La polémique autour du contrôle du nom de domaine Pastef.org prend une nouvelle tournure. Après les déclarations d’Abdoulahad Ndiaye affirmant détenir toujours le contrôle du nom de domaine et pouvoir, s’il le souhaitait, perturber la vente en ligne des cartes de membres, PASTEF-Les Patriotes a réagi à travers une mise au point particulièrement ferme. Les déclarations attribuées à Abdoulahad Ndiaye sur sa capacité à bloquer la vente des cartes ont également.
Le parti rejette catégoriquement la version avancée par le ministre. « Le nom de domaine pastef.org est la propriété exclusive et inaliénable du parti. Il est entièrement sous le contrôle des instances officielles habilitées, et les prétentions du sieur Ndiaye selon lesquelles ce nom de domaine lui appartiendrait relèvent de la pure fabulation », affirme PASTEF dans son texte.
Le site Pastef.org est actuellement accessible et présente notamment les espaces permettant d’adhérer au parti, d’acheter une carte et d’activer une carte physique. Le parti avait officiellement lancé la vente de ses nouvelles cartes de membres le 4 juillet dernier, sous la supervision de sa Commission nationale de placement des cartes (CNPC).
« Il ne dispose d’aucun accès »
PASTEF conteste également toute implication d’Abdoulahad Ndiaye dans la conception ou la gestion du système utilisé pour commercialiser les cartes. « Le sieur Ndiaye n’a jamais été associé, ni de près ni de loin, à aucune étape du processus de conception, de mise en place ou de gestion de la plateforme de vente des cartes de membres. Il ne dispose d’aucun accès, ni d’aucun levier sur nos systèmes », assure le parti.
Face aux inquiétudes que pourraient susciter les déclarations du ministre, la formation politique dirigée par Ousmane Sonko assure que son dispositif reste opérationnel. « Nous tenons à rassurer l’ensemble des patriotes : les opérations d’adhésion et de vente de cartes de membres se poursuivent en toute sécurité », indique-t-elle.
Les documents officiels du parti montrent que la campagne de placement des cartes relève de la Commission nationale de placement des cartes. Une instruction d’Ousmane Sonko avait déjà prévu la reprise de cette opération sous la supervision de cette structure.
PASTEF met Abdoulahad Ndiaye au défi
Le ton monte davantage dans la dernière partie de la mise au point. PASTEF met directement au défi Abdoulahad Ndiaye de démontrer qu’il possède réellement les moyens techniques dont il se prévaut. « Abdoulahad Ndiaye n’a qu’à mettre ses menaces à exécution, comme il prétend en avoir la capacité, ou se taire à jamais », lance le parti. PASTEF va plus loin en attribuant la sortie du ministre à des considérations politiques : « Ses gesticulations témoignent d’une peur de la vague Pastef et ne sont que de la manipulation », affirme la formation politique. Il s’agit d’une appréciation du parti sur les motivations d’Abdoulahad Ndiaye, et non d’un fait établi.
« Dans le contexte actuel, un ministre devrait avoir d’autres préoccupations que de faire le tour des plateaux pour fabuler », poursuit PASTEF, avant d’ajouter : « PASTEF-Les Patriotes ne sera jamais perturbé par ces quêtes d’attention. »
Le parti annonce enfin qu’il reviendra sur cette affaire dans son émission « Màj », à travers sa rubrique consacrée au fact-checking.
La controverse porte désormais sur deux versions totalement opposées : Abdoulahad Ndiaye affirme conserver le contrôle du nom de domaine, tandis que PASTEF assure que Pastef.org et les systèmes liés à la vente des cartes sont sous le contrôle exclusif de ses instances officielles. À ce stade, les déclarations des deux camps ne suffisent pas, à elles seules, à établir techniquement ou juridiquement la propriété et le contrôle du nom de domaine.
Le parti rejette catégoriquement la version avancée par le ministre. « Le nom de domaine pastef.org est la propriété exclusive et inaliénable du parti. Il est entièrement sous le contrôle des instances officielles habilitées, et les prétentions du sieur Ndiaye selon lesquelles ce nom de domaine lui appartiendrait relèvent de la pure fabulation », affirme PASTEF dans son texte.
Le site Pastef.org est actuellement accessible et présente notamment les espaces permettant d’adhérer au parti, d’acheter une carte et d’activer une carte physique. Le parti avait officiellement lancé la vente de ses nouvelles cartes de membres le 4 juillet dernier, sous la supervision de sa Commission nationale de placement des cartes (CNPC).
« Il ne dispose d’aucun accès »
PASTEF conteste également toute implication d’Abdoulahad Ndiaye dans la conception ou la gestion du système utilisé pour commercialiser les cartes. « Le sieur Ndiaye n’a jamais été associé, ni de près ni de loin, à aucune étape du processus de conception, de mise en place ou de gestion de la plateforme de vente des cartes de membres. Il ne dispose d’aucun accès, ni d’aucun levier sur nos systèmes », assure le parti.
Face aux inquiétudes que pourraient susciter les déclarations du ministre, la formation politique dirigée par Ousmane Sonko assure que son dispositif reste opérationnel. « Nous tenons à rassurer l’ensemble des patriotes : les opérations d’adhésion et de vente de cartes de membres se poursuivent en toute sécurité », indique-t-elle.
Les documents officiels du parti montrent que la campagne de placement des cartes relève de la Commission nationale de placement des cartes. Une instruction d’Ousmane Sonko avait déjà prévu la reprise de cette opération sous la supervision de cette structure.
PASTEF met Abdoulahad Ndiaye au défi
Le ton monte davantage dans la dernière partie de la mise au point. PASTEF met directement au défi Abdoulahad Ndiaye de démontrer qu’il possède réellement les moyens techniques dont il se prévaut. « Abdoulahad Ndiaye n’a qu’à mettre ses menaces à exécution, comme il prétend en avoir la capacité, ou se taire à jamais », lance le parti. PASTEF va plus loin en attribuant la sortie du ministre à des considérations politiques : « Ses gesticulations témoignent d’une peur de la vague Pastef et ne sont que de la manipulation », affirme la formation politique. Il s’agit d’une appréciation du parti sur les motivations d’Abdoulahad Ndiaye, et non d’un fait établi.
« Dans le contexte actuel, un ministre devrait avoir d’autres préoccupations que de faire le tour des plateaux pour fabuler », poursuit PASTEF, avant d’ajouter : « PASTEF-Les Patriotes ne sera jamais perturbé par ces quêtes d’attention. »
Le parti annonce enfin qu’il reviendra sur cette affaire dans son émission « Màj », à travers sa rubrique consacrée au fact-checking.
La controverse porte désormais sur deux versions totalement opposées : Abdoulahad Ndiaye affirme conserver le contrôle du nom de domaine, tandis que PASTEF assure que Pastef.org et les systèmes liés à la vente des cartes sont sous le contrôle exclusif de ses instances officielles. À ce stade, les déclarations des deux camps ne suffisent pas, à elles seules, à établir techniquement ou juridiquement la propriété et le contrôle du nom de domaine.


