Les ressortissants de plusieurs pays africains figurent parmi les milliers de personnes éloignées d’Allemagne au cours des six premiers mois de 2026. Entre janvier et juin, 2 349 Africains ont fait l’objet d’une expulsion, soit près d’un quart des 9 663 éloignements exécutés par les autorités allemandes sur la période.
Ces chiffres ressortent de données du gouvernement fédéral transmises au Bundestag, le Parlement allemand. Ils permettent également de distinguer les retours vers les pays africains d’origine des transferts effectués vers d’autres États, notamment au sein de l’Union européenne.
Sur les 2 349 ressortissants africains concernés, 1 620 ont été directement renvoyés vers un pays d’origine situé sur le continent africain.
L’Algérie arrive en tête avec 391 expulsions, suivie du Maroc avec 332 et de la Tunisie avec 260. Le Nigeria comptabilise 157 retours, tandis que la Guinée en enregistre 101.
Ces cinq nationalités représentent ainsi une part importante des retours directs vers l’Afrique enregistrés durant le premier semestre.
Les autres expulsions concernent des ressortissants de différents pays du continent, sans que leur répartition détaillée ne soit précisée dans les données fournies.
Toutes les personnes concernées n’ont toutefois pas été renvoyées vers leur pays d’origine. 729 ressortissants africains ont été éloignés vers des pays tiers situés hors d’Afrique.
La très grande majorité de ces opérations, soit 666 personnes, correspond à des transferts vers d’autres États membres de l’Union européenne effectués dans le cadre du règlement Dublin.
Ce mécanisme européen détermine l’État responsable de l’examen d’une demande de protection internationale selon plusieurs critères, parmi lesquels peuvent figurer les conditions d’entrée ou de séjour dans l’espace européen. Il peut ainsi conduire l’Allemagne à transférer un demandeur d’asile vers un autre État européen considéré comme responsable de son dossier.
Parmi les personnes transférées dans ce cadre figurent 167 Algériens, 72 Guinéens, 60 Marocains, 57 Somaliens et 33 Nigérians.
À ces transferts Dublin s’ajoutent 63 autres ressortissants africains éloignés vers des destinations situées hors du continent dans le cadre d’autres statuts juridiques.
Plus de 258 000 personnes tenues de quitter l’Allemagne
Ces expulsions interviennent dans un contexte où l’Allemagne compte un nombre beaucoup plus important d’étrangers faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire.
Au 30 juin 2026, les données communiquées font état de 258 845 personnes sous le coup d’une Ausreisepflicht, c’est-à-dire d’une obligation de départ du territoire allemand.
Parmi elles, 156 951 personnes, soit un peu plus de 60 %, avaient fait l’objet d’un rejet de leur demande d’asile, selon les informations enregistrées dans le Registre central des étrangers (AZR).
Le nombre d’expulsions effectivement exécutées reste ainsi nettement inférieur au nombre de personnes enregistrées comme étant dans l’obligation de quitter le territoire.
Sur les 9 663 expulsions réalisées en Allemagne au premier semestre 2026, les 2 349 ressortissants africains représentent environ 24,3 % du total. Parmi ces derniers, près de sept sur dix ont été renvoyés directement vers l’Afrique, tandis que les autres ont principalement été transférés vers des États européens.
Ces chiffres ressortent de données du gouvernement fédéral transmises au Bundestag, le Parlement allemand. Ils permettent également de distinguer les retours vers les pays africains d’origine des transferts effectués vers d’autres États, notamment au sein de l’Union européenne.
Sur les 2 349 ressortissants africains concernés, 1 620 ont été directement renvoyés vers un pays d’origine situé sur le continent africain.
L’Algérie arrive en tête avec 391 expulsions, suivie du Maroc avec 332 et de la Tunisie avec 260. Le Nigeria comptabilise 157 retours, tandis que la Guinée en enregistre 101.
Ces cinq nationalités représentent ainsi une part importante des retours directs vers l’Afrique enregistrés durant le premier semestre.
Les autres expulsions concernent des ressortissants de différents pays du continent, sans que leur répartition détaillée ne soit précisée dans les données fournies.
Toutes les personnes concernées n’ont toutefois pas été renvoyées vers leur pays d’origine. 729 ressortissants africains ont été éloignés vers des pays tiers situés hors d’Afrique.
La très grande majorité de ces opérations, soit 666 personnes, correspond à des transferts vers d’autres États membres de l’Union européenne effectués dans le cadre du règlement Dublin.
Ce mécanisme européen détermine l’État responsable de l’examen d’une demande de protection internationale selon plusieurs critères, parmi lesquels peuvent figurer les conditions d’entrée ou de séjour dans l’espace européen. Il peut ainsi conduire l’Allemagne à transférer un demandeur d’asile vers un autre État européen considéré comme responsable de son dossier.
Parmi les personnes transférées dans ce cadre figurent 167 Algériens, 72 Guinéens, 60 Marocains, 57 Somaliens et 33 Nigérians.
À ces transferts Dublin s’ajoutent 63 autres ressortissants africains éloignés vers des destinations situées hors du continent dans le cadre d’autres statuts juridiques.
Plus de 258 000 personnes tenues de quitter l’Allemagne
Ces expulsions interviennent dans un contexte où l’Allemagne compte un nombre beaucoup plus important d’étrangers faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire.
Au 30 juin 2026, les données communiquées font état de 258 845 personnes sous le coup d’une Ausreisepflicht, c’est-à-dire d’une obligation de départ du territoire allemand.
Parmi elles, 156 951 personnes, soit un peu plus de 60 %, avaient fait l’objet d’un rejet de leur demande d’asile, selon les informations enregistrées dans le Registre central des étrangers (AZR).
Le nombre d’expulsions effectivement exécutées reste ainsi nettement inférieur au nombre de personnes enregistrées comme étant dans l’obligation de quitter le territoire.
Sur les 9 663 expulsions réalisées en Allemagne au premier semestre 2026, les 2 349 ressortissants africains représentent environ 24,3 % du total. Parmi ces derniers, près de sept sur dix ont été renvoyés directement vers l’Afrique, tandis que les autres ont principalement été transférés vers des États européens.


