Après la sortie d’Ousmane Sonko ce dimanche dans certains médias, au cours de laquelle il n’a pas manqué de critiquer ce qu’il considère comme l’inefficacité du gouvernement face à la cherté de la vie, à la hausse des prix des hydrocarbures, ainsi que certaines décisions et réformes en cours, le gouvernement semble vouloir apporter une réponse.
Dans cette perspective, le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Abdourahmane Diouf, est annoncé sur le plateau de la RTS. Il doit intervenir dans les éditions du journal télévisé de 19 heures et de 20 heures. La décision d’augmenter les prix des carburants avait été annoncée par ses services dès samedi. Depuis cette annonce, le ministre était resté relativement silencieux. Il a fallu la sortie médiatique d’Ousmane Sonko pour qu’une réplique gouvernementale s’organise à travers les médias d’État.
Le choix d’Abdourahmane Diouf pour porter cette réponse n’est d’ailleurs pas anodin. Le ministre de l’Énergie et du Pétrole est régulièrement présenté comme l’un des responsables politiques les plus critiques à l’égard d’Ousmane Sonko.
Lors de son entretien avec plusieurs médias, le leader de PASTEF s’est notamment prononcé sur la fiscalité appliquée aux produits hydrocarbures et sur la question des subventions aux carburants. « Quand tu travailles avec des produits hydrocarbures, les taxes représentent entre 40 et 52 % du prix. C’est-à-dire, quand tu vas acheter de l’essence et qu’on te vend le litre à 900 FCFA, il faut savoir qu’entre 45 et 52 %, ce sont des taxes. C’est ce que l’État reprend sur le consommateur », a déclaré Ousmane Sonko.
L’ancien Premier ministre estime que la question des subventions ne peut être dissociée du niveau de taxation appliqué aux carburants. « La subvention n’existe pas réellement au Sénégal. Quand l’État subventionne 50 FCFA, il encaisse 100 FCFA en taxes. Donc, il neutralise la subvention », a-t-il soutenu.
Pour le leader de PASTEF, le mécanisme fiscal actuel profite davantage aux finances publiques qu’il ne soulage réellement les consommateurs. « Dans l’état actuel des choses, l’État encaisse plus qu’il ne subventionne. Nous sommes d’ailleurs le pays d’Afrique de l’Ouest qui taxe le plus les carburants », a-t-il affirmé.
L’intervention d’Abdourahmane Diouf sur la RTS devrait ainsi permettre au gouvernement de répondre aux critiques formulées par Ousmane Sonko, notamment sur la hausse des prix des carburants, le niveau des taxes et la politique de subvention.
Dans cette perspective, le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Abdourahmane Diouf, est annoncé sur le plateau de la RTS. Il doit intervenir dans les éditions du journal télévisé de 19 heures et de 20 heures. La décision d’augmenter les prix des carburants avait été annoncée par ses services dès samedi. Depuis cette annonce, le ministre était resté relativement silencieux. Il a fallu la sortie médiatique d’Ousmane Sonko pour qu’une réplique gouvernementale s’organise à travers les médias d’État.
Le choix d’Abdourahmane Diouf pour porter cette réponse n’est d’ailleurs pas anodin. Le ministre de l’Énergie et du Pétrole est régulièrement présenté comme l’un des responsables politiques les plus critiques à l’égard d’Ousmane Sonko.
Lors de son entretien avec plusieurs médias, le leader de PASTEF s’est notamment prononcé sur la fiscalité appliquée aux produits hydrocarbures et sur la question des subventions aux carburants. « Quand tu travailles avec des produits hydrocarbures, les taxes représentent entre 40 et 52 % du prix. C’est-à-dire, quand tu vas acheter de l’essence et qu’on te vend le litre à 900 FCFA, il faut savoir qu’entre 45 et 52 %, ce sont des taxes. C’est ce que l’État reprend sur le consommateur », a déclaré Ousmane Sonko.
L’ancien Premier ministre estime que la question des subventions ne peut être dissociée du niveau de taxation appliqué aux carburants. « La subvention n’existe pas réellement au Sénégal. Quand l’État subventionne 50 FCFA, il encaisse 100 FCFA en taxes. Donc, il neutralise la subvention », a-t-il soutenu.
Pour le leader de PASTEF, le mécanisme fiscal actuel profite davantage aux finances publiques qu’il ne soulage réellement les consommateurs. « Dans l’état actuel des choses, l’État encaisse plus qu’il ne subventionne. Nous sommes d’ailleurs le pays d’Afrique de l’Ouest qui taxe le plus les carburants », a-t-il affirmé.
L’intervention d’Abdourahmane Diouf sur la RTS devrait ainsi permettre au gouvernement de répondre aux critiques formulées par Ousmane Sonko, notamment sur la hausse des prix des carburants, le niveau des taxes et la politique de subvention.
