conséquences politiques majeures qu’un éventuel échec du duo Diomaye–Sonko pourrait entraîner. « Si Diomaye et Sonko échouent, tout jeune qui nourrit une ambition présidentielle devra y renoncer, parce que plus personne ne les écoutera », tranche-t-il.
Cheikh Yérim Seck rappelle que le choix opéré par les électeurs en 2024 constituait une rupture générationnelle assumée. « En 2024, les Sénégalais ont laissé de côté des personnalités âgées, sérieuses, crédibles, intelligentes et pondérées pour élire des jeunes », observe-t-il, avant de lancer un avertissement lourd de sens : « Je prie pour qu’ils réussissent, parce que sinon, au Sénégal, plus personne ne votera pour un jeune ».
« Idrissa Seck, c’est une symphonie inachevée. Dans sa génération, personne n’a plus de talent que lui pour faire marcher et conduire ce pays. Personne n’a plus d’idées qu’Idrissa Seck. S’il prenait les destinées du pays du premier au dernier jour de son mandat, il saurait exactement quoi faire. Depuis toujours, il a pensé qu’il pouvait diriger ce pays et le mettre sur les rails », a déclaré Cheikh Yérim Seck.
Pourtant, lors de la dernière élection présidentielle, remportée par le PASTEF, Idrissa Seck n’avait même pas figuré parmi les trois premiers candidats. Un recul électoral notable qui, selon le journaliste, ne scelle pas pour autant son avenir politique.
Cheikh Yérim Seck estime en effet que les équilibres pourraient évoluer en fonction de la gouvernance actuelle. « Avec la situation que les Sénégalais sont en train de vivre et les incertitudes qui persistent, attention : Idrissa Seck peut redevenir un recours en 2029 », avertit-il.
Selon lui, l’élection présidentielle à venir pourrait se jouer sur des critères radicalement différents de ceux de 2024. « La prochaine fois, quand les Sénégalais choisiront leur président, ce ne sera plus sur la base de belles paroles », prévient-il, pointant directement la responsabilité du pouvoir en place.
Le journaliste va plus loin en soulignant les conséquences politiques majeures qu’un éventuel échec du duo Diomaye–Sonko pourrait entraîner. « Si Diomaye et Sonko échouent, tout jeune qui nourrit une ambition présidentielle devra y renoncer, parce que plus personne ne les écoutera », tranche-t-il.
Cheikh Yérim Seck rappelle que le choix opéré par les électeurs en 2024 constituait une rupture générationnelle assumée. « En 2024, les Sénégalais ont laissé de côté des personnalités âgées, sérieuses, crédibles, intelligentes et pondérées pour élire des jeunes », observe-t-il, avant de lancer un avertissement lourd de sens : « Je prie pour qu’ils réussissent, parce que sinon, au Sénégal, plus personne ne votera pour un jeune ».

