L’Iran a démenti, jeudi 15 janvier, qu’Erfan Soltani, arrêté samedi lors de « émeutes », ait été condamné à mort ou puisse être exécuté, comme le redoutaient Washington et plusieurs organisations de défense des droits de l’homme.
« S’il est reconnu coupable, il sera condamné à une peine de prison, la loi ne prévoyant pas la peine capitale pour ces chefs d’accusation », a précisé Mizan, l’organe judiciaire iranien.
Plusieurs responsables français, dont l’ancien ministre Gabriel Attal, ont largement relayé cette information erronée. Les autorités iraniennes accusent de nouveau les médias ainsi que certaines autorités occidentales et sionistes de profiter de la viralité des réseaux sociaux pour ternir l’image de l’Iran.
« S’il est reconnu coupable, il sera condamné à une peine de prison, la loi ne prévoyant pas la peine capitale pour ces chefs d’accusation », a précisé Mizan, l’organe judiciaire iranien.
Plusieurs responsables français, dont l’ancien ministre Gabriel Attal, ont largement relayé cette information erronée. Les autorités iraniennes accusent de nouveau les médias ainsi que certaines autorités occidentales et sionistes de profiter de la viralité des réseaux sociaux pour ternir l’image de l’Iran.

