Le projet de construction du second pont de Ziguinchor devra encore patienter. Interpellé sur le retard enregistré dans sa réalisation, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a invoqué ouvertement les difficultés financières de l’État. Il assure toutefois que le gouvernement compte lancer les travaux dès 2027.
Le gouvernement reconnaît que le financement constitue aujourd’hui le principal obstacle au démarrage du projet de second pont de Ziguinchor, une infrastructure très attendue dans la capitale méridionale.
S’exprimant sur le retard du projet, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a indiqué que les préparatifs sont achevés, mais que les ressources financières nécessaires ne sont pas encore disponibles.
« Tout est fin prêt, mais nous n’avons pas d’argent », a reconnu le chef du gouvernement, avant d’annoncer un nouvel horizon pour le lancement du chantier : « Nous nous engageons à démarrer les travaux dès 2027. »
Le Collectif citoyen « L’Heure est grave » pour la Casamance prévoit de battre le macadam le samedi 26 septembre 2026 à Ziguinchor. À travers cette mobilisation, les organisateurs veulent dénoncer les lenteurs qu’ils constatent dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane et interpeller les autorités sur l’état de cet ouvrage stratégique pour la Casamance. Une déclaration de marche a été déposée à la préfecture de Ziguinchor depuis le vendredi dernier.
« Cette manifestation citoyenne a pour objectif de dénoncer les lenteurs constatées dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane, dont la situation constitue, à nos yeux, un danger permanent pour les usagers et les populations », expliquent les responsables du collectif dans leur déclaration.
Pour les initiateurs de la marche, l’enjeu dépasse la seule question de l’état du pont. Ils mettent en avant son importance pour les déplacements et les échanges économiques dans toute la région naturelle de Casamance.
Le collectif veut ainsi « attirer l’attention des autorités compétentes sur l’urgence d’engager les travaux nécessaires et d’apporter une réponse concrète et durable aux préoccupations des populations ».
Le gouvernement reconnaît que le financement constitue aujourd’hui le principal obstacle au démarrage du projet de second pont de Ziguinchor, une infrastructure très attendue dans la capitale méridionale.
S’exprimant sur le retard du projet, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô a indiqué que les préparatifs sont achevés, mais que les ressources financières nécessaires ne sont pas encore disponibles.
« Tout est fin prêt, mais nous n’avons pas d’argent », a reconnu le chef du gouvernement, avant d’annoncer un nouvel horizon pour le lancement du chantier : « Nous nous engageons à démarrer les travaux dès 2027. »
Le Collectif citoyen « L’Heure est grave » pour la Casamance prévoit de battre le macadam le samedi 26 septembre 2026 à Ziguinchor. À travers cette mobilisation, les organisateurs veulent dénoncer les lenteurs qu’ils constatent dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane et interpeller les autorités sur l’état de cet ouvrage stratégique pour la Casamance. Une déclaration de marche a été déposée à la préfecture de Ziguinchor depuis le vendredi dernier.
« Cette manifestation citoyenne a pour objectif de dénoncer les lenteurs constatées dans le démarrage des travaux du pont Émile Badiane, dont la situation constitue, à nos yeux, un danger permanent pour les usagers et les populations », expliquent les responsables du collectif dans leur déclaration.
Pour les initiateurs de la marche, l’enjeu dépasse la seule question de l’état du pont. Ils mettent en avant son importance pour les déplacements et les échanges économiques dans toute la région naturelle de Casamance.
Le collectif veut ainsi « attirer l’attention des autorités compétentes sur l’urgence d’engager les travaux nécessaires et d’apporter une réponse concrète et durable aux préoccupations des populations ».


