Cloué au pilori par les Sénégalais après une finale de la CAN 2025 sous haute tension, Jean-Jacques Ndala n’a visiblement rien perdu de son prestige de l’autre côté du fleuve Congo. Si ses décisions arbitrales ont provoqué l’ire des Lions de la Teranga et contribué au chaos ayant marqué la finale remportée par le Sénégal face au Maroc (1-0 a.p.) au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, l’arbitre congolais demeure, lui, solidement soutenu dans son pays.
À rebours de la polémique continentale, la Fédération congolaise de football association (Fecofa) a choisi de faire bloc derrière son représentant. Dans un communiqué officiel, la présidente du comité de normalisation, Belinda Luntadila Nzuzi, a publiquement encensé l’officiel de 38 ans, saluant un parcours qu’elle juge exemplaire.
Loin des critiques virulentes, Jean-Jacques Ndala a ainsi reçu des « sincères et chaleureuses félicitations » pour sa « ténacité », son « professionnalisme » et sa « droiture exemplaire ». La dirigeante a insisté sur sa capacité à gérer « des rencontres de très haut niveau, marquées par une forte intensité et une pression considérable », mettant en avant son sang-froid, sa rigueur et son sens de l’éthique.
Un hommage appuyé qui tranche radicalement avec la perception laissée par la finale de Rabat et qui illustre, une fois de plus, la fracture entre jugement national et indignation populaire sur la scène africaine.
Si à Dakar, son arbitrage restera longtemps associé à une soirée électrique, à Kinshasa, Jean-Jacques Ndala est présenté comme un symbole de fierté nation
À rebours de la polémique continentale, la Fédération congolaise de football association (Fecofa) a choisi de faire bloc derrière son représentant. Dans un communiqué officiel, la présidente du comité de normalisation, Belinda Luntadila Nzuzi, a publiquement encensé l’officiel de 38 ans, saluant un parcours qu’elle juge exemplaire.
Loin des critiques virulentes, Jean-Jacques Ndala a ainsi reçu des « sincères et chaleureuses félicitations » pour sa « ténacité », son « professionnalisme » et sa « droiture exemplaire ». La dirigeante a insisté sur sa capacité à gérer « des rencontres de très haut niveau, marquées par une forte intensité et une pression considérable », mettant en avant son sang-froid, sa rigueur et son sens de l’éthique.
Un hommage appuyé qui tranche radicalement avec la perception laissée par la finale de Rabat et qui illustre, une fois de plus, la fracture entre jugement national et indignation populaire sur la scène africaine.
Si à Dakar, son arbitrage restera longtemps associé à une soirée électrique, à Kinshasa, Jean-Jacques Ndala est présenté comme un symbole de fierté nation


