Le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva est monté au créneau contre le projet de Donald Trump d'imposer une taxe aux navires empruntant le détroit d'Ormuz sous protection militaire américaine. Le chef de l'État brésilien dénonce une mesure qu'il assimile à un acte de « piraterie » et accuse Washington de vouloir tirer profit d'une crise internationale.
Lundi, Lula a vivement critiqué la proposition du président américain, qui prévoit de prélever une taxe équivalente à 20 % de la valeur des cargaisons transportées par les navires bénéficiant de l'escorte militaire américaine dans le détroit d'Ormuz.
« Autrefois, on appelait ça du piratage », a lancé le président brésilien.
Il a poursuivi en estimant qu'« un grand pays comme les États-Unis, qui lutte depuis longtemps contre la piraterie, ne peut pas devenir lui-même un pirate ».
Selon Lula, les États-Unis cherchent à profiter de la misère et de la souffrance des autres en voulant faire payer le passage d'une voie maritime internationale.
Le président brésilien a également rappelé que le détroit d'Ormuz était ouvert à la navigation internationale avant le déclenchement des hostilités entre Washington, Israël et Téhéran.
Pour mémoire, les États-Unis et Israël ont lancé une offensive contre l'Iran le 28 février, avec l'objectif affiché de renverser le régime iranien. En réponse, Téhéran a renforcé son contrôle sur le détroit d'Ormuz, l'un des axes maritimes les plus stratégiques au monde.
Lundi, Lula a vivement critiqué la proposition du président américain, qui prévoit de prélever une taxe équivalente à 20 % de la valeur des cargaisons transportées par les navires bénéficiant de l'escorte militaire américaine dans le détroit d'Ormuz.
« Autrefois, on appelait ça du piratage », a lancé le président brésilien.
Il a poursuivi en estimant qu'« un grand pays comme les États-Unis, qui lutte depuis longtemps contre la piraterie, ne peut pas devenir lui-même un pirate ».
Selon Lula, les États-Unis cherchent à profiter de la misère et de la souffrance des autres en voulant faire payer le passage d'une voie maritime internationale.
Le président brésilien a également rappelé que le détroit d'Ormuz était ouvert à la navigation internationale avant le déclenchement des hostilités entre Washington, Israël et Téhéran.
Pour mémoire, les États-Unis et Israël ont lancé une offensive contre l'Iran le 28 février, avec l'objectif affiché de renverser le régime iranien. En réponse, Téhéran a renforcé son contrôle sur le détroit d'Ormuz, l'un des axes maritimes les plus stratégiques au monde.


