Le milliardaire canadien Frank Stronach a été reconnu coupable vendredi d’agression sexuelle et d’attentat à la pudeur par la justice ontarienne, au terme d’un procès très médiatisé portant sur des faits remontant à plusieurs décennies.
Âgé de 93 ans, l’homme d’affaires faisait face à plusieurs accusations liées aux témoignages de différentes femmes l’accusant d’agressions sexuelles présumées. Il avait plaidé non coupable de l’ensemble des chefs d’accusation retenus contre lui.
Ouvert en février, le procès a connu plusieurs rebondissements. Au fil de la procédure, le ministère public a abandonné un chef d’accusation et accepté que l’accusé soit acquitté de quatre autres. La juge Anne Molloy a également estimé que le témoignage de l’une des plaignantes n’était pas suffisamment fiable pour fonder une condamnation.
À l’issue de ces décisions, Frank Stronach restait poursuivi pour cinq chefs d’accusation concernant trois plaignantes. Après examen des éléments présentés au tribunal, la Cour supérieure de l’Ontario l’a finalement déclaré coupable d’agression sexuelle et d’attentat à la pudeur.
Cette condamnation marque un tournant judiciaire dans une affaire qui a attiré l’attention de l’opinion publique canadienne en raison du statut et de l’influence de l’homme d’affaires, fondateur d’un important empire industriel. La suite de la procédure devrait désormais porter sur la détermination de sa peine.
Âgé de 93 ans, l’homme d’affaires faisait face à plusieurs accusations liées aux témoignages de différentes femmes l’accusant d’agressions sexuelles présumées. Il avait plaidé non coupable de l’ensemble des chefs d’accusation retenus contre lui.
Ouvert en février, le procès a connu plusieurs rebondissements. Au fil de la procédure, le ministère public a abandonné un chef d’accusation et accepté que l’accusé soit acquitté de quatre autres. La juge Anne Molloy a également estimé que le témoignage de l’une des plaignantes n’était pas suffisamment fiable pour fonder une condamnation.
À l’issue de ces décisions, Frank Stronach restait poursuivi pour cinq chefs d’accusation concernant trois plaignantes. Après examen des éléments présentés au tribunal, la Cour supérieure de l’Ontario l’a finalement déclaré coupable d’agression sexuelle et d’attentat à la pudeur.
Cette condamnation marque un tournant judiciaire dans une affaire qui a attiré l’attention de l’opinion publique canadienne en raison du statut et de l’influence de l’homme d’affaires, fondateur d’un important empire industriel. La suite de la procédure devrait désormais porter sur la détermination de sa peine.


